[38] Isère magazine n°5 sep/oct 2016
[38] Isère magazine n°5 sep/oct 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de sep/oct 2016

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général de l'Isère

  • Format : (209 x 279) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 21,4 Mo

  • Dans ce numéro : en finir avec les bouchons.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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> 38 ENSEMBLE F. Pattou SANTÉ ACCOUCHER… COMME À LA MAISON C’est une première  : en France, neuf maisons de naissance ont reçu le feu vert pour fonctionner à titre expérimental, dont deux en Isère. Celle de Bourgoin-Jallieu a ouvert ses portes en juin dernier. Des meubles en bois, des couleurs chaleureuses, un lit classique… Ici, la salle d’accouchement ressemble à une chambre de maison. Attenante à l’hôpital Pierre-Oudot, la maison de naissance de Bourgoin-Jallieu est pourtant bien différente de l’univers hospitalier. Ouverte depuis juin dernier, elle est la 4 e à voir le jour en France. Cette structure indépendante de la maternité a été créée pour les futurs parents en quête d’une naissance plus naturelle et intime  : « C’est une alternative pour les femmes qui ne veulent pas accoucher à domicile, ni dans un milieu très médicalisé », explique Aurélie Knaps, l’une des huit sages-femmes libérales de l’association Premières heures au monde, qui gèrent la maison de naissance. Ici, pas de péridurale, de perfusion, de forceps ou de ventouses. Les futures mamans veulent choisir leur manière d’accoucher  : avoir une liberté de mouvement TÉMOIGNAGE « UN ACCOUCHEMENT NATUREL » « Mon premier accouchement a eu lieu à la maternité et s’est très bien passé. Cette fois, j’ai fait le choix de la maison de naissance car j’ai envie d’un accouchement plus naturel. A la maternité, allongée dans un lit, reliée à un monitoring et à une perfusion, on se sent très contrainte. Ici, je peux écouter mon corps et faire comme je le sens. Ce que j’apprécie aussi, c’est d’être suivie par la même personne du début à la fin. On se connaît, c’est convivial et rassurant ». Anne, 31 ans, habitante de Saint-Quentin-Fallavier > ISÈRE MAG I SEPTEMBRE-OCTOBRE 2016 I #05 totale pendant le travail (avec ballons, suspensions, tatamis, piscine gonflable…), gérer elles-mêmes leur douleur et ne pas subir de gestes médicaux vécus comme invasifs. C’est pourquoi, les maisons de naissance ne peuvent accueillir que des grossesses à « bas risques »  : « Les naissances multiples, les cas de diabètes ou encore les femmes ayant déjà subi une césarienne ou un accouchement prématuré sont écartés », précise Aurélie Knaps. Autre précaution  : les sages-femmes disposent de tout le matériel nécessaire, si besoin. Monitoring, doppler, perfusion, kit de réanimation… Et en cas de complication, le bloc opératoire est accessible en brancard en moins de quatre minutes. Les dossiers des futures mamans sont aussi partagés avec l’hôpital et une consultation préalable avec l’anesthésiste est obligatoire, en cas d’urgence. > UN SUIVI PERSONNALISÉ La sortie de la mère et du bébé se fait en moyenne trois à quatre heures après Une alternative pour les femmes qui ne veulent pas accoucher à domicile, ni dans un milieu très médicalisé l’accouchement. La sage-femme assure ensuite un suivi à domicile. C’est là une particularité des maisons de naissance  : la maman est suivie par le même binôme de sages-femmes, de la préparation à la naissance jusqu’aux suites de couche. Le jour de l’accouchement, l’une d’elles est forcément là et uniquement pour elle (ce qui est impossible à l’hôpital pour des questions d’organisation). Un vrai plus pour les futures mamans. Les maisons de naissance ont déjà fait leur preuve aux Etats-Unis, en Allemagne, aux Pays-Bas ou encore au Québec. En France, l’expérimentation va durer cinq ans. D’ici à la fin de l’année, une deuxième structure devrait voir le jour en Isère, à Grenoble. Par Sandrine Anselmetti La maison de naissance permet d’accoucher sans hospitalisation, avec une sage-femme qui a suivi toute la grossesse.
CHASSEZ LA BALISE… Vous en avez assez de courir plan-plan ? Conjuguez votre esprit trappeur avec la découverte du département. 13 parcours permanents de course d’orientation vous attendent partout en Isère en pratique libre. Sport de plein air trop méconnu et pourtant l’un des plus pratiqués par les scolaires, la course d’orientation (CO) est une discipline où les Français brillent au niveau international. En attestent les excellents résultats engrangés aux derniers championnats d’Europe par les jeunes des équipes de France où figurait l’Isérois Mathis Gennaro, orienteur depuis 2010. « J’aime ce sport d’endurance très nature et tout terrain. Et puis, il y a l’excitation de trouver l’objectif », explique-t-il. Pour les néophytes, la CO consiste à parcourir un circuit le plus rapidement possible, ou à son rythme, à l’aide d’une carte où figurent des points de repère — courbes de niveau, zones boisées… — et des balises rouges et blanches à découvrir dans un ordre précis. Une activité accessible à tous, à pratiquer en solo ou en famille, qui combine effort physique, concentration et réflexion. Depuis 2013, en lien avec le Comité départemental de course d’orientation et les communes intéressées, le Département s’attache à développer cette discipline partout en Isère. « Il était naturel que le comité accompagne le Département pour la réalisation de parcours permanents, explique Jean- Claude Ragache, en charge du développement de la CO en Isère et en Rhône-Alpes. Notre rôle consiste aussi à participer au développement territorial. » > DES PARCOURS THÉMATIQUES Après avoir lancé des études préalables, 13 sites ont été aménagés en milieu rural et urbain, avec des thématiques différentes. À Mens, La Tour-du-Pin et Vizille, par exemple, ont été privilégiés des parcours patrimoniaux, tandis qu’à Ornon et Saint-Quentin-Fallavier, les circuits proposent une approche très nature avec la découverte d’espaces naturels sensibles. Et pour pratiquer, rien de plus facile  : il suffit de se rendre dans l’un des parcours en tenue de sport ou avec son VTT — une CO-VTT a été aménagée à Saint-Jean-d’Avelanne —, et de retirer la carte à l’office de tourisme concerné. Les circuits font 4,5 kms environ pour les CO pédestres et de 10 à 15 kms pour les CO-VTT. Enfin, pour avoir une approche plus musclée, on peut aussi s’inscrire dans l’un des cinq clubs affiliés au comité isérois. « Adhérer à un club permet d’acquérir les techniques fondamentales et de passer d’une pratique loisir à une pratique sportive voire compétitive, précise Jean-Michel Bouchet, président du comité départemental. La CO, c’est de la conduite de projet. C’est analyser un problème, aller d’un point A à un point B, et le résoudre. Pour les enfants, c’est ludique, tout en étant une formidable école d’apprentissage de l’autonomie. » Où pratiquer en Isère  : www.lraco http://carto.isere.fr/isere-outdoor/Par Richard Juillet La CO, c’est de la conduite de projet. C’est analyser un problème, aller d’un point A à un point B, et le résoudre La balise rouge et blanche  : symbole international de la CO. Ci-dessous  : Mathis Gennaro, champion d’Europe 2016 des moins de 18 ans en course d’orientation/relais. ENSEMBLE À FOND #05 I SEPTEMBRE-OCTOBRE 2016 I ISÈRE MAG JC Ragache B. Gennaro DR > 39 >



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