[46] Contact lotois n°67 oct/nov/déc 2008
[46] Contact lotois n°67 oct/nov/déc 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°67 de oct/nov/déc 2008

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général du Lot

  • Format : (277 x 392) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 4,2 Mo

  • Dans ce numéro : le laboratoire départemental d'analyses à votre service.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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18 Santé animale Un service d’utilité pu∫lique Procéder efficacement à des analyses sur les animaux participe grandement à la dynamique agricole du département. Lorsque votre docteur soupçonne quelques anomalies, il vous envoie dare-dare procéder à des examens au laboratoire d’analyses médicales. Pour les animaux, lorsque le vétérinaire a quelques inquiétudes, c’est vers le Laboratoire départemental d’analyses qu’il s’oriente. Cela vaut tant pour les animaux de compagnie que pour des élevages de plusieurs centaines ou milliers de tête. Sans laboratoire départemental, toute la santé animale serait potentiellement menacée sur le département. C’est dire combien il est essentiel pour des raisons sanitaires mais aussi économiques. Dans ce domaine, on peut distinguer deux types de clients pour cette structure du Conseil général : - l’État qui fait procéder à des analyses officielles, liées à des prophylaxies obligatoires (brucellose des ruminants, tremblante des ovins, leucose bovine…). Généralement, ces analyses sont effectuées lorsque les animaux se trouvent regroupés dans les étables, soit en période hivernale, sauf lors de contact lotois octo∫re 2008 crises sanitaires qui, elles, sont indépendantes des saisons ! - les éleveurs, vétérinaires, coopératives, fédération des chasseurs et autres particuliers qui font procéder à des analyses non plus dans le cadre de contrôles obligatoires mais dans l’intérêt du bon état sanitaire des animaux dont ils ont la responsabilité. Des agréments synonymes d’excellence S’il s’avère que lors d’une analyse l’animal est victime d’une maladie règlementée telle que la brucellose ou la fièvre catarrhale ovine, le laboratoire alerte immédiatement l’État (Direction départementale des services vétérinaires) qui prendra les mesures nécessaires. La fièvre catarrhale aura donné depuis 2007 une certaine… fièvre au laboratoire, obligé de procéder à des centaines d’analyses, dans des temps records mais incompressibles, afin d’identifier l’éventuelle présence du virus. On mesure l’enjeu du laboratoire sur l’échiquier économique et agricole lotois. ıSans laboratoire départemental, toute la santé Une journée perdue dans les analyses peut engendrer des pertes et donc des coûts très importants. Bien évidemment, la structure possède tous les agréments pour mener de telles recherches, et ce n’est pas le moindre de ses mérites tant ces agréments imposent une compétence, des ressources, de la rigueur et de Changement de directeur Marie-Eve Terrier, 35 ans, docteur vétérinaire, a pris la direction du laboratoire depuis le 8 septembre dernier. Cette jeune femme travaillait jusqu’alors au laboratoire de la rage et de la faune sauvage de l’AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) de Nancy. Elle remplace Georges Sourzat, qui vient de prendre une retraite bien méritée après 35ans de bons, loyaux et efficaces services au sein du laboratoire, dont 32 ans au poste de responsable. Georges Sourzat aura su donner toute l’impulsion nécessaire à cette structure qui est entrée dans le giron du Conseil général du Lot en 1990, dans le cadre de la décentralisation.
ı animale serait potentiellement menacée dans le Lot. la performance. Aussi, les agents qui travaillent au laboratoire n’affichent jamais moins que des BAC +2 (techniciens) voire pour l’encadrement des BAC + 5 (ingénieurs). À chaque tâche correspond une qualification, une habilitation, des formations, garantes de l’excellence requise pour ces analyses. En chiffres Analyses de santé animale effectuées par les 5 agents du laboratoire rattachés à cette activité (chiffres 2007) : Autopsies : 226 Examens bactériologiques : 1565 Examens parasitologiques : 757 Analyses génotypage tremblante : 11270 Analyses sérologiques : 118000 Ce qu’ils pensent du la∫o Pierre Delrieu, vétérinaire conseil à la CAPEL « Je travaille avec le Laboratoire départemental d’analyses depuis 1975, soit depuis 33 ans ! La Quercynoise (palmipèdes) et plus largement la CAPEL confient la quasi-totalité de leurs analyses au laboratoire parce que je considère que nous avons le devoir de soutenir un organisme de proximité qui, au fil des années, est devenu un véritable partenaire. Trois ou quatre fois par semaine, je me rends au laboratoire et je participe aux autopsies. Cela donne une vision rapide des pathologies. La proximité est synonyme Jean-Jacques Evard, responsable du Groupement de défense sanitaire « Je n’ai que du bien à dire du Laboratoire départemental d’analyses. Il fait un travail de très bonne qualité avec les éleveurs lotois. Nous mesurons l’importance de cet outil lorsque nous sommes par exemple confrontés à une mortalité dont les causes nous échappent. Nous devons comprendre, et vite. Le GDS est l’intermédiaire entre les éleveurs, les vétérinaires, l’administration de réactivité, d’efficacité et donc d’économie lorsqu’on est confronté au cas d’une pathologie qui pourrait s’étendre et engager des coûts élevés. La CAPEL fait également appel au laboratoire pour les analyses d’eau puisque tous les élevages qui travaillent avec nous, soit 200 pour 1,8 million de palmipèdes, sont contrôlés au moins une fois par an. En matière de tremblante des ovins, c’est parce que nous nous sommes engagés sur des quantités que le laboratoire s’est investi dans ce type d’analyses. C’est cela un partenariat. Dans ce contexte, le prix ne peut être le paramètre essentiel : vouloir économiser quelques centimes sur une analyse n’est pas toujours un bon calcul. L’essentiel c’est la réactivité par rapport à une situation donnée ». et le laboratoire. Et bien, à voir comment ça peut fonctionner ailleurs, nous savons que travailler avec ce laboratoire c’est une chance. Parce qu’il y a de la compétence, de la technicité mais aussi de l’humain sans lequel nous ne pourrions avancer en faveur d’une recherche permanente de qualité et d’amélioration du service, alors même que l’agriculture lotoise, et plus particulièrement les éleveurs lotois, sont aujourd’hui en grande difficulté. Avec le laboratoire, il nous reste à progresser ensemble sur le ramassage des échantillons, en collaboration étroite avec les vétérinaires. Nous y parviendrons ». Laboratoire départemental d’analyses Du lundi au vendredi 8h-12h 13h-17h Avenue de l’Europe - Regourd 46005 Cahors Cedex 9 Tél. 05 65 53 45 01 19



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