[38] Isère magazine n°18 nov/déc 2018
[38] Isère magazine n°18 nov/déc 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°18 de nov/déc 2018

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général de l'Isère

  • Format : (211 x 280) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 7,6 Mo

  • Dans ce numéro : handicap, ensemble c'est tout.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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> 46 Nacho-re ENSEMBLE I CULTURE UN FESTIVAL DE CINÉMA À L’ESPRIT MONTAGNE Pour sa 35 e édition le etial international du lm de montane dutran préente une életion de doumentaire lapproe tr lareutour du « orp en ae le projetion petale et renontre en ont un éénement ulturel omplet e un eprit illaeui raemle inéate oraniateur et petateur C’est la saison des festivals de film de montagne. près celui de renoble, très centré sur l’alpinisme, utrans propose, du au décembre, une e édition au spectre très large. « Beaucoup de documentaires abordent la montagne sous l’angle de l’ethnologie, ce qui engage une reion nrale sr l’oltion d milie montagnard, expliquenne Farrer, la directrice du festival, qui a accueilli l’an dernier visiteurs. Nous cherchons aussi à élargir le regard, en proposant un programme lridiscilinaire aec des sectacles, des concerts et des rencontres ». yant pour thème cette année « Le corps en gage », la manifestation met en compétition films. es documentaires surtout, qu’il a fallu visionner et sélectionner parmi plus de films reçus n nombre en amentation eonentielle, se félicitenne Farrer. Le jury, sans président, est composé de professionnels de la montagne, de journalistes et de cinéastes. En parallèle des projections, le public pourra assister à a oi des clochards célestes (de la compagnie du Chien > ISÈRE MAG I NOVEMBRE/DÉCEMBRE 2018 I #18 au croisement, une adaptation théâtrale du livre La Montagne intérieure, de l’alpiniste Lionel audet. Et les encontres littéraires rassembleront six auteurs sur le thème de l’engagement, dont ean-Marc ochette, auteur de la Ailefroide. > DES PRODUCTEURS… AUX SCOLAIRES « Les participants apprécient l’esprit du estial la simlicit des rencontres et lect illae o tot le monde se connat, remarque sa directrice. utrans vit durant cinq jours autour de l’événement avec ses cinq salles de projection et les bénévoles de l’ssociation du festival du film de montagne. « Il n’y a pas de, on mane tos ensemble, cela lat a inits comme a ens d ercors, poursuitnne Farrer. i le festival présente un côté très pro avec notamment la présentation par les réalisateurs du pitch de leur film aux producteurs ou aux chanes de télévision, il reste un acteur de la culture pour les habitants du plateau desuatre-Montagnes. l consacre ainsi Les lauréats 2017 du Grand Prix du jury, catégorie documentaire de montagne. Le Département de l’Isère soutient le Festival international du film de montagne d’Autrans. une matinée de projections aux scolaires sur le thème de la forêt et de la coupe du bois, un thème abordé à l’école en amont. La montagne, c’est ceux qui y vivent aussi bien que ceux qui la vivent, comme les visiteurs du festival, qui y passent souvent tout le eek-end. voquant le Festitrail organisé lors de l’événement,nne Farrer donne l’ultime ingrédient de son succès  : e tos en rofitent or aire des actiits de montane REPÈRES PRATIQUE Par Frédéric aert G « GG « Le thème du festival devrait apporter du débat en marge, où l’on pourra notamment traiter d’actualité. » Une soirée est ainsi prévue autour de Libre, un documentaire présenté au dernier Festival de Cannes sur l’agriculteur Cédric Herrou, et son combat pour l’aide aux migrants, en présence du journaliste Olivier Weber. « Le thème de la migration revient cette année dans plusieurs films, constate Anne Farrer, que ce soit dans la vallée de la Roya ou autour de Briançon. On mélange une approche géopolitique avec les récits des professionnels de la montagne. » Mais celle-ci n’est pas qu’un piège pour les corps, elle peut aussi être vue comme un refuge. Ondes noires, d’Ismal offrey handoutis, traite des personnes électrohypersensibles la recherche de ones blanches sans ondes en montagne lusieurs films l’abordent sous l’angle de la recherche du bientre estival du film de montagne, du au décembre, utrans Tarifs  : 6,50 et 8 euros Contacts  : 04 76 95 30 70 ; www.festival-autrans.com
