[46] Contact lotois n°46 jui/aoû/sep 2003
[46] Contact lotois n°46 jui/aoû/sep 2003
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°46 de jui/aoû/sep 2003

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général du Lot

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 22

  • Taille du fichier PDF : 1,2 Mo

  • Dans ce numéro : chaud l'été culturel.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 20 - 21  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
20 21
agenda Août 1 Les Musicales du Causse de Gramat Rens. 05 65 38 73 60 1 au 3 Concours sauts d’obstacles officiel 2, 3 et 4 e catégorie – Souillac (Equitation) 1 au 3 Les Festi’vin du Cahors – Cahors 1 au 8 XV e Rencontres de Violoncelle de Bélaye Rens. 05 65 29 18 75 2 au 4 Fête médiévale – Gourdon Rens. 05 65 27 52 50 6 Nocturne cycliste – Saint-Céré 7 Nuit des étoiles – Montcuq Rens. 05 65 31 87 67 7 Marché fermier nocturne de Figeac 7 et 8 5 e marché aux potiers – Saint-Céré 9 Marché nocturne – Capdenac 10 Marionnettes du Parc Mansouri « Guignol » – Gourdon Rens. 05 65 27 52 50 en ∫ref... 11 Marché de nuit – Cahors 13 Marché nocturne – Saint-Céré 13 au 15 Spectacle nocturne Son et Lumière – Thégra 15 Les Musicales du Causse de Gramat Rens. 05 65 38 73 60 17 Fête de la Libération de Cahors 20 Marché aux produits régionaux et artisanat d’art – Gramat 22 au 24 Monum’vert – Prudhomat (concert d’images) 23 au 24 Rallye des 3 Châteaux – Saint-Céré 23 au 30 Rencontres Cinéma de Gindou Rens. 05 65 22 89 99 24 Foire à la poterie – Uzech-les-Oules Des chèques-horizon pour les jeunes 31 XI e randonnée du Ségala – Linac Rens. 06 08 34 10 89 Pour la 5 e année consécutive l’opération chèque-horizon est renouvelée. En 2002, 470 jeunes de moins de 26 ans pouvant justifier d’un quotient familial inférieur à 442 € ont bénéficié d’un total de 2 733 chèques-horizon. Ces chèques (maximum 6 par bénéficiaire) d’une valeur de 7,75 € sont négociables auprès des différents clubs sportifs et socioculturels du département. Renseignez-vous Cette liste n’est pas exhaustive, il s’agit d’une sélection. Pour tous renseignements sur les manifestations estivales dans le département, consulter le Comité Départemental du Tourisme ou les Offices de Tourisme. Septem∫re 14 Salon du Livre ancien – Cahors Rens. 05 65 53 20 65 20 au 21 Les Journées Européennes du Patrimoine 27 au 29 Les Rencontres archéologiques – Saint-Céré 27 et 28 Les Montgolfiades – Rocamadour 29 au 5 Visages Francophones, octobre visages du Vietnam - Cahors Insolite Les Jardins du Grand Couvent à Gramat, ouvert tous les jours de 10 h à 19 h : parcourez 1,5 km à travers les jardins à thèmes (aromatiques, de couleurs), les pacages pour chevaux lourds et les ânes. A voir le corps de ferme du 19e siècle rénové, les salles d’expositions, dont celle consacrée à la musique traditionnelle en Quercy de l’ADDA. Tél. : 05 65 38 73 29 Toujours en 2002, 55 activités différentes ont été répertoriées. Cette année, le nombre de chèques est porté à 3 136. Le service de la protection de l’enfance du Conseil général gère ces chèques-horizon, financés en grande partie par l’institution départementale, avec le concours de la DDASS, de la MSA, des collectivités locales de plus de 1000 habitants. Les bénéficiaires ne participent qu’à hauteur de 0,75 € par chèque. 21
politique 22 Un désengagement de l’État inquiétant… C’est à l’automne prochain que seront examinés les différents projets de loi sur une nouvelle étape de la décentralisation. Mais eu égard à leur manque de lisibilité, nous avons tout lieu d’être inquiets sur les transferts de ressources et de charges qui vont être imposés aux Départements. Quelques exemples concrets qui illustrent notre inquiétude quant aux répercussions de ces transferts sur l’aménagement du territoire et le soutien au développement économique : > Le transfert annoncé de personnels (DDE, personnels non enseignants de l’Education Nationale…) va provoquer le quasi-doublement des effectifs du Conseil Général, qui n’a pas été consulté et qui, de plus, n’est pas demandeur. Inéluctablement, même si « à l’euro près » l’État compense ces transferts la première année, la dérive budgétaire sera par la suite, forte et rapide. > La réduction drastique de la dotation du FNDAE (Fonds National pour le Développement des Adductions d’Eau), de plus de 70% pour 2003, est aujourd’hui vécue par les Conseils Généraux comme une menace réelle pour nos territoires. L’avenir de notre vieux