[29] Penn ar bed n°127 oct 12 à jan 2013
[29] Penn ar bed n°127 oct 12 à jan 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°127 de oct 12 à jan 2013

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général du Finistère

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 10,0 Mo

  • Dans ce numéro : faciliter l'accès au service public.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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> fi n i st è r e du r a b l e Semaine de la réduction des déchets Et si vous passiez à l’action ? Le meilleur point de collecte de lampes usagées est à Quimper Récylum, l’éco-organisme à but non lucratif en charge de la collecte et du recyclage des lampes usagées, a décerné le titre régional de Meilleur point de collecte 2011 à la déchèterie de Quimper Est, avec 1 273 lampes et néons récupérés. Plus généralement, les Bretons sont les champions du recyclage de lampes avec 515 lampes recyclées pour 1000 habitants contre 387 lampes au niveau national en 2011. Cinq ans après la mise en place de la filière de recyclage par Récylum, ce sont plus de 35% des lampes usagées qui ont été collectées en France en 2011 (+11% par rapport à 2010). La Semaine européenne de la réduction des déchets donne à chacun l’occasion de réfléchir et d’agir sur ses modes de consommation. Cette année encore, le Conseil général aide les collectivités et les associations dans l’organisation de cet événement. Entre le 17 et le 25 novembre, plus de 200 animations sont proposées sur le département. et le gaspillage alimentaire seront les fils L’éco-consommation conducteurs de cette nouvelle édition coordonnée par l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) au niveau national, et relayée localement par le Conseil général et le SYMEED (Syndicat mixte d’études pour l’élimination des déchets). Produire moins de déchets, c’est diminuer les quantités pour maîtriser les coûts liés à leur gestion, limiter le recours à l’incinération ou à l’enfouissement, tout en réduisant la nocivité des déchets produits. C’est aussi réduire la consommation de ressources non renouvelables et baisser les rejets de gaz à effet de serre. Un particulier génère deux fois plus de déchets qu’il y a 40 ans. Pour infléchir cette tendance, chacun peut agir de façon concrète. La semaine de la réduction des déchets vous donne ainsi de nombreux conseils et pistes de réflexion pour agir au quotidien. Les initiatives prises par les collectivités et associations du département sont nombreuses : stands et « chariots gaspi » à l’entrée des grandes surfaces, sensibilisation au sein des établissements scolaires, repas zéro déchet, fabrication de produits d’entretien naturels, loto, etc. Le Conseil général et le SYMEED se mobilisent également avec une exposition qui se tiendra du 7 au 25 novembre, dans le hall du centre de documentation (2 rue Théodore- Le-Hars à Quimper), et un café-environnement (le 14 novembre à 13 h 15) sur le gaspillage alimentaire. n wwLe programme complet des animations sur www.symeed.dechets.finistere.fr 12 finistère penn-ar-bed I n°127
le tableau de bord de l’agenda Agenda 21 des familles Un site internet pour se lancer Où en êtes-vous avec le développement durable et solidaire ? Pour répondre à toutes vos question et élaborer votre propre Agenda 21, un site Internet vient d’être mis en ligne. Sa création est le prolongement d’une première étape qui aura duré près de deux ans, pendant laquelle une trentaine de familles se sont impliquées, accompagnées du Réseau Cohérence et de l’association Nature&Culture. F. Betermin Photovoltaïques solaires : 14 projets innovants soutenus par le Conseil général En 2009 et 2010, le Conseil général s’est associé à l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), au Conseil régional et aux conseils généraux bretons pour lancer les 2 e et 3 e appels à projets solaires photovoltaïques innovants. Il ne s’agit pas d’un déploiement à grande échelle et à court terme de ces technologies mais d’accompagner des opérations exemplaires. Elles doivent mettre en œuvre une avancée technologique avec la possibilité de présenter une intégration architecturale et/ou un travail pédagogique. Quatorze projets, réalisés ou en cours, ont reçu un financement du Conseil général. Ils représentent une puissance cumulée de 256 kilowatts/crête, une surface de 2 000 m², pour une production annuelle totale estimée à 2,6 mégawatts. L’enveloppe engagée depuis 2009 s’élève actuellement à 135 000 euros. Au niveau régional, 68 installations ont été financées dans ce cadre. Pour 2012, les crédits ont été orientés vers la rénovation thermique des logements afin de faire émerger des travaux de rénovation d’habitations anciennes individuelles, un enjeu majeur pour les prochaines années. Un Agenda 21 est un plan d’actions voulu par une collectivité pour adopter de bonnes pratiques dans le domaine du développement durable et solidaire. Dorénavant, grâce au Réseau Cohérence et à l’association Nature&Culture, chaque particulier peut s’engager sur cette voie-là et « penser plus pour dépenser moins et vivre mieux ». Les deux porteurs de ce projet ambitieux, initié en 2010 sur le département avec le soutien du Conseil général (lire les Pennar Bed 117, 123 et 126), ont lancé un site Internet pour un accompagnement personnalisé. Des fiches pour agir Après s’être identifié sur le site, l’internaute est invité à répondre à 79 questions réparties en six rubriques (logement, déplacements, consommation, citoyenneté, santé et culture). Un premier bilan lui est ensuite proposé avec l’accès à 120 fiches actions qui donnent des pistes de réflexion. « Pourquoi prendre le bus, manger moins de viande, consommer éthique, etc. Chacun peut s’engager sur des actions et les planifier pour avancer à son rythme », développe Julian Pondaven, du Réseau Cohérence. Mises en relation et échanges Outre les explications et les conseils pratiques, l’accompagnement sur le chemin du développement durable et solidaire propose également de mettre en relation les personnes avec des structures à même de les faire avancer. « Installer une toilette sèche, utiliser des peintures ou enduits écologiques ne sont pas à la portée de tout le monde. On pourra par exemple trouver les coordonnées d’associations qui proposent des stages, poursuit-il. Ou entrer en relation avec des professionnels quand il s’agit de mettre en fonction un chauffe-eau solaire ou d’améliorer l’isolation de son logement. » De nombreux liens pour s’informer et coopérer se créeront au fur et à mesure entre les différents acteurs du changement. n wwwww.agenda21dufinisterien.org F. Betermin Nouveau n°127 I finistère penn-ar-bed 13



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