[38] Isère magazine n°16 jui/aoû 2018
[38] Isère magazine n°16 jui/aoû 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°16 de jui/aoû 2018

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général de l'Isère

  • Format : (208 x 279) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 10,6 Mo

  • Dans ce numéro : envie de nature ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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> 38 ENSEMBLE F. Pattou « I ci, SANTÉ BIEN MANGER EN MAISON DE RETRAITE Parce que l’alimentation est primordiale pour la santé, le Département encourage les maisons de retraite à s’approvisionner en produits bio et locaux. Les Ehpad de Mens et de Corps ont pris les devants et obtenu le label Écocert niveau 1 pour leur démarche. Comme tous les résidents, Reine, 88 ans, apprécie les repas servis à l’Ehpad de Mens. tout est délicieux. Les fruits très juteux et les légumes fondent dans la bouche. La cuisine est aussi bonne qu’à la maison », se réjouit Reine, 88 ans, l’un des 89 résidents de l’Ehpad de Mens. Depuis 2016, l’établissement introduit des produits issus de l’agriculture biologique dans ses menus. « Viande, fromage, fruits, légumes, 30% des ingrédients proviennent de producteurs locaux, dont cinq vivent à quelques kilomètres de l’établissement. L’objectif est de redonner de l’appétit à nos pensionnaires, qui, avec l’âge, ont perdu le plaisir de bien manger », explique la directrice, Catherine Pizot, qui a engagé la même initiative à l’Ehpad de Corps. > BIEN MANGER, C’EST BON POUR LA SANTÉ Chez les seniors, la perception du goût peut évoluer, notamment avec la fatigue, certains médicaments et en raison du manque d’activité. « La plupart arrivent en établissement avec des carences en protéines souvent bien au-dessous des portions recommandées, évaluées à 1,5 gramme par kilo et par repas. D’où la nécessité de leur proposer de bons petits plats », explique le docteur > ISÈRE MAG I JUILLET/AOÛT 2018 I #16 Hubert Vidil, qui intervient comme médecin à l’Ehpad de Mens. Frais, goûteux, les produits bio et de saison ont l’avantage de réveiller les papilles et de renouer avec les saveurs d’antan. Aux fourneaux, Nicolas Bard, le cuisinier, s’active pour les rendre alléchants. « Tous les menus sont élaborés avec une diététicienne afin de s’assurer que les proportions sont adaptées aux besoins des personnes âgées. Pour ma part, je cherche à donner une âme aux assiettes. Par exemple, en associant les salades avec des raisins secs et des amandes. » Une fois par semaine, un repas sans viande est aussi servi pour montrer qu’il existe des alternatives aux protéines animales, à travers les légumineuses notamment. Chaque mois, le chef fait découvrir une spécialité d’un autre pays, histoire de faire voyager avec le palais. Jean, 88 ans, est ravi et il est très rare qu’une miette reste dans son assiette. Quant au surcoût engendré par l’achat de produits biologiques, il est en partie compensé par une meilleure répartition des quantités, et ce dans le souci de réduire le gaspillage alimentaire, sans restreindre les portions pour autant. En 2017, les Ehpad de Mens et de Corps ont obtenu un certificat Écocert niveau 1, qui garantit au moins 10% de bio dans les menus, par ailleurs sans OGM et avec un minimum d’additifs. Prochain objectif, atteindre les 20%, puis le deuxième échelon qui impose plus de 30% de produits biologiques dans les repas. ZOOM Par Annick Berlioz En cuisine, le chef Nicolas Bard s’active pour rendre ses menus alléchants. DES PRODUITS BIO ET LOCAUX AUSSI DANS LES RESTAURANTS SCOLAIRES Depuis plus de trois ans, le Département de l’Isère propose une alimentation saine, à base de produits biologiques et locaux dans les restaurants scolaires. Actuellement, huit cuisines mutualisées (Échirolles, Saint-Égrève, L’Isle-d’Abeau, Seyssuel, Chatte, Pontde-Chéruy, La Tour-du-Pin et Voiron) sont labellisées Écocert et livrent 67 établissements, dont 65 collèges et deux lycées, correspondant à environ 25 000 repas par jour.
