[46] Contact lotois n°61 avr/mai/jun 2007
[46] Contact lotois n°61 avr/mai/jun 2007
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°61 de avr/mai/jun 2007

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général du Lot

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 4,7 Mo

  • Dans ce numéro : les bonnes notes des collèges.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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politique 20 Une aspiration au changement… Retour sur images ou plus exactement retour sur textes à travers quelques-uns des titres des articles rédigés par notre Groupe dans les derniers numéros du Contact lotois : « décentralisation au franc le franc ? », « casse territoriale et fausse décentralisation », « un désengagement de l’Etat inquiétant », « que reste-t-il de nos services publics ? », « rentrée scolaire 2006, une nouvelle imposture » … De manière plus ou moins explicite, tous ces textes traduisaient le malaise profond et grandissant de notre Collectivité face à des mesures gouvernementales de plus en plus illisibles et inégalitaires au cours de ces cinq dernières années. « La décentralisation au franc le franc ? », certes les compétences nous ont bien été déléguées mais sans les moyens financiers équivalents. La décentralisation façon Raffarin puis Villepin a pesé fortement sur l’augmentation de la fiscalité locale. En effet, nous avons dû dégager d’importants moyens humains et financiers pour assurer à nos concitoyens le service de qualité auquel ils étaient en droit de prétendre. En fait, durant toute la législature 2002- 2007, la droite a accompli un plan méthodique de démolition de la décentralisation. Au lieu de partager les responsabilités et les ressources, l’Etat a transféré ses déficits et ses charges au détriment du citoyen-contribuable-usager. « que reste-t-il de nos Services publics ? » la motion adressée aux instances nationales suite à la dernière Séance du Conseil général du 2 avril 2007 montre bien que la situation a empiré au cours des dernières années et que le gouvernement n’assume plus son rôle de garant de l’équilibre social et territorial en laissant délibérément se dégrader l’offre et la présence des services publics dans notre pays. Une part importante de la population lotoise et de ses forces vives peut malheureusement en témoigner : lignes téléphoniques défectueuses, couverture alléatoire et insuffisante du territoire par les opérateurs de téléphonie mobile, mauvaise distribution du courrier, diminution de la desserte ferroviaire sur l’ensemble du réseau, fermeture de points de contact et d’accueil EDF, réduction de postes dans l’Education nationale, menace de suppression de l’antenne locale des douanes… Le développement prometteur du nord du département Le nord du Lot dispose de nombreux atouts qu’il sait mobiliser pour réussir l’essor de son territoire. Le désenclavement du bassin d’activités de Bretenoux-Biars est en bonne voie : les dernières acquisitions foncières ont pu être réalisées et les diagnostics archéologiques ont débuté. Prochainement pourront avoir lieu, si les fouilles ne donnent rien, les appels d’offres pour la construction des ouvrages d’art. La constitution fin 2006 d’une structure de gestion du parc d’activités du Nord du Lot a pour objectif de coordonner le développement économique d’une zone située à proximité du nouvel aéroport Brive-Souillac. Le syndicat mixte du parc d’activités du Haut Quercy regroupe le Conseil général du Lot, la communauté d’agglomération de Brive, les communautés de communes de Martel, Souillac, Haut Quercy Dordogne. L’étude d’impact réalisée en 2006 par le syndicat mixte pour la création et l’aménagement de l’aérodrome a défini les périmètres d’influence de l’aéroport (dans un rayon de 30 à 45 minutes) : 6 zones d’activités sont en cours de commercialisation ou en projet, d’une superficie de 50 ha (Lot une, Corrèze quatre, Dordogne une). Le territoire du Lot se caractérise par ses atouts touristiques en termes d’influence plus nombreux qu’en Corrèze qui ne dispose d’aucun grand site touristique dans ce périmètre, contre 3 pour le Lot et 7 pour la Dordogne, et par une capacité hôtelière supérieure à celle de la zone corrézienne. Les enjeux de la plate-forme aéroportuaire dépassent bien sûr le seul aspect