[25] Vu du Doubs n°251 mar/avr/mai 2019
[25] Vu du Doubs n°251 mar/avr/mai 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°251 de mar/avr/mai 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général du Doubs

  • Format : (289 x 350) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 4,7 Mo

  • Dans ce numéro : autonomie, repoussons nos limites.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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10 Infos pratiques Mars/Avril/Mai 2019 Des livRes Pour tous Fin mars, l’association La Distraction des Malades organise sa vente annuelle de livres au profit de la bibliothèque du Centre hospitalier régional universitaire Jean-Minjoz, à Besançon. Un large choix d’ouvrages est présenté à des prix attractifs (entre 0,50cts et 5 e l’unité). Cette vente permet d’acquérir des nouveautés prêtées gratuitement aux personnes hospitalisées. Attention  : cet événement se déroule au site hospitalier Saint-Jacques (salle des commissions), le vendredi 29 et le samedi 30 mars, de 10h à 18h. bibliotheque-hopital@chu-besancon.fr Si vous ne recevez pas Vu du Doubs 5 fois par an, contactez la rédaction au 03 81 25 83 13 ou vududoubs@doubs.fr Pour les informations routières, consultez le site départemental http://www.inforoute25.fr Les élus du groupe majoritaire  : union de la Droite et du Centre Nous répondons « présents ! » À la nécessité d’agir pour l’environnement  : le Département choisit de s’engager pour la gestion de l’eau et des milieux aquatiques, de la biodiversité et des milieux naturels. Notre détermination  : la préservation de nos ressources ! Au défi de l’insertion et de l’emploi  : nous lançons un nouveau plan départemental pour remobiliser les allocataires du RSA autour de leurs compétences et de leur potentiel. Nous incitons, par exemple, les entreprises partenaires, dans le cadre des marchés publics, à réserver un volume d’heures à des allocataires du RSA. Ce dispositif est appliqué par le Département sur ses propres chantiers ! Un accompagnement spécifique est dédié aux allocataires du RSA qui sont à la tête de leur entreprise individuelle. Au développement de la culture et du sport par le biais des nouveaux Contrats territoriaux Développement humain qui couvrent désormais tous les territoires. Aux enjeux de la conservation du patrimoine  : le Département apporte son soutien à des projets de restauration. Depuis 2015, Christine Bouquin, Françoise Branget, Marie Chassery, Virginie Chavey, Jacqueline Cuenot- Stalder, Catherine Cuinet, Marie-Laure Dalphin, Odile Faivre-Petitjean, Annick Jacquemet, Sylvie Le Hir, Michèle Letoublon, Béatrix Loizon, Florence Rogeboz, Philippe Alpy, Serge Cagnon, Ludovic Fagaut, Philippe Gonon, Jean-Luc Guyon, Denis Leroux, Alain Loriguet, Thierry Maire du Poset, Alain Marguet, Pierre Simon, Michel Vienet, Thierry Vernier. Infos pratiques/Tribunes 139 opérations ont été soutenues pour un montant total de 1,8 M € . Au challenge du numérique  : le déploiement du Très Haut Débit s’accélère grâce à des moyens renforcés (5 M € en 2019 soit encore un million de plus qu’en 2018). Aux événements majeurs  : Transju, bicentenaire Courbet avec une centaine de projets labellisés partout dans le Doubs, salon de l’Agriculture pour la promotion de nos filières et savoir-faire, passage du Tour de France le 12 juillet avec des images qui porteront haut et loin nos atouts touristiques… Que d’exemples qui montrent que le Doubs va de l’avant ! Nous agissons avec pragmatisme. C’est bien ce que vous attendez de nous, à l’heure où la société appelle davantage à l’engagement qu’au seul débat. Le veRRe et la PRose La huitième édition de cette rencontre entre le livre et le vin a pour invité d'honneur l'écrivain Roger Faindt, lauréat du prix André-Besson 2018. Organisée par l'Association comtoise d'auteurs indépendants, elle se déroule le dimanche 31 mars, de 10h à 19h, à Dannemariesur-Crête (salle de convivialité). Une quarantaine d'auteurs et d'illustrateurs régionaux seront présents pour dédicacer leurs ouvrages et dialoguer avec les visiteurs dans l'ambiance conviviale caractéristique de ce rendez-vous. Entrée libre. http://www.auteurs-comtois-acai.fr Du 1er au 7 avRil  : opéRation BRioches L’Adapei du Doubs organise sa prochaine opération brioches début avril. Les bénévoles préfèrent en effet cette période pour faire appel à la générosité du public, plutôt que celle d’octobre. En 2018, l’association des parents et amis de personnes handicapées mentales, polyhandicapées, autistes a mobilisé 3 875 bénévoles dans 500 communes du Doubs. Le produit de la vente de 80 000 brioches, soit 359 000e, lui permet de financer des activités culturelles, sportives, de loisirs ainsi que du matériel comme des vélos d’appartement, des tablettes numériques… Autant d’initiatives qui contribuent à améliorer la vie quotidienne de quelque 3 600 bénéficiaires. www.adapeidudoubs.fr Sur les routes cet hiver La plupart des opérations de déneigement des routes départementales (RD) sont programmées de 4h à 7h du matin pour faciliter les premiers déplacements. Au 1er février, 5 362 tonnes de sel avaient été utilisées ou étaient en stock au Département (un hiver moyen en nécessite 8000). 250 agents sont mobilisés (chauffeurs, patrouilleurs, cadres coordonnateurs) auxquels s’ajoutent des prestataires externes. Des contacts-média informent les radios locales en direct chaque matin. Trois niveaux de service sont définis concernant les RD  : 860 km d’axes principaux font l’objet d’un traitement hivernal renforcé. 2 700 km suivent un traitement hivernal standard (de 7h à 22h) et 140 km, peu utilisés, un traitement hivernal de proximité, plus restreint. Les élus du groupe socialiste et divers gauche Schéma immobilier départemental  : au mépris du patrimoine et du développement durable Grande braderie  : Le Département va mettre en vente des biens emblématiques qui sont les propriétés des Doubiens, tels le Fort Griffon, classé au patrimoine de l’Unesco, ou le haras national de Besançon. Pas d’ambition pour valoriser ces fleurons, on vend, voilà tout… enfin si l’on trouve preneur… Et pas de lutte anti gaspi  : concernant notre patrimoine, ni état des lieux, ni objectifs fixés en matière de consommations énergétiques, consommations d’eau ou émissions de gaz à effet de serre. Pas un chiffre dans le schéma immobilier tant attendu, 2 ans de réflexion et aucune ambition en matière de « développement durable ». Aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est une réalité  : les objectifs de transition énergétique étaient affichés dans le projet initial de la majorité (sur le papier), mais concrètement, rien. Alors que de plus en plus de personnes se mobilisent pour le climat, dans le Doubs et à travers le monde, le Département ne semble pas concerné. C’est pourtant sa responsabilité et la collectivité a les moyens d’agir (le patrimoine bâti représente près de 550 000 m² avec les 44 collèges publics du Doubs). Mais ce n’est pas une priorité pour la Présidente et sa majorité, la vitalité du centre-ville de Besançon, non plus d’ailleurs. Pour preuve, le déménagement programmé de services basés au Fort Griffon et à la City, alors que l’implantation des services sur ces 2 sites contribue à la vitalité du centre-ville de la capitale départementale. Comment les élus bisontins de la majorité de droite peuvent-ils faire une telle proposition, contraire aux intérêts de la ville et de l’agglomération et aux commerces du centre-ville ? Nous ne pouvons pas cautionner. David Barbier, Frédéric Barbier, Christine Coren-Gaspéroni, Claude Dallavalle, Magali Duvernois, Gérard Galliot, Noël Gauthier, Raphaël Krucien, Myriam Lemercier, Géraldine Leroy, Rémy Nappey, Danièle Nevers, Martine Voidey.
Photo  : Yves Petit « C’est un gain de temps incroyable d’avoir une voiture ! Je ne mets plus que cinq minutes pour aller travailler au lieu de 20 à pied. Avec trois enfants, ça me sauve », explique Laurie-Anne Le Cossec, jeune conductrice qui loue SOLIDARITÉS ET DÉVELOPPEMENT HUMAIN Marchés publics  : du travail pour les personnes en insertion Pour aider les personnes les plus fragiles à retrouver le chemin de l’emploi, le Département s’engage à réserver plus de places aux structures d’insertion dans ses marchés publics. Il renforce aussi son partenariat avec les communes qui adoptent cette démarche. Des travaux de rénovation du collège de Quingey au nettoyage du parc de la Gare d’eau, le Département intègre dans ses marchés publics, dès que cela lui est possible, des heures d’insertion. Il crée même des commandes publiques réservées aux structures d’insertion, comme pour l’entretien des espaces verts à la Ferme familiale Courbet, à Flagey. Ainsi, depuis 2014, pour remplacer certains agents dans les collèges et les centres médico-sociaux du Doubs, le Département a attribué un marché à Intermed. « En 2017, ce sont 71 personnes en insertion, dont 38% de bénéficiaires du RSA, qui ont effectué le remplacement temporaