[30] Le Gard mag' n°5 mar à aoû 2017
[30] Le Gard mag' n°5 mar à aoû 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°5 de mar à aoû 2017

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général du Gard

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 5,2 Mo

  • Dans ce numéro : prendre de la hauteur.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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30 3L’INFO DU DÉPARTEMENT DU GARD 10 Le Gard attractif découvrez 5 e ÉDITION DES BEFORE  : TREMPLIN POUR JEUNES TALENTS Ils sont jeunes, ils sont gardois et leurs talents sont prometteurs. Cette année encore, les quatre candidats sélectionnés se sont produits en concert, au Forum de Laudun-l’Ardoise, le 5 mai dernier. À l’issue de cette performance, après délibération du jury, seulement deux d’entre eux ont été choisis pour participer aux Before, véritable opportunité artistique, leur assurant la première partie des scènes de plusieurs festivals estivaux du Gard. Découvrez les deux heureux vainqueurs des Before 2017… Faustine Pont a 27 ans et habite à Montagnac. Quel est votre parcours artistique ? Faustine Pont  : J’ai suivi un cursus alliant solfège, chorale et alto au Conservatoire de Nîmes avant de me concentrer sur le chant à l’école Chorus. J’ai commencé très jeune à écrire tout en faisant de la danse et du théâtre. Après le bac, j’ai pu concilier mes trois passions à l’Institut Supérieur des Arts de la scène à Paris. J’ai également eu l’occasion de faire mes premières scènes. J’ai fait partie des cinq finalistes à Paloma pour la Bourse des jeunes talents et j’ai été présélectionnée pour l’édition 2016 des Métro music awards. Peu à peu, je me suis lancée sur le terrain avec un répertoire personnel. Djamanawak  : Marius  : J’ai découvert à huit ans la musique traditionnelle du Languedoc au hautbois. J’ai ensuite fait du saxophone alto puis de la flûte traversière. Après deux écoles de jazz, j’ai débuté ma vie professionnelle dans un orchestre de variétés pendant quatre ans avant de créer des groupes tels qu’Hybride Jazz Quartet ou Le Comptoir des fous. J’ai également appris les techniques d’enregistrement et de diffusion du son. Vincent  : J’ai fait le Conservatoire de Paris jusqu’à mes 17 ans passant par le jazz et un quintet pendant 2 ans. Je suis à Montpellier depuis 2005, au clavier dans des groupes tels que Mister Shine jusqu’en 2013. J’ai créé le ciné-concert « Flip the Frog » tout en étant lié à la production et à la diffusion grâce à une structure récente à Montpellier. Alexandre  : J’ai également appris la musique en autodidacte avant de me professionnaliser en intégrant le groupe Le Comptoir des fous pendant plus de deux ans. Je me suis ensuite orienté vers les « jam sessions » (séances d’improvisation) où j’ai développé ma spontanéité et mon sens de l’écoute. J’ai intégré le groupe Zibra en 2009 inspiré par la musique orientale. Je joue aujourd’hui entre plusieurs styles d’Orient et d’Occident et je suis actuellement le batteur de Djamanawak tout en jouant d’autres instruments dans d’autres groupes. Quelles sont vos influences ? Faustine Pont  : Mes parents étaient de grands fans de Barbara, Souchon, Brel et Brassens. Mon émotion est connectée à la chanson française dont les sons et les propos me touchent particulièrement. J’ai également été initiée à la pop rock anglaise grâce aux goûts de ma sœur et de mon frère, plus âgés. J’aime aussi me nourrir de nouvelles influences en naviguant sur YouTube. L’EFFET PAPILLON Djamanawak  : Marius  : J’admire Jimi Hendrix, John Coltrane, Frank Zappa, Magma ou encore Led Zeppelin. Vincent  : Mes influences musicales viennent d’artistes tels que David Bowie, Lee Morgan, les Pink Floyd ou encore The Doors. Alexandre  : Je suis attiré par la musique orientale depuis ma rencontre avec le fondateur du groupe ‘Les Boukakes’, Abdou Bekhechi. Quelle est votre proposition musicale ? Faustine Pont  : Mon premier EP sorti en 2013 proposait quelque chose de très acoustique. Le second, sorti en février dernier, a souligné mon évolution musicale. Plus rock que le précédent, il joue sur des sonorités électriques (j’ai notamment utilisé un violon et un violoncelle électriques) alliées à des ambiances électroniques. Djamanawak  : Nous