[46] Contact lotois n°46 jui/aoû/sep 2003
[46] Contact lotois n°46 jui/aoû/sep 2003
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°46 de jui/aoû/sep 2003

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général du Lot

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 22

  • Taille du fichier PDF : 1,2 Mo

  • Dans ce numéro : chaud l'été culturel.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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échanges ı Tout est en place, le voyage peut commencer. il témoigne sans fard de son temps et des remous de l’histoire de son pays. « Visiter le cinéma algérien, c’est forcément poser un regard critique sur toutes ces périodes. C’est essayer de se rapprocher des hommes et des femmes qui vivent ou qui ont vécu des moments difficiles ou de grands enthousiasmes », dit Philippe Etienne, directeur du festival. Et de s’interroger sur la survie du cinéma algérien : par manque de fonds et de politique volontaire, il peine à être reconnu dans ses spécificités. A Gindou, pendant huit jours, place est faite à la découverte, à ces regards pluriels, aux échanges. Tant il est vrai que quand on connaît son voisin, il nous fait moins peur. Rencontres Cinéma de Gindou Du 23 au 30 août Depuis 15 ans, le violoncelle est fêté à Bélaye. Sous l’égide de Roland Pidoux, violoncelliste de renom, les Rencontres de violoncelle de Bélaye ont dévoilé l’instrument lui conférant à juste titre ses lettres de noblesse. En ouvrant volontairement la porte de leurs séminaires d’études, les musiciens ont conquis les visiteurs qui, de simples passants, sont devenus des amateurs éclairés. Et la magie opère chaque année. Gindou c’est aussi… Timimoun en Algérie et Gindou Ces deux points minuscules sur le globe ont entamé, depuis 2000, un échange culturel qui permet à des jeunes des deux pays de se retrouver à l’occasion de leurs festivals et de participer ensemble à des activités cinématographiques. Un cinéma différent L’opération « Collèges et cinéma » menée avec le Conseil général et l’Inspection académique donne aux collégiens, dans le cadre scolaire, la possibilité de s’ouvrir à la culture cinématographique. L’association « Gindou, initiatives pour le cinéma » intervient auprès des professeurs en leur fournissant les éléments d’une exploitation avant et après la projection des films. Le Conseil général du Lot soutient depuis longtemps et à titres divers le cinéma : aménagement de salles, exonération de la taxe professionnelle des exploitants de salles, diffusion en milieu rural, formation du jeune public, festival… Le violoncelle à l’honneur ı Concours scénario 2002 – bourses à l’écriture Le concours de scénario de court métrage mis en place par l’association est ouvert à tous. En 2002, le prix a été décerné à Carole Fontaine pour « Et dans le ciel un papillon ». Douze projets se sont vu offrir une bourse à l’écriture sous la forme d’un stage. Pour la première fois, les lauréats ont pu disposer des structures de la résidence d’artistes des Arques. Concours départemental du Conseil général Pour rendre plus lisible son intervention en faveur de la création cinématographique et audiovisuelle, un concours, ouvert aux auteurs de scènarii de films courts, est organisé depuis cette année et sera récompensé par le prix du Conseil général. Au programme cette année Strauss, Brahms, Mendelssohn pour des concerts à Bélaye mais aussi en après-midi à Gourdon et à Luzech. 15 e rencontres de violoncelle de Bélaye du 1 er au 8 août ı Un lien est créé entre Gindou et Timimoun. 17
18 Africajarc les ∫énévoles mènent la danse Trois jours durant, Cajarc se mue en un village africain. Dans une très chaude ambiance 180 bénévoles assurent l’accueil de milliers de spectateurs. ı contact lotois juillet 2003 ı Les parfums, la musique, les couleurs, la convivialité. Ici, pendant trois jours et surtout trois nuits, au bord de la rivière Lot, l’Afrique s’exprime à travers tous les pores de la peau cajarcoise. Au-delà de ces spectacles géants où se pressent chaque année plusieurs milliers de spectateurs (1), Africajarc, c’est une ambiance, des décors, des expos, des repas, des stages, des spectacles de rue, des rencontres aussi, bien évidemment. Derrière cette ambiance qui gagne chaque année un public toujours plus vaste, il y a une remarquable machinerie. L’an passé, ils étaient 160 bénévoles à mettre de l’huile dans les rouages, cette année, ils seront 180. Toujours bénévoles, un peu professionnels Un véritable bataillon qui a aujourd’hui trouvé son rythme de croisière. ı Des chefs de poste travaillent chacun avec leur propre équipe dans des domaines aussi variés que la sécurité, la restauration, les expositions, la billetterie ou le village africain. Une vraie ruche avec ses codes, ses modes d’organisation, sa propre vie interne. « Le profil du bénévole évolue », constate Régine Lacan, co-présidente. « Initialement, il n’y avait que des gens du village ou des alentours. Ces bénévoles-là sont toujours présents mais nous nous sommes renforcés avec des amoureux du festival qui viennent parfois de loin, des vacanciers aussi. Sans perdre de vue l’esprit du bénévolat, nous veillons tous à nous « professionnaliser ». A l’issue de l’événement, ce sont 8 000 repas qui auront été entièrement assurés par les bénévoles. Nous réalisons tout nous-mêmes, sauf le pain. Les deux boulangers de Cajarc travaillent sans interruption pendant trois jours », poursuit la co-présidente. Rythmes jazzy pour nuits souillagaises Souillac et le jazz, le jazz et Souillac : trente ans d’intimité, cela crée forcément des liens. Des liens tissés à travers les musiciens qui depuis la création du festival, en 1976 par Sim Coppans, se succèdent tous les étés. Une fête de la musique noire américaine qui, au cœur du Lot, révèle son identité profonde et la revendique. Une musique de rencontre, de partage, de métissage portée par une lignée de musiciens en devenir, en constante évolution artistique. Robert Peyrillou, directeur artistique, a du flair : Baptiste Trotignon, présent en 2002, a obtenu le prix de la révélation française lors des Victoires du jazz en début d’année ; Julien Lourau, au programme cet été, est aussi une étoile montante (choc des lecteurs de « Jazzmann » en 2002) à ne pas manquer. A l’affiche également, David S.Ware et son quartet, une valeur sûre, et Biréli Lagrène pour un hommage à Django Reinhardt pour le cinquantenaire de sa mort. Souillac en Jazz Du 15 au 20 juillet



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