[46] Contact lotois n°82 jui/aoû/sep 2012
[46] Contact lotois n°82 jui/aoû/sep 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°82 de jui/aoû/sep 2012

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général du Lot

  • Format : (277 x 392) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 6,6 Mo

  • Dans ce numéro : plongez dans l'été.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 28 - 29  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
28 29
le Lot et vous culture ÉVÉNEMENT Le retour de seize toiles d’Henri Martin Le Conseil général participe à l’acquisition de tableaux du peintre pour enrichir la collection du musée de Cahors et le patrimoine lotois. Une opportunité historique. Ainsi pourrait se résumer le récent achat par la ville de Cahors de 16 tableaux du peintre Henri Martin. 16 toiles, d’un montant avoisinant 1,5 million d’euros, qui viendront très prochainement enrichir la collection du musée du même nom. Une belle réussite pour le musée qui compte déjà 32 tableaux de cet artiste, né à Toulouse, mais qui a passé de très nombreuses années à Labastide-du-Vert, où il est d’ailleurs inhumé. L’acquisition s’est déroulée pendant la vente aux enchères de 42 peintures en avril dernier à Rennes. Reste à financer cette opération culturelle d’envergure. La ville de Cahors a déjà bénéficié du soutien de l’État qui avait pu préempter pour son compte. Elle a lancé une souscription à destination des entreprises et des particuliers pour récolter des fonds. Les partenaires institutionnels sont également mobilisés. Car l’acquisition, au-delà de son intérêt culturel, favorise aussi une économie touristique 28 Contact lotois juillet 2012 www.lot.fr dont les retombées concernent l’ensemble du département. Le Conseil général a donc décidé d’accorder 200 000 euros. PEINTRE FIDÈLE DU LOT Le talent d’Henri Martin s’est pleinement révélé dans la peinture fidèle et émouvante du territoire. Portraits, allégories, paysages ont été inspirés par les paysages du Lot. C’est ici qu’il a trouvé la lumière qu’il voulait « piéger » dans son œuvre. Il était donc logique que le Conseil général contribue à l’acquisition de ce patrimoine lotois. D’autant que la peinture d’Henri Martin suit l’histoire de l’institution. Cinq toiles ornent l’escalier d’honneur de l’ancien bâtiment du Conseil général, place Chapou à Cahors ; à l’occasion du déménagement vers le nouveau siège de la collectivité, elles ont été photographiées et des extraits ont été apposés sur les vitres à l’entrée de la nouvelle salle de l’Assemblée départementale. Signe d’un véritable hommage rendu à l’artiste. + d’infos Le musée Henri-Martin est ouvert tous les jours de 11 h à 18h, Le dimanche et jours fériés de 14 h à 18h. Fermé le mardi 792, rue Emile Zola - 46000 Cahors Tél. 05 65 20 88 66 Pour la souscription Henri-Martin : www.cahors.fr « Le pont à Labastide-du-Vert » et « Rêverie automnale ». Textos Les œuvres de Louttre.B exposées tout l’été Le musée Henri-Martin accueille jusqu’au 1 er octobre une exposition de Louttre.B intitulée « L’insolente nécessité de la peinture ». Une rétrospective d’une soixantaine de tableaux consacrée à cet artiste, décédé en avril dernier, qui a beaucoup vécu dans le Lot. Pendant son adolescence passée à Marminiac, il découvre la peinture avec son père, Roger Bissière. Il partagera sa vie entre Paris et la demeure familiale, marquant ainsi l’attachement de l’artiste à la terre du Quercy. Son œuvre reflète sa prédilection pour la nature et les paysages tout en se jouant des règles établies en de violents assemblages de couleur. Le Lot se devait de lui rendre hommage.