voulons offrir un voyage atypique par la musique improvisée mêlant la richesse des années 70 au jazz et aux sonorités actuelles telles que l’électro, le rock ou la transe ethnique. Nous voulons proposer une musique mixant les styles et les sons de manière très naturelle. Nous utilisons un très large éventail d’instruments de musique originaux Le groupe Djamanawak produit par Label Mektoub, est composé de Marius Welker, 35 ans, habitant à Bréau, de Vincent Li Zha Voo, 41 ans, habitant à Montpellier et d’Alexandre Scalisi, 37 ans, habitant à Pompignan. tels que le didgeridoo. Nous avons aussi la particularité d’improviser sur scène en captant l’énergie du moment, passant de l’intime à l’explosif. Que pensez-vous de l’initiative des Before ? Faustine Pont  : Je trouve que l’idée des Before est fabuleuse. Je pense que ce genre d’initiative permet aux jeunes talents de monter sur des scènes qui peuvent sembler inaccessibles. Je voudrais venir à la rencontre d’un nouveau public et d’un nouvel horizon. Je compte sur un effet papillon pour que tout se mette à bouger ! Djamanawak  : Nous trouvons que l’initiative des Before est une très bonne expérience. Jouer sur de belles et grandes scènes est très enrichissant et motivant. Cela demande beaucoup de travail, d’investissement et c’est très gratifiant. Avoir de bons retours donne notamment la force de continuer. Grâce aux Before, nous aurons le bonheur de faire la première partie des spectacles de grands artistes. Élargir notre public nous permettra de partager notre passion pour la musique et notre soif de transe collective et d’instants magiques. Cela nous donnera plus de moyens pour notre projet d’album.
entrez dans la danse LE FESTIVAL DU CONTE EN UZÈGE VOUS DONNE LA PAROLE PAROLE DE GARDOISE donnez de la voix Avec un DEA en Lettres Modernes, je me suis lancée dans le journalisme et l’enseignement avant ma toute première rencontre avec un conteur qui m’a donné envie de changer de voie. Après une formation du CMLO* sur la littérature orale, je suis devenue conteuse professionnelle en 1997. L’association « L’Arbre qui chante » a maintenant 17 ans et je garde l’objectif de redonner la parole au public en lui proposant des formes d’expression plus modernes (slam, musique…). J’anime notamment l’atelier « l’Art de conter » pour adultes. Grâce au soutien du Département, nous pouvons fixer des prix bas et ouvrir certaines animations gratuitement à un public intergénérationnel. » SOPHIE JOIGNANT, directrice du festival et conteuse professionnelle. * Centre Méditerranéen de Littérature Orale, à Alès UZÈS DANSE  : HOMMAGE AUX FEMMES 30 3L’INFO DU DÉPARTEMENT Le Festival Uzès Danse fête sa 21 e édition en évoluant  : de plus en plus nomade, le rassemblement intergénérationnel de danseurs et de danseuses organise cette année encore toutes sortes de spectacles de danse contemporaine, des expositions… Nouant avec des partenaires tels que le théâtre de Nîmes, le Périscope ou encore le Cratère d’Alès, Uzès Danse s’étend sur l’ensemble du département. Des projets à long terme tels que ‘Ladies First’réunissent toute l’année des danseurs amateurs et professionnels. Un groupe de jeunes Gardoises ouvrira le festival pour rendre hommage aux illustres figures telles que Ruth Saint-Denis et Joséphine Baker, et des femmes chorégraphes seront mises à l’honneur. Du 10 au 18 juin à Uzès http://www.uzesdanse.fr/tél. 04 66 22 51 51 Créé par Sophie Joignant, l’Arbre qui chante est l’association fondatrice du festival. Donnant la parole aux plus réservés pour leur redonner confiance, avec des lectures de contes et des exercices d’expression orale, le Festival du Conte en Uzège propose également de nombreuses animations, des ateliers d’écriture ainsi que divers spectacles. Fêtant sa 16 e édition sous l’emblème d’un mouton coiffé d’un bob, le festival réunira cette année encore toutes les générations autour du thème de l’expression tout en valorisant le patrimoine de la ville. Poésie, humour, musique, lieux extraordinaires et rencontres, le Festival du Conte en Uzège promet de rouvrir les voies (et les voix) de la communication en douceur. De 10 au 25 juin à Uzès http://www.festivalduconte-enuzege.fr/2ʕFHGXWRXULVPHGŗ8]V 11



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