touristique. Déjà le territoire connaît une croissance démographique, de + 4% pour la communauté de communes du Haut Quercy Dordogne depuis 1990. Cette évolution ne se dément pas, puisque le recensement de 2004 montre une hausse de la population de 10,5% depuis 1999 pour Bétaille, 12,7% pour Sarrazac, « l’exercice de notre mandat au quotidien… » Au fil des années et des évolutions législatives successives, les Conseils généraux sont devenus des acteurs majeurs de la cohésion sociale et territoriale. Qu’il s’agisse des routes, des collèges, du logement ou des nouvelles technologies, nous assurons des missions essentielles à l’aménagement du territoire, tout ceci dans un contexte financier de moins en moins favorable. La question devient de plus en plus cruciale : comment faire mieux à moyens constants sachant que les besoins de nos populations évoluent et se diversifient ? A l’heure où nous écrivons ces lignes, l’élection présidentielle n’a pas encore eu lieu. Ces questions de décentralisation, de services publics, de moyens d’exercice des Collectivités sont plus ou moins évoquées par les prétendants à l’Elysée. La gauche, contrairement à la droite, les a mises au cœur de ses préoccupations. Nous ne pouvons donc que souhaiter que le choix fait par les Français permette de faire de celles-ci les éléments majeurs et incontournables d’une politique plus juste et plus équitable pour l’ensemble de nos concitoyens. Les Elus de la Majorité Départementale 10% pour Saint-Denis-lès-Martel et 50% des personnes actives qui résident sur le canton de Vayrac travaillent à l’exterieur. Le secteur immobilier (construction ou rénovation), le secteur des services seront fortement impactés par l’attractivité du territoire, renforcée par son accessibilité. Le tissu économique situé sur le territoire d’influence (Dordogne, Corrèze, Lot) compte 322 entreprises à l’import/export : il y aura par conséquent une accélération des échanges commerciaux. Autant de développements prometteurs qui placent le nord du Lot dans un axe stratégique nord-sud, boosté par le dynamisme de Brive, mais aussi ouest-est, axe transeuropéen grâce à l’A89 qui reliera l’Atlantique à l’est de l’Europe en 2010. Le Groupe S.E.
ı Spécial collèges - 50 ans du Traité de Rome Heureux d’être européens Savez-vous que la commémoration du 50 ème anniversaire du Traité de Rome a été célébrée en avant-première à Cahors ? Avant de se rendre à Berlin pour les cérémonies officielles, Maurice Faure a été invité par le Conseil général, le 15 mars dernier, à rencontrer des collégiens des classes de 3 ème du collège Gambetta. Un témoignage exceptionnel : il est en effet le dernier signataire vivant de cet événement majeur pour la construction européenne. Ancien ministre, député, sénateur, président du Conseil général du Lot, et maire de Cahors, Maurice Faure a dialogué durant une heure avec des jeunes très au fait des questions européennes. Celui qui préside le Comité d’honneur du 50 ème anniversaire du Traité de Rome en a été quelque peu étonné, et ravi. C’est le 25 mars 1957, à Rome, que la France, l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg et l’Italie ont fondé la Communauté économique européenne (CEE) et la Communauté européenne de l’énergie atomique (EURATOM). Parmi les signataires, entre le ministre des Affaires étrangères français de l’époque, Christian Pineau, et le chancelier allemand Konrad Adenauer, se trouvait Maurice Faure (il était le plus jeune de l’assistance). Européen convaincu, il avait participé très activement à l’élaboration du Traité de Rome, en tant que secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères. Le jour de la signature du traité, le chef du gouvernement Guy Mollet a donc insisté pour céder sa place à Maurice Faure en raison du rôle décisif qu’il avait tenu lors des négociations. ı Maurice Faure au collège Gambetta à Cahors. Une exposition dans les collèges A l’initiative du Conseil général, l’exposition « L’Europe, rêve et réalités », mettant en perspective cinquante ans d’histoire européenne, sera présentée dans tous les collèges du département au cours des prochains mois, afin de commémorer le Traité de Rome. Elle a été inaugurée par Maurice Faure et Gérard Miquel, président du Conseil général. 21



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