EXPOSITION AUX ARQUES La vie de Zadkine en images Le photographe cadurcien Jean-Louis Nespoulous a sorti de ses archives des photos de la maison du sculpteur, immortalisée en 1981 avant qu’elle ne soit vendue.’ai systématiquement tout photographié ». Jean-Louis Nespoulous se souvient très bien de ce 7 juillet 1981. La conservatrice en chef des musées contemporains de Paris lui avait commandé un reportage photographique sur la maison et l’atelier de Zadkine, aux Arques. L’épouse du sculpteur, Valentine Prax, venait de décéder au printemps et la Ville de Paris avait été désignée légataire universelle des biens du couple. Le jour de l’inventaire, dans ce manoir quercynois que Zadkine a habité à partir de 1934, Jean-Louis Nespoulous était donc là. En présence de notaires, d’un commissaire-priseur et de la voisine qui gardait les clés, la greffière a levé les scellés sur la porte d’entrée. Le photographe cadurcien a pu alors immortaliser dans chaque pièce l’atmosphère de la vie de l’artiste. Car rien n’avait bougé. « La maison était dans son jus ». À l’entrée, la veste de velours que Zadkine avait l’habitude de revêtir. Dans l’atelier, des blocs de pierre que le sculpteur avait commencé à travailler. « Partout dans la maison, il y avait des coquillages », se souvient Jean-Louis Nespoulous. « De la part d’artistes, c’est un signe d’humilité. C’est reconnaître que le plus grand sculpteur, c’est la Nature ». « J René Fournier à l’honneur Jean-Louis Nespoulous devant la demeure de Zadkine, trente ans après. DÉCOR D’ORIGINE Jusqu’au 30 septembre 2012, le Conseil général présente au musée départemental Zadkine une trentaine de photos de cette journée d’inventaire, extraites des précieuses archives de Jean-Louis Nespoulous. Elles ravivent, auprès de quelques objets, le souvenir de l’artiste, d’origine russe, qui avait trouvé dans le Lot une source d’inspiration. Le musée voisine avec l’ancienne demeure de Zadkine ; certaines œuvres avec lesquelles le sculpteur vivait ont d’ailleurs traversé la ruelle pour être exposées au public. Grâce aux photos, elles retrouvent leur décor d’origine le temps de l’exposition. L’exposition est aussi l’occasion de redécouvrir René Fournier, un grand sculpteur lotois contemporain, ami de Matisse et de Zadkine, auteur du portrait de Chapou à Cahors ou du mémorial de la Résistance de la Déportation à Lamothe-Cassel. Quelques outils échangés entre Zadkine et Fournier évoquent cette amitié : maillet, ciseaux, gouges, compas, burin, plane à amincir le bois… Exposition « Zadkine aux champs, la maison et l’atelier des Arques », au musée Zadkine - Les Arques. Ouvert tous les jours jusqu’au 30 septembre, 10 h - 13 h/15 h - 19h, sauf lundi ; tél. 05 65 22 83 37 le Lot et vous musées Textos À voir aussi « Pierre Daura, un catalan américain en Quercy » au musée Rignault à Saint-Cirq-Lapopie. Sont exposées quelques-unes des plus belles toiles de Daura et quelques œuvres de son épouse Louise Heron Blair, d’origine américaine. Le couple avait de fortes attaches dans le Lot. Ouvert tous les jours sauf mardi, jusqu’au 7 octobre. En été, 10 h - 12 h 30/14 h 30 -19h. Tél. 05 65 31 23 22 Dans l’intimité de Lurçat : le château de Saint- Laurent-les-Tours a été pour Jean Lurçat, maître de la tapisserie contemporaine, un lieu de création. L’atmosphère des lieux a été si bien conservée que le label « Maison des Illustres » a été attribué à l’ateliermusée. Le Conseil général présente cet été de nouvelles œuvres et une lissière, ancienne élève de Jean Lurçat, proposera, les 14-15 juillet et 11-12 août, des démonstrations de tissage sur métier. Ouvert tous les jours sauf lundi, jusqu’au 30 septembre : 10 h 30 -12 h 30/14 h 30 - 18 h 30. Tél. 05 65 38 28 21 Contact lotois juillet 2012 www.lot.fr 29



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :