[31] Haute-Garonne n°124 déc 12/jan-fév 2013
[31] Haute-Garonne n°124 déc 12/jan-fév 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°124 de déc 12/jan-fév 2013

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général de la Haute-Garonne

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 6,9 Mo

  • Dans ce numéro : la médiathèque du Conseil général, trésor culturel pour les bibliothèques.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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cg31 Mobilité UNE NOUVELLE LIGNE HOP ! ENTRE BESSIÈRES ET TOULOUSE D ès le 2 janvier 2013, une quatrième ligne de bus Hop ! sera mise en service entre Bessières et la station de métro de Balma-Gramont. Le Conseil Général a créé ces liaisons par autocar dans le cadre du Schéma Départemental des Transports afin d’offrir aux nombreux usagers de la grande couronne toulousaine une solution supplémentaire plus rapide et peu coûteuse pour effectuer le trajet entre leur lieu de résidence et celui de leur activité. Baptisée Hop ! 4, cette desserte cadencée toutes les 30 minutes aux heures de pointe (douze allers-retours par jour) mettra environ 45 minutes pour accomplir le trajet entre Bessières et le terminus au « pied » du métro. Soit une durée sensiblement équivalente à celle d’une voiture… mais les bouchons en moins à l’entrée de la ville ! Le principal avantage de ces lignes complémentaires des autres réseaux est donc leur rapidité, grâce à moins d’arrêts et surtout l’accès à l’autoroute. L’itinéraire de Hop ! 4 passera par Bessières ZA du Triangle et Esplanade, Buzet-sur-TarnAl Cros, Gémil Mairie, Montastruc-la-Conseillère et Garidech Cité. Le ticket coûtera 2 € et l’abonnement Arc-en-Ciel 31 € par mois. Cette ligne devrait intéresser les 18 000 personnes du bassin d’emploi desservi, et générer annuellement environ 70 000 trajets. Villemur, Grenade et Nailloux déjà desservies Le Conseil Général a lancé la première ligne Hop ! 1 en septembre 2008 entre Villemur et Toulouse. Démarrant de la place Saint-Jean à Villemur (à partir de 6 heures du matin), les bus s’arrêtent successivement à Villaudric (mairie), Fronton (lycée et mairie), Bouloc (mairie), Eurocentre (Sud), et à la station terminus de la ligne B du métro à Borderouge. Hop ! 1, c’est 130 000 passagers par an. Temps de parcours : 50 minutes. Les lignes Hop ! 2 et Hop ! 3, mises en service le 4 janvier 2010, toujours avec le même succès, desservent l’une Grenade, l’autre Nailloux. Hop ! 2 qui, avec 46 150 passagers en 2011 fait également partie du « top 10 » des lignes les plus fréquentées, part du Quai de Garonne, à Grenade (premier bus à 6 heures), puis s’arrête à Ondes (mairie), Castelnau-d’Estrétefonds (gare TER, mairie, Eurocentre Nord, Villeneuve les Bouloc) et dessert la station Borderouge du métro. Temps de parcours : 35 minutes. Hop ! 3 démarre de Lagarde (village, à partir de 6 h 45), puis fait étape à Caignac (Souleilla des Moulins), Gibel (calvaire), Mongeard (Aimé Raumond), Nailloux (place Jeanne-d’Arc), Ramonville (Bd François Mitterrand), Toulouse (métro ligne B Université Paul-Sabatier). Temps de parcours : 35 minutes. 26/HAUTE-GARONNE 124
Session budgétaire NON AU PROJET RÉGIONAL DE SANTÉ ! L’assemblée départementale s’est prononcée à l’unanimité des 53 élus contre le Projet régional de santé présenté par l’Agence Régionale de Santé (ARS) en Midi-Pyrénées pour la période 2012-2013. Les ARS, créées en 2010, sont des établissements publics de l’Etat chargés de définir la politique de santé dans leur région, en liaison avec les différents acteurs concernés. Le Conseil Général estime qu’en ce qui concerne la Haute-Garonne, les propositions de l’ARS pour Midi-Pyrénées font « peser des menaces sur certains établissements hospitaliers. » Les hôpitaux de Luchon, celui de Saint-Gaudens et de Muret, le Centre hospitalier de Revel, le Centre de Rééducation Fonctionnelle de la Fontaine Salée à Salies-du-Salat jouent un rôle fondamental, tant en termes d’emploi, d’attractivité et d’aménagement du territoire. Ils sont aussi déterminants termes d’accès et d’équité de traitement des malades par une offre de soins de proximité. Les élus de la Haute-Garonne considèrent également que ce projet « composé d’un empilement de documents (…), est régi par une logique comptable et de performance économique, une rationalisation des dépenses, un rationnement des soins, contraires au droit à la santé pour tous ». Il convient de préciser que le Conseil Général a pris cette position lors d’une séance publique tenue le 28 septembre, quelques jours avant que ne se produise le drame de Figeac. LA BATAILLE POUR L’EMPLOI, UN ENJEU CAPITAL Le Conseil Général s’est réuni à la mi-octobre pour procéder aux derniers ajustements de son budget dans le cadre de la deuxième décision modificative (DM2). Ce fut l’occasion pour le président Pierre Izard d’exprimer à nouveau ses craintes devant la situation économique et sociale de la France qui s’est fortement aggravée durant les cinq dernières années : « Notre session débute alors que notre pays vient d’atteindre le seuil des 3 millions de demandeurs d’emploi et que le taux de chômage est à son plus haut niveau depuis 1999. Les inégalités progressent et le nombre, de plus en plus grand, de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté, des femmes et des jeunes notamment, est dramatique ». La Haute-Garonne n’est pas épargnée : en un an, le nombre de demandeurs d’emploi, toutes catégories confondues, a augmenté de 10%, comme sur l’ensemble de l’Hexagone. « Ces évolutions négatives, constate Pierre Izard, pèseront bien évidemment, au moment de la préparation de nos prochains budgets, dans un contexte toujours présent de faible évolution de nos recettes, de fortes contraintes de notre autonomie fiscale, couplée avec la montée en charge de nos dépenses de solidarité et le ralentissement confirmé de l’activité économique ». Le Conseil Général est donc confronté à des défis énormes. « En Haute-Garonne, poursuit le président, la bataille pour l’emploi est un enjeu capital, surtout dans un contexte où les salariés sont les premières victimes de pratiques financières scandaleuses et inacceptables qui sapent les politiques de solidarité que nous voulons mener dans notre pays ». L’Assemblée départementale restera donc plus que jamais mobilisée, notamment aux côtés des salariés du pôle toulousain Sanofi et du Crédit Immobilier de France. HAUTE-GARONNE 124/27



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