ibliothèque nationale de France, département des manuscrits, Egyptien DIVINES ADORATRICES ET CHANTEUSES D’ÉGYPTEui étaient e emme prtree époue ou anteueui oiaient e auein de lpte paraoniue il a troi mille an et e ue nou réle une paionnante epoition du uée de Grenole en partenariat ae le oure Vignette initiale du Livre des Morts d’Ankhesenaset. Troisième période intermédiaire, fin de la XXI e dynastie, 1069-943 av. J.-C. Papyrus. On sait grâce aux hiéroglyphes de son cercueil, conservé au Musée de Grenoble, qu’elle s’appelait Hénouttaneb et qu’elle était une des chanteuses du dieu Amon sous la XXI e dynastie, entre 1069 et 943 av. J-C. Depuis quelques semaines, elle a retrouvé sa presque sœur Hatchepsout, dont le sarcophage tout aussi richement orné a quitté provisoirement le Musée du Louvre à Paris. outes les deux ocièrent au temple de arnak, à hèbes (l’actuelle Louxor), alors le plus vaste centre économique et religieux d’Égypte. Quel était précisément le rôle de ces nombreuses femmes, « maîtresses de maison » ou divines adoratrices, qui entouraient le culte du roi des dieux en cette troisième période intermédiaire ? C’est sur ce mystère que l’exposition-événement du Musée de renoble lève aujourd’hui le voile, rassemblant pour la première fois des objets plurimillénaires éparpillés entre Grenoble, Paris, Londres, Figeac ou Berlin Comme autant de pièces d’un même puzzle. > DE L’ISÈRE AUX RIVES DU NIL Les trois quarts de ces pièces proviennent du musée du Louvre. Elles complètent la collection égyptienne du Musée de renoble, qui est la troisième plus importante en région – avec notamment, cercueils magnifiques. tudiée par Champollion, elle fut constituée au fil des siècles derniers à partir du fonds initial desntonins, jusqu’au don du comte de Saint-Ferriol – l’un des érudits dauphinois qui firent le voyage en gypte au XIX e siècle. « La présentation actuelle n’est pas du tout pédagogique et je souhaitais depuis longtemps la remettre en lumière, explique le conservateur du Musée de Grenoble, Guy Tosatto. De son côté, le musée du Louvre voulait valoriser ses collections en région. Cette exposition n’est que la première phase d’un partenariat sur trois ans, qui aboutira à une nouvelle présentation permanente en, or les ans d dcirement des iroles par Champollion. » En attendant, le Musée de Grenoble nous invite à un fascinant voyage dans la cité de hèbes, il y a trois mille ans. Loin du faste des pharaons et des grandes pyramides, il nous ouvre à une Égypte méconnue où les femmes, déesses CULTURE I ENSEMBLE d’infos sur www.iseremag.fr ou épouses, occupaient un rôle spirituel majeur. En superficie comme en nombre d’objets, c’est sans doute la plus grande exposition jamais organisée par le Musée de Grenoble. Exposition Servir les dieux d’Égypte Au Musée de Grenoble. Jusqu’au 27 janvier 2019. Gratuit pour les 6-26 ans et pour tous chaque premier dimanche du mois. Nocturnes les vendredis soir jusqu’à 20 h 30. C www.museedegrenoble.fr Par Véronique Granger ZOOM Jean-François Champollion (1790-1832), déchiffreur des hiéroglyphes, séjournait très régulièrement à Vif chez son frère aîné Jacques-Joseph, consacrant de longues heures à étudier la civilisation égyptienne. La maison familiale a conservé, outre des décors intérieurs, de nombreux objets personnels, une bibliothèque de 1000 ouvrages, ainsi que la correspondance des deux frères, aujourd’hui aux archives départementales. Ce fonds exceptionnel, propriété du Département depuis 2001, sera bientôt accessible à tous avec l’ouverture du musée Champollion en 2020. Premier musée dédié à la naissance de l’égyptologie et à l’historiographie de cette discipline, il nous fera voyager de l’Isère jusqu’aux rives du Nil. Portrait de Jean-François Champollion par Mme de Rumilly (1823). #18 I NOVEMBRE/DÉCEMBRE 2018 I ISÈRE MAG épartement de l’sère, Musée Champollion > 47 >



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