[37] C'est en Touraine n°103 jan/fév 2013
[37] C'est en Touraine n°103 jan/fév 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°103 de jan/fév 2013

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général de l'Indre-et-Loire

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 5,7 Mo

  • Dans ce numéro : les jeunes pousses de l'économie.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Agnès Korn et Alegre 47 ans Créatrice de la société Aksea >ESVRES ? Pourquoi C’est en Touraine parle d'elle Lauréate du Top des Entreprises 2012, prix du Conseil général. Sous le pas d’un cheval Agnès Korn a trouvé le moyen de faire mentir l’adage selon lequel on ne trouve rien sous le pas d’un cheval. Car c’est en observant les compressions de copeaux de bois et de matière organique tombant sous les pas d’Alegre, sortant de son box, que lui est venue l’idée des buches densifiées baptisées Equibuches. Quelques années plus tard, Agnès Korn est sur le point de recruter une troisième personne au sein d’Aksea. « Je rends service aux propriétaires de chevaux encombrés par leur litière de copeaux de bois et aux consommateurs qui se chaufferont avec ces buches, plus performantes et moins chères que le bois. » 2,6 MILLIONS DE CHEVAUX Pourtant, outre sa passion pour l’équitation, rien ne laissait présager l’évolution professionnelle de cette Parisienne devenue Tourangelle en 1990. « Mon goût très poussé pour la cuisine me destinait à ce métier, se souvient cette diplômée de l’école hôtelière de Paris où elle fut la première élève féminine de la section cuisine. Mais après une quinzaine d’années dans l’hôtellerie de luxe, j’ai opté pour la Touraine. » Sept ans durant, elle enrichit son activité de chambres d’hôtes en proposant des stages de dressage de haut niveau avec des intervenants notamment issus du Cadre Noir. Puis, changement de cap pour cette mère de deux grands enfants qui occupe momentanément le poste de responsable de la communication pour un groupement d’experts. Parallèlement, son idée prend forme. Aujourd’hui, elle ambitionne une expansion nationale. « On recense 2,6 millions de chevaux en France, soit 3,5 millions de mètres cubes par jour à traiter… », conclutelle. 12 N°103 — JANVIER, FÉVRIER 2013 — C’EST EN TOURAINE
Pluriel Rubin Laure Dozon 39 ans, vigneronne >LIGRÉ 100% Vigneronne ? Pourquoi C’est en Touraine parle d'elle « Je me sens à ma place. », déclare Laure Dozon, vigneronne de père en fille à Ligré. Tout semble lui donner raison. Quatre générations l’ont précédée dans les - vieilles - vignes familiales. Elle a présidé l’association des viticultrices de Chinon, puis l’association départementale et régionale des Vignerons indépendants, jusqu’à siéger actuellement à la vice-présidence nationale de cette fédération en charge du pôle « Développement des entreprises ». Elle est également inscrite au syndicat des vins de Chinon et siège toujours à la caisse locale du Crédit agricole. « Ce très riche échange d’expérience m’a énormément apporté. Mais, j’ai pu m’impliquer parce que mon père était présent à l’exploitation durant mon absence. » Le Département s’implique dans le développement de la viticulture. LA LIBERTÉ DE CHOISIR Un père qui, selon les dires de sa fille, lui a laissé « la liberté de choisir ». Un sens de l’aventure partagé par les membres de cette famille : choisir de partir pour, DESS en poche, travailler dans l’agroalimentaire. Choisir de revenir en 1999 pour devenir cette vigneronne épanouie qui a su faire évoluer les vins familiaux dans la continuité. « On me dit que l’exploitation est à mon image. » Par étapes successives, elle a posé sa marque pour « rendre le vin accessible, dans la convivialité. » Son passage à l’atelier théâtre de Chinon a développé cette aisance qu’on sent naturelle pour donner de l’éloquence au contenu de sa cave. Un sens de la mise en scène qu’on ne saurait lui reprocher. ? Pourquoi C’est en Touraine parle de lui Le Département soutient les musiques actuelles, notamment au Temps Machine où Rubin Steiner est programmateur. Pour le formatage, circulez. Frédéric Landier, alias Rubin Steiner, n’est jamais là où on l’attend. Une seule constante chez ce musicien : son inventivité. Le très électronique, « Discipline in anarchy », illustre encore une fois « l’impossible quête » de cet artiste pluriel : « Même s’il n’est pas évident d’être singulier et personnel, je tente de produire quelque chose qui n’a jamais été entendu. » Et c’est depuis Tours, au cœur de sa Touraine natale, qu’il continue à décocher ses flèches électro vers un public toujours à l’affût. « On peut tout faire ici. » Et il le prouve depuis l’adolescence. À son palmarès, des Rubin Steiner 38 ans, musicien > TOURS expériences qui sont autant de médailles accrochées au revers de ce touche-à-tout venu à la musique par les vidéos américaines de skate. LE TRUC ULTIME « Au collège et au lycée, j’achetais beaucoup de disques, notamment des Bérurier Noir qui me fascinaient. » Guitariste, créateur de fanzine, d’émissions sur Radio Béton, DJ, organisateur de concerts, rock critique et même chanteur dans un groupe au lycée, il s’est frotté à tous les métiers périphériques. « La musique était le truc ultime que je pensais ne jamais faire. » L’avenir lui aura donné tort. Depuis son premier album sorti en 1998, il a su imposer la « Rubin touch » sur un parcours que ne reniera sans doute pas la jeune scène tourangelle. « La dizaine de groupes qui s’exporte est vraiment étonnante : ils ont une vraie portée nationale sans avoir été « inventés » par les maisons de disques ». C’EST EN TOURAINE — N°103— JANVIER, FÉVRIER 2013 1 3 C’EST EN TOURAINE — N°103 —JANVIER, FÉVRIER 2013 1 3



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