[38] Isère magazine n°10 juillet 2017
[38] Isère magazine n°10 juillet 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°10 de juillet 2017

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général de l'Isère

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 7,6 Mo

  • Dans ce numéro : en avant la musique !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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> D.R. 38 CULTURE IS(H)ERE CHÂTEAUX LE CHÂTEAU DE SASSENAGE Changement de siècle et de décor  : construit entre 1662 et 1669 au pied du Vercors par les seigneurs de Sassenage, ce château à l’architecture classique témoigne de l’art de vivre au XVII e siècle. Légué par la marquise de Bérenger-Sassenage à la Fondation de France en 1971, il a conservé le remarquable mobilier familial d’époque avec son impressionnante cuisine et ses appartements d’apparat. Le château est aussi réputé pour la légende de la fée Mélusine ornant le blason des Bérenger-Sassenage.tourisme du Pays roussillonnais. > Visite guidée adultes  : (1 h) le 2 juillet à 10 h 30. > Visites enchantées  : tous les mardis de 15 h à 16 h en juillet-août. LE CHÂTEAU DE BARBARIN (REVEL-TOURDAN) Quelle élégance ! L’ancienne maison forte des seigneurs de Revel, surplombant la plaine de Bièvre face au Vercors et aux monts du Vivarais, s’est transformée au XVIII e siècle en joyau d’architecture résidentielle sous l’égide du marquis Laurent Émé de Marcieu, gouverneur > ISÈRE MAG I SPÉCIAL ÉTÉ 2017 I #10 D.R. de Grenoble. De son château du Touvet, il venait en carrosse à Barbarin avec son notaire  : le voyage durait deux jours ! Si la façade en galets et sa belle tour ronde en imposent, l’intérieur est à la hauteur avec son escalier, le salon aux gypseries et la chambre haute ornée de peintures murales grâce à Marie de Roussillon, illustre figure du XV e siècle. La grande cuisine et sa cheminée monumentale seront entièrement restaurées cette année. Depuis 1993, le château est la demeure de la famille Seigle-Paillet, qui a su lui redonner son lustre, et obtenir la protection des Monuments historiques. > Visites enchantées  : les mardis 11 et 25 juillet, 8 et 22 août à 15h. > Visites guidées avec les Le château de Barbarin (salle aux gypseries) propriétaires  : les samedis et dimanches 1, 2, 8, 15, 16, 22, 23 juillet et 12, 13, 19, 20, 26, 27 août à 15h. LE CHÂTEAU DU TOUVET Bienvenue au siècle des Lumières, au XVIII e siècle. Boiseries, gypseries, parquets marquetés et tentures en cuir doré témoignent de la richesse artistique de l’époque quand le comte Pierre Émé de Marcieu, commandant en chef du Dauphiné, en fit sa demeure principale. Mais le château est surtout réputé pour ses jardins féeriques  : l’escalier d’eau à l’italienne, unique en France, est à lui seul un spectacle au cœur de 5 hectares de jardins luxuriants (également classés Le château de Sassenage aux Monuments historiques). Si tout paraît paisible, le mur d’enceinte flanqué de ses cinq tours médiévales rappelle le temps où le château, à la frontière des anciennes provinces de la Savoie et du Dauphiné, sur son promontoire, avait une fonction défensive. On se contente aujourd’hui d’admirer le panorama sur Belledonne et la vallée du Grésivaudan. Acquis en 1528 par Guigues Guiffrey, compagnon du chevalier Bayard, le château est toujours habité par ses descendants – les Monteynard, les Marcieu et aujourd’hui, les Quinsonas. > Visites enchantées  : les lundis 10, 17, 24 et 31 juillet, 7, 14, 21 et 28 août à 15h. Par Véronique Granger Le château du Touvet F. Pattou
1 SUR LA ROUTE DE LA PIERRE Des rives du Rhône aux sommets des Alpes, la pierre de l’Isère inspire les bâtisseurs depuis l’Antiquité, façonnant les paysages et l’architecture. Balade sur les traces des pierreux et des mariniers… Avec ses reliefs tourmentés et ses imposantes masses calcaires, l’Isère a toujours été une mine pour les tailleurs et sculpteurs de pierre. Abandonnés à 1 800 mètres d’altitude sur les hauts plateaux du Vercors, dans la plaine de la Queyrie, d’impressionnants blocs de marbre taillé, vestiges de colonnes ou de chapiteaux, témoignent encore de l’intense activité qui régnait dans cette zone aujourd’hui isolée aux premiers siècles de notre ère, à l’époque gallo-romaine. Comment ces blocs extraits à flanc de montagne étaient-ils ensuite acheminés, vers quels monuments en construction CULTURE IS(H)ERE PIERRE DE TAILLE La carrière romaine de la Queyrie, à 1800 mètres d’altitude dans le Vercors, fut exploitée jusqu’en 275 avant J-C. en contrebas ? Unique et préservée, cette carrière d’altitude garde son mystère… Redescendant au fil du Rhône, à travers les paysages du plateau calcaire de l’Isle-Crémieu, d’autres carrières abandonnées nous font remonter au temps où le « choin » local – le surnom de cette pierre « dure comme du chien » ! – était acheminé sur le fleuve. Les Gallo-Romains l’utilisèrent déjà pour reconstruire Vienna et Lugdunum (Lyon) en l’an 65. La végétation depuis a repris ses droits, mais à fleur de roche, en front de taille, on retrouve les différentes strates exploitées par les carriers jusqu’au début du XX e siècle  : les plus fines produisaient les lauzes, ces fines dalles de calcaire dorées qui recouvrent les toitures ou les remparts de Crémieu. Des couches les plus épaisses étaient extraits les moellons qui, mêlés à l’argile ou au mortier de chaux, donnent leur cachet aux fermes et maisons environnantes. Par Véronique Granger O. Fonters #10 I SPÉCIAL ÉTÉ 2017 I ISÈRE MAG > 39 >



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