En vous promenant ou en pédalant le long de l’Isère, vous avez sans doute regardé, avec curiosité et envie, ces embarcations glissant en douceur, les pelles entrant en rythme dans l’eau. À la fin des années 1800, l’aviron animait déjà la rivière à Grenoble, vers l’Île-Verte et le pont de l’Esplanade. « Des régates y étaient organisées… tout comme sur les lacs de Paladru ou de Laffrey », rappelle Alain Waché, responsable sportif de l’Aviron grenoblois et président du comité départemental. Si le club était réputé pour ses résultats sportifs, la pratique de l’activité est restée plutôt confidentielle jusqu’à la mise en service du barrage de Saint-Égrève, en 1992  : avec le nouveau bassin d’Oxford, l’aviron s’est ouvert à un public plus large. Aujourd’hui, on compte 650 licenciés en Isère et près de 2 500 pratiquants sur le bassin grenoblois  : des sportifs de haut niveau – comme Noémie Kober, qui a participé aux Jeux olympiques de Rio –, des collégiens découvrant l’activité avec leur établissement ou encore des salariés G.Galoyer UNE PARENTHÈSE SUR L’EAU Glisser sur l’eau en toute sérénité, tout en regardant les montagnes… ou en découvrant d’autres facettes de Grenoble. Seul dans un bateau, à deux, quatre ou huit, l’aviron offre des sensations et des moments de partage. L’Isère et les lacs isérois vous attendent ! représentant leur entreprise à l’Isère EDF Trophy. Ce challenge inter-entreprises permet chaque année de belles rencontres autour de l’aviron. > SE DONNER ET PARTAGER « Quand on mord à l’hameçon, on est pris, prévient Alain Waché. C’est un sport complet, sur les plans musculaire, mental et de l’habileté motrice ; il nécessite que l’on se donne. » Autre point important, le partage  : « On passe du temps ensemble, sur l’eau et sur la berge pour s’occuper des bateaux. Cela convient à ceux qui aiment être avec les copains comme aux solitaires. » L’aviron se pratique à un, deux, quatre ou huit, avec une ou deux pelles. Il offre des sensations uniques, liées à la glisse sur l’eau et à une forme de sérénité. « Lorsqu’on s’entraîne tôt le matin, au calme, avec la vue sur les montagnes, on est zen, témoigne Léa Duret, 24 ans, athlète et secrétaire de l’Aviron grenoblois. On peut aussi faire des randonnées fabuleuses de 20 à 40 kilomètres sur le lac Quand on mord à l’hameçon, on est pris. de Monteynard, à Saint-Nazaire-en-Royans, Annecy, voire Venise ! » Cette passionnée prépare de futurs déplacements, avec une équipe de 16 athlètes, sur les fameuses régates d’Henley (Angleterre) et Boston (États-Unis)  : « Nous voulons faire rayonner notre région internationalement. » Dans la chaleur de l’été, des rendez-vous sont donnés  : à Paladru tous les matins, à Grenoble à midi et en soirée (stages jeunes dès 10 ans et adultes). Enfin, jusqu’en octobre, des sorties « traversées de Grenoble », en canoë, offrent de premières sensations sur la rivière et font découvrir la ville sous un autre angle. Il ne reste plus… qu’à vous mouiller. Par Véronique Buthod OÙ PRATIQUER ? GRENOBLE, (Île-Verte et pont d’Oxford), http://aviron-grenoblois.com FONTAINE, www.avironfontaine38.org SASSENAGE, avironsassenage.wordpress.com PALADRU, www.avirondulacbleu.fr SAINT-MARCELLIN, www.aviron-sud-gresivaudan.fr ENSEMBLE À FOND Fotolia #16 I JUILLET/AOÛT 2018 I ISÈRE MAG > 39 >



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