[34] L'Hérault n°260 octobre 2016
[34] L'Hérault n°260 octobre 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°260 de octobre 2016

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général de l'Hérault

  • Format : (192 x 240) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 10,6 Mo

  • Dans ce numéro : viticulture, cap sur l'avenir.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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AGIR Julie, nouvelle habitante de MasCobado « On a imaginé ensemble un projet qui a changé ma vie. » À la Maison départementale de l’environnement, à Prades-le-Lez, en accès libre  : Exposition L’habitat participatif en Languedoc-Roussillon. Réalisée par Hab-Fab. Présentation d’exemples concrets et maquettes présentées par les étudiants de l’École nationale supérieure d’architecture de Montpellier (Ensam). Jusqu’au 31 décembre. Lundi à vendredi de 14 h à 17h. Samedi et dimanche de 14 h à 17 h 30. Visite guidée gratuite sur rendez-vous au 04 99 62 09 40. Gratuit sur inscription  : Ateliers ludiques pour réfléchir et concevoir son propre habitat participatif à partir de cubes. Mercredi 19 octobre et 16 novembre à 14 h 30. Échanges-débat avec Frédéric Jozon et les représentants de Hab-Fab. Vendredi 28 octobre à 18h. En savoir plus  : www.hab-fab.com et www.ecohabitons.org 30 — Octobre 2016 Le nouvel art d’habiter ensemble Un mode de vie et de partage impliquant les futurs habitants dans la conception et la gestion de leurs logements. Une pratique émergente au service de l’innovation sociale et de l’intérêt collectif. C onvivialité, entraide, partage, qualité environnementale… Autant de valeurs que des citoyens en nombre croissant souhaitent appliquer dans leur quotidien et dans leur cadre de vie. Être collectivement acteurs dans un projet d’habitat, c’est aussi en diminuer les coûts et les dépenses au quotidien par maintes formes de coopération. Dans l’Hérault, les projets prennent forme. Sous l’impulsion d’Hab-Fab, une société coopérative qui vise à faire sortir l’habitat participatif de l’expérimentation, des exemples concrets commencent à voir le jour. Direction le quartier des Grisettes, à Montpellier, Là, 23 familles, constituées en association, viennent d’emménager dans leurs nouveaux bâtiments du MasCobado. Chacune a pu concevoir son logement avec l’architecte et participer à la définition de nombreux espaces mutualisés  : quatre buanderies, un atelier bricolage, une salle polyvalente, trois chambres d’amis, un jardin potager, un verger et une terrasse en toiture avec vue panoramique. « Ici, la coopération au quotidien s’est naturellement mise en place une fois tous les habitants entrés dans les murs, explique Julie, nouvelle résidente. Nous nous sommes organisés pour gérer nous-même les charges communes. Nous avons réussi ensemble à construire à moindre coût un voisinage convivial et solidaire, accessible à tous et respectant l'environnement. » Une expérience qui rend aussi possible la mixité sociale, avec cinq logements sociaux en location. Une première en France !
Forestiers sapeurs 40 ans d’actions La défense des forêts contre les incendies (DFCI) dans l’Hérault, c’est eux ! Les forestiers sapeurs entretiennent les chemins et, durant l’été, avertissent du moindre départ de feu. Depuis 40 ans. D epuis 40 ans, les forestiers sapeurs jouent un rôle majeur dans la prévention des incendies. Au nombre de 105, ils arpentent les forêts tout au long de l’année  : ils débroussaillent, élaguent, entretiennent le réseau de pistes, citernes et tours de guet de la DFCI. « C’est primordial, cela permet aux pompiers d’intervenir très vite sur les feux », souligne Olivier Paire, chef de service DFCI. Créé en 1976, le corps des forestiers sapeurs est passé en 1984 sous la responsabilité du Conseil général (devenu Conseil départemental), dans l’Hérault comme dans six autres départements français. Depuis, leurs missions se sont élargies. Ils interviennent en cas d’intempéries. Ils aident alors au déblaiement des routes, au désembâclement des cours d’eau et prêtent main-forte aux sinistrés. Mais la prévention des feux reste leur tâche prioritaire. En juillet et août, ils sont en alerte 7 jours sur 7. Ils patrouillent dans des 4x4 équipés de citernes de 600 à 1 300 litres et montent sur les tours de guet pour surveiller les alentours. « Quand il y a un départ de feu, les forestiers sapeurs sont les premiers sur les lieux et peuvent l’éteindre. Ils ont l’avantage de la proximité et connaissent le terrain comme leur poche », explique Jacques Rigaud, conseiller départemental. Équipés de GPS et de radio, les forestiers sapeurs géolocalisent un début d’incendie et transmettent l’information à la plateforme du Service départemental d’incendie et de secours (Sdis), qui décide aussitôt des moyens à engager. www.herault.fr Fabrice Zumthor, chef du groupe des forestiers sapeurs à Saint-Pons-de-Thomières « Nous sommes sur 84% des départs de feu » « Nous sommes sur le terrain tous les jours dans la prévention des incendies. On sensibilise les gens, on rappelle les règles de sécurité. L’hiver, on débroussaille sur 10 mètres de part et d’autre de la piste DFCI, pour que les camions des pompiers passent sans problème en été, et pour que la piste fasse une coupure, empêchant le feu de se répandre vite. On débroussaille aussi autour des citernes et on entretient tous les équipements. L’été, on équipe nos véhicules pour lutter contre les incendies. Dès qu’une fumée ou un feu sont signalés, on doit y être très vite, en moins de dix minutes. Nous sommes les premiers intervenants sur 84% des départs de feu. Puis, les pompiers prennent le relais. » Les forestiers sapeurs en 2015 164 interventions sur des départs de feu. 243 missions de reconnaissance sans intervention. 6 minutes Délai d’intervention moyen. Octobre 2016 — 31



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