[38] Isère magazine n°7 jan/fév 2017
[38] Isère magazine n°7 jan/fév 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°7 de jan/fév 2017

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général de l'Isère

  • Format : (211 x 281) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 8,3 Mo

  • Dans ce numéro : l'Isère prend de la hauteur.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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S. Anselmetti DU CHAMP À L’ASSIETTE Des producteurs s’organisent en réseau pour fournir la restauration collectie, notamment les cantines scolaires. n sre, troisgropements rapprochent la fourche de la fourchette. Stéphanie Durand et Denis Chardon, maraîchers à Saint-Prim. REPÈRES TERROIR I ÉCHAPPÉES BELLES Un lien entre producteurs et restauration collective TROIS STRUCTURES EN ISÈRE Recolter (Saint-Prim), née en 2010. 30 producteurs et transformateurs conventionnels et bio. Mangez bio Isère (Grenoble), créée en 2005. 45 producteurs et transformateurs bio. Isère A Saisonner (Fontanil-Cornillon), fondée en 2012. Légumerie (légumes lavés, épluchés ou découpés) et plateforme de produits locaux. Se fournit auprès d’une quarantaine de producteurs. ZOOM SUR LES PRODUITS LOCAUX ET BIO DANS LES COLLÈGES En Isère, 37 000 repas sont servis chaque jour dans les collèges. 28% des produits utilisés ont locau et ont io Le Département a lancé des appels’oreépartementau pour s’approvisionner au plus près des cantine et outenir le lire locale Au milieu de ses rangées de choux, Denis Chardon inspecte les variétés qui seront bientt récoltées  : chou-fleur, chou romanesco, choux vert et violet. Entre Saint-Prim et Chonas-l’Amballan, il cultive 86 hectares de légumes et de céréales, avec sa sœur Stéphanie et son fils Yoann, ses associés depuis 2000. L’exploitation réalise aujourd’hui 00 000 euros de chiffre d’affaires et fait vivre une dizaine de personnes à temps plein. En plus de deux marchés hebdomadaires et de trois points de vente collectifs, Denis écoule une partie de ses légumes via la plateforme d’approvisionnement Recolter. Cette association fédère une trentaine de producteurs pour répondre aux appels d’offre de la restauration collective locale. « Je réalise 20% de mes ventes via Recolter. Ça représente un débouché stable, auquel je n’aurais pas eu accès sans le groupement  : e n’aurais pas le temps de démarcher et de livrer les restaurants collectifs », souligne le producteur. Recolter est née en 2010 de la volonté de paysans souhaitant mettre plus de produits locaux au menu des cantines. La structure propose un catalogue de 250 produits issus de l’agriculture biologique ou raisonnée, provenant d’un rayon de 50 km autour de Vienne. Elle livre une centaine de clients, principalement dans le Nord-Isère  : écoles, collèges et lycées, hôpitaux et maisons de retraite, épiceries solidaires, restaurants d’entreprise… Ce nouveau débouché permet à Recolter d’afficher en 2016 un chiffre d’affaires de 30 000 euros, qui a doublé en deux ans. « Ce qui donne tout son sens à notre action, c’est de créer des liens de proximité et de qualité entre producteurs et restauration collective », souligne Agnès Reboux, responsable du développement de Recolter. La structure simplifie la vie des cuisiniers  : une seule livraison, une facture et un interlocuteur unique. Côté producteurs, elle mutualise les coûts logistiques. > DE NOUVELLES HABITUDES Les agriculteurs se sont adaptés aux contraintes de leurs nouveaux clients  : pas question de livrer les cantines, soumises à des règles sanitaires très strictes, avec des légumes terreux. Denis Chardon a investi 100 000 euros dans une légumerie certifiée bio pour fournir des légumes déjà lavés, épluchés, voire découpés ou râpés. Carottes biscornues ou tomates légèrement fendues  : les cuisiniers et les convives se sont habitués à retrouver des produits de saison, non calibrés… mais savoureux. « Les enfants terminent leur assiette et il y a donc moins de gaspillage », constate Olivier Ferrand, référent restauration scolaire au Département de l’Isère. De quoi augmenter encore la part des produits bio et locaux au menu des cantines. Par Sandrine Anselmetti #07 I JANVIER/FÉVRIER 2017 I ISÈRE MAG > 25 >
26 > ÉCHAPPÉES BELLES PLEIN LA VUE ! « DÉCOUVERTES Notre département ne manque pas de belvédères pour vivre l’expérience panoramique, ce sentiment grisant de dominer le monde et de s’approprier nos plus beaux paysages. Voyage aux sommets. J’aime les panoramas Si la réplique de Jean Dujardin dans OSS 117  : Le Caire, nid d’espions est devenue culte, c’est qu’elle est universellement partagée. Plaisir extatique (à « couper le souffle !, sentiment de dominer voire de posséder le monde  : l’expérience panoramique est un Graal touristique, la récompense du randonneur ou du contemplatif. > ISÈRE MAG I JANVIER/FÉVRIER 2017 I #07 Les toutes premières tables furent installées dans les années 1900 par le touring club de France 1 L’Isère, avec ses massifs et ses collines, ne manque pas de ces points de vue privilégiés où le monde se déploie autour de soi à 360 degrés. Le mot apparaît pour la toute première fois en 1787 en Angleterre pour désigner une construction circulaire ou rotonde  : le dispositif, inventé et breveté par l’artiste peintre écossais obert Barker, place le spectateur au centre d’un paysage ou d’une scène historique, le plus souvent de bataille. Les premiers sont installés dans de grandes capitales européennes avant de conquérir les sommets. Escaliers, esplanades, instruments optiques et tables d’orientation, tout est fait pour diriger le regard du spectateur qui peut ainsi se situer dans l’espace et « tutoyer » enfin ces montagnes encore inaccessibles, dans une approche scientifique du monde.ntre 103 et 170, quelque 170 tables d’orientation seront mises en place par le ouring lub de rance, réalisées le plus souvent en pierre de lave émaillée — une roche volcanique ultra résistante. En Isère, les tout premiers sites équipés sont la plateforme de la Bastille (1903- 10, la our-sans-enin à Pariset 10, Bramefarine dans le massif de Belledonne 114, le sommet de te-ouge à onestier-de-lermont 112, le ec argain à aint-ilaire du ouvet 123, la tour Perret à renoble 12, le sommet du argas à La allette-allavaux 12 Les tables d’orientation se déclinent aujourd’hui dans diérents matériaux et ont gagné en précision, avec la sérigraphie et l’impression numérique. Elles invitent à remonter le temps et les ères géologiques, à comprendre la formation et l’évolution du paysage dans nos anciennes vallées glaciaires. Un moyen de s’approprier le monde et d’en prendre plein la vue sans trop forcer sur la monture  : la plupart de ces belvédères sont accessibles en téléphérique ou en voiture ! Par éronique ranger 1 > Le Collet d’Allevard (massif de Belledonne) u ommet e pite au ran ollet  : panorama à 360° sur le mont Blanc, les montagnes qui entourent le lac du ourget la artreue et lemai e Belledonne. 2 > Belvédère de Pipet à Vienne (Isère rhodanienne) Depuis l’une des cinq collines de Vienne, un point de vue grandiose sur la cité antique. 3 > Belvédère de Bellevue à Voreppe (Pays voironnais) Au cœur de la Chartreuse, à partiruite e alai  : panorama ur la clue eoreppe et le montagne alentour



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