Continent est connu, c’est celui du vieillissement de la population et du non renouvellement des générations. D’ici 20 ans, l’Europe connaîtra même un déclin démographique (avec une baisse de la population en Italie, Allemagne, Espagne, Russie…, nos partenaires économiques). Dès 2006 en France, les départs à la retraite seront massifs, et de façon incontournable le nombre d’actifs va diminuer. C’est en outre la tranche d’âge la plus productive des 30-49 ans qui va baisser. Comment alors, assurer un financement des retraites, de la santé, de la dépendance. Le système des retraites aujourd’hui se caractérise surtout pour sa forte inégalité (un ouvrier du bâtiment cotise plus longtemps, a une espérance de vie la plus courte, une pénibilité du travail, sans parler de la réduction du temps de travail !). Si cette décision est maintenue, elle sera, à juste titre, source du mécontentement des élus locaux dont les opérations d’eau potable ou d’assainissement ne pourront être retenues alors que les besoins ne sont pas satisfaits et sont en progression constante. Cela aura également des répercussions sur les opérations de rénovation de centre-bourg, d’enfouissement et de renforcement des réseaux. En outre, dans le cadre de la prochaine départementalisation du FNDAE, le risque est grand de voir le calcul de la répartition du fonds se baser sur cette dernière année d’individualisation nationale. Si tel était le cas, nous ne pourrions accepter que le Gouvernement nous confie une coquille vide en espérant que la solidarité départementale vienne à terme se substituer au désengagement de l’État. > La dotation versée par l’État au Département au titre du FSL (Fonds de Solidarité Logement) pour l’année 2003 est en diminution de près de 50%. Ce fonds permet l’accès et le maintien dans le logement des personnes les plus défavorisées. Dans notre Devrons-nous pénaliser des actifs, moins nombreux, et craindre de voir une croissance ralentie. Ces dernières années la France a reculé en termes de niveau de vie par rapport aux pays Européens, avec un taux de dépenses publiques record. Ces phénomènes ne seront pas sans conséquences sur nos territoires déjà touchés par le vieillissement de la population. L’INSEE estime que d’ici 30 ans, la région Midi-Pyrénées connaîtra un solde naturel négatif, mais un solde migratoire positif lui permettant de « survivre ». Plus que jamais l’expression d’attractivité des territoires n’a eu de sens. Le grand défi de demain ne sera pas uniquement d’apporter un cadre de vie de qualité mais aussi d’impulser des dynamiques de territoires capables de les rendre vivants. Cela passe par la présence d’actifs, de jeunes, de familles qui département, il intervient sous forme d’aides aux personnes et de financement de mesures d’accompagnement social (1200 ménages en bénéficient chaque année). Sachant là encore que tout comme pour le FNDAE, une décentralisation du FSL est annoncée dans le cadre du logement social confié aux Départements, notre inquiétude ne fait que croître sur la marge de manœuvre financière dont disposeront à terme les Départements pour remplir cette compétence première de solidarité. > La remise en cause du TGV Pendulaire POLT (Paris-Limoges-Toulouse) pénaliserait fortement le désenclavement ferroviaire du Lot. Nous ne pouvons accepter que le Gouvernement retarde la réalisation de cette infrastructure et pénalise ainsi le développement économique et donc l’emploi. La réussite de cet acte II de la décentralisation passe donc par plus de transparence et une meilleure concertation de tous les acteurs concernés. Les élus de la majorité départementale Que sera l’avenir de notre vieux Continent et de nos territoires ? contact lotois juillet 2003 devront être soutenus, pourquoi pas par des politiques locales. Comme le note Michel Godet*, « les facteurs du développement des territoires sont d’abord endogènes, et dépendent avant tout de la dynamique économique des actifs qu’ils comprennent. Plus ces derniers sont nombreux et entreprenants plus le territoire est en bonne santé ». Le développement de notre département dépendra de notre propre capacité à innover et proposer des projets. Il est plus que jamais nécessaire d’appréhender l’avenir afin de mesurer toutes les difficultés qui nous attendent et de prendre aujourd’hui les décisions pour demain. *cf. Michel Godet, le choc de 2006, Odile Jacob 2003. Groupe divers droites et S.E.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :