[31] Haute-Garonne n°153 mar/avr 2019
[31] Haute-Garonne n°153 mar/avr 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°153 de mar/avr 2019

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général de la Haute-Garonne

  • Format : (210 x 275) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 22,2 Mo

  • Dans ce numéro : vivre ensemble...

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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38 MES LOISIRS CULTURE ET PATRIMOINE AU PRINTEMPS, ON VA BIEN RIGOLER ! Pour sa 24 e édition, le Printemps du rire entend bien faire marrer tous les Haut-Garonnais ! Pas moins de 84 spectacles sont programmés du 22 mars au 21 avril dans tout le département. Avec, pour fil rouge, la défense des jeunes talents, l’accompagnement à la création et l’accessibilité des tarifs. - - - 31… jours pour se marrer. La durée de cette nouvelle édition du Printemps du rire résonne comme un clin d’œil au Département. « Pour le remercier de son soutien majeur », atteste Mary Diévart, directrice artistique du festival, qui se tiendra du 22 mars au 21 avril sur tout le territoire haut-garonnais. Avec ses confettis colorés et son personnage barbu vêtu d’un tutu de danseuse, l’affiche du Printemps du rire donne le ton de cette 24 e édition  : « un événement rock’n’roll mais qui conserve ses ambitions de qualité et de tremplin pour les jeunes talents, à l’image d’un Guillermo Guiz (lire interview ci-contre) par exemple, qui s’est fait repérer au Printemps du rire », explique Mary Diévart. Soutenir les jeunes talents La soirée d’ouverture va d’ailleurs permettre à six jeunes pousses de la scène humoristique francophone, sélectionnées parmi des centaines d’artistes, de se produire sur la scène du Diagora, à Labège, avant de sillonner tout le département. De Cazères à Bessières en passant par Montastruc-la-Conseillère et Fonsorbes, dix dates sont ainsi prévues dans le cadre des Tournées du Printemps, et ce, à des tarifs très attractifs (de 0 à 10 euros). Le grand vainqueur remportera un ticket pour un passage au Zénith de Toulouse lors de la Nuit du Printemps, le 12 avril (16 euros), alors que la finaliste de l’an dernier, la chroniqueuse belge Farah, est programmée pour deux représentations au Centre culturel des Minimes les 23 et 24 mars (10 à 12 euros). … et la création artistique Mais si la défense des jeunes talents est dans l’ADN du festival depuis ses débuts, c’est aussi le soutien à la création artistique qui anime désormais les organisateurs du festival. Pour la deuxième année, les Trophées de la création permettront à six compagnies locales de présenter leur spectacle pour la première fois devant un public, au théâtre de la Violette (6 euros). « L’intégralité des bénéfices seront reversés aux compagnies », précise Mary Diévart. Le gagnant sera dévoilé lors de la soirée de clôture, le 20 avril (entrée gratuite), qui sera organisée au Conseil départemental, et où sera également Elodie Poux Giroud et Stotz présentée Les voisines, la pièce signée Nathalie Albar qui a remporté le trophée 2018, et qui a par ailleurs bénéficié d’une résidence d’artistes à l’Espace Roguet. Pour tous les publics Fidèle à sa volonté de toucher chaque année un public plus large – près de 15 000 spectateurs en 2018 -, le Printemps du rire propose un large éventail de quelque 84 spectacles pour 148 représentations dans 42 salles associées. L’occasion d’assister à des stand-ups attendus, comme celui de Didier Porte, Jeanfi Janssens (qui s’est d’ailleurs lui aussi fait connaître au Printemps du rire), Elodie Poux ou encore Fanny Wolff. Mais aussi des pièces décalées, dans le cadre du Off du Printemps, où l’humour permet d’aborder des thèmes « a priori » pas drôles. Le public jeunesse ne sera, lui non plus, pas oublié, puisque sept spectacles sont plus particulièrement programmés pour les enfants. Il y en aura pour tous les goûts, nous promet-on, pour qu’avec ce printemps, s’ouvrent quelques notes de gaîté… è INFOS  : leprintempsdurire.com Quentin Le Gall
Fabienne Rappeneau Qu’est-ce qui vous a amené à devenir humoriste ? J’ai longtemps été journaliste, et puis au bout d’un moment, je me suis rendu compte que je tournais en rond. Alors j’ai cherché une manière de me réinventer, de faire quelque chose de plus excitant. Je m’intéressais pas mal à l’humour. Petit, j’aimais bien les Monty Python et les Guignols de l’info. Et puis, j’ai commencé à écrire des petits textes, alors je me suis lancé dans une scène ouverte. Une chose en amenant une autre, c’est l’humour qui a pris le pas sur le journalisme. Vous êtes de plus en plus d’humoristes belges à faire carrière en France. Y a-t-il un « humour belge » qui vous caractérise ? C’est difficile à dire. Je n’ai pas le sentiment qu’il y ait un humour belge particulier, mais il y a peut-être, c’est vrai, une attitude belge qui consiste à prendre les choses moins au sérieux. Le fait de venir de Belgique, ce tout petit pays qui n’a pas grand-chose à revendiquer, nous permet de relativiser davantage (rires) ! Dans votre spectacle et vos chroniques, vous semblez pouvoir tout aborder, le sexe, la drogue, l’alcool et même le terrorisme, avec humour. Peut-on rire de tout ? Je ne me mets pas de barrière quand j’écris, ça vient naturellement. La clef est de trouver un angle malin. Oui, je INTERVIEW ThomasBraut GUILLERMO GUIZ, HUMORISTE " On peut rire de tout. Il faut juste trouver la bonne manière de le faire " crois qu’on peut rire de tout, il faut juste trouver la bonne manière de le faire. Le Printemps du rire défend les jeunes talents dont vous avez fait partie… Que retenez-vous de vos premières scènes à Toulouse ? Ça a été l’une de mes premières expériences à l’étranger. C’était vraiment très impressionnant. J’étais arrivé en finale de ce qu’on appelle les Best de l’humour maintenant, et j’avais fait la première partie de Florent Peyre au Casino Barrière. Je ne m’attendais pas à arriver jusque-là ! Quant à Toulouse, c’est l’une des villes de France où je viens le plus souvent jouer. J’aime bien cette ville, c’est assez électrique, ça bouge beaucoup. Quels conseils donneriez-vous aux jeunes artistes ? Le bagage de talent, personne ne peut l’avoir pour eux. Par contre, il y a une constante  : c’est que plus on fait de la scène, plus on progresse. J’apprends encore mon métier aujourd’hui. Ça fait cinq ans et demi que je fais ça, et j’ai toujours l’impression d’être meilleur que la veille. è INFOS  : le 23 mars à 20 h 30, salle Nougaro à Toulouse. Tarifs  : de 24 à 28 euros. Guillermo Guiz participera également à la soirée d’ouverture du festival, le 22 mars à 20 h 30 à Diagora à Labège. Tarif  : 18 euros. 39



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