[30] Le Gard mag' n°6 mar/avr/mai 2019
[30] Le Gard mag' n°6 mar/avr/mai 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°6 de mar/avr/mai 2019

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général du Gard

  • Format : (190 x 245) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 116 Mo

  • Dans ce numéro : 2019, l'année du vélo dans le Gard.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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métier Si Ismail, après un master en études européennes à Aix-Marseille et quelques années d’expérience dans un cabinet marseillais de consultants spécialisé dans la gestion de fonds européens, semblait prédestiné à cette mission, Belkacem a eu un parcours plus atypique. Après un CAP, un BEP puis un BAC pro en comptabilité, Belkacem obtient une maîtrise de gestion des entreprises à Montpellier puis intègre une centrale d’achat de coopérative fruitière comme premier emploi. Favoriser le retour à l’emploi durable de personnes très fragiles Les routes de nos deux chargés de mission vont se croiser une première fois en 2013, quand M. Altun intègre l’organisme de gestion du Plan Local d’Insertion pour l’Emploi de Nîmes- Alès que vient de quitter M. Kéffif, après 5 ans de bons et loyaux services, pour rejoindre le service insertion du Département. Enfin, depuis 2015 ils forment une paire très complémentaire et efficace pour accompagner, assister, instruire, programmer, conventionner et contrôler les porteurs de projets visant à favoriser le retour à l’emploi durable de personnes très fragiles socialement, financièrement et psychologiquement. 22 #06 PRINTEMPS 2019 CHASSEURS de primes Au service insertion du Département comme chargés de mission Fonds Social Européen (FSE), Ismail Altun, 35 ans, et Belkacem Kéffif, 43 ans, travaillent au retour vers l’emploi des publics les plus fragiles. Le FSE, distribué par l’Europe à l’État, est géré par le Département. Il est ensuite attribué, après appel à projets annuel, à des établissements publics, des associations ou des entreprises pour financer des actions de terrain. « Rendre possible le retour vers l’emploi de personnes qui en sont si éloignées par une action concrète et tangible du FSE, constitue le moteur de notre engagement. Action 2018  : l’accompagnement vers l’emploi des publics endettés. Menée par l’association Léo Lagrange du Gard, pour un montant de 115 000 euros, cette opération a permis d’agir sur le surendettement de 200 artisans, commerçants, entrepreneurs et particuliers pour leur permettre un retour à l’emploi durable. LES CHIFFRES 2 millions  : montant annuel en euro du FSE 3 500  : personnes concernées chaque année par les actions
La nouvelle vie de l’ex-collège Bigot… C’EST LE 11 JUILLET DERNIER QUE LE DÉPARTEMENT A VENDU L’ANCIEN COLLÈGE NÎMOIS ET SA SALLE DE SPORT POUR PLUS DE 2,2 MILLIONS D’EUROS À UNE SOCIÉTÉ IMMOBILIÈRE. RETOUR SUR L’HISTOIRE D’UNE INCROYABLE RENAISSANCE. Denis Bouad, Président du Département, dès son entrée en fonction, a conduit le Département à adapter son patrimoine immobilier aux nouvelles exigences environnementales et budgétaires. Parallèlement, il a amené la collectivité et l’État à une véritable refonte de la carte scolaire des collèges nîmois, pour plus de mixité et de justice sociale pour nos élèves. Au vu de cette double ambition, la décision a été prise de vendre l’ex-collège Bigot (quartier de la route d’Arles). Même si l’ancien établissement scolaire était un véritable lieu de vie pour cette partie de la ville, sa métamorphose ne devrait pas souffrir la comparaison. En effet, la société acquéreuse du site s’est engagée à construire un établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, une maison en partage alternative innovante et complémentaire à l’EHPAD et des résidences en primo-accession qui apporteront dynamisme et convivialité à ce nouveau « cœur de quartier ». parole d'experte 100% canton NÎMES 3 ANNE MENSUELLE-FERRARI Directrice du pôle gérontologie de la Croix-Rouge Française à Nîmes Quel est votre projet sur Bigot ? Nous souhaitons reconstruire et regrouper pour le mois de septembre 2022, un établissement pour personnes âgées et dépendantes de 135 places, un accueil de jour pour 10 personnes, les bureaux du service de soins infirmiers à domicile, un foyer-restaurant, l’équipe spécialisée Alzheimer ainsi qu’une maison en partage de 20 logements, le tout sur 10 000 m². Ce déménagement est-il vraiment nécessaire ? Actuellement nous avons un établissement, l’« Indigo » rue Séguier, et un autre dans les locaux de l’institut Saint-Joseph rue de Tunis. La bonne gestion financière du pôle de gérontologie, tout en conservant un coût de journée accessible au plus grand nombre, nous conduisait à faire le choix d’un site unique. Les raisons économiques expliquent à elles seules cet investissement ? Le Département, en nous aidant à l’acquisition foncière d’une partie de Bigot, mais aussi en nous accompagnant tout au long de l’année dans nos différentes missions, nous a permis de profiter de cette opportunité pour réaliser un projet innovant sur le plan écologique et ambitieux quant au confort offert à nos futurs résidents. Le bâtiment, mais aussi les usages de ce dernier, nos pratiques comme celles des personnes accueillies, devront contribuer à améliorer notre environnement. 23 Cabinet Architecture Nicolas Crégut Laurent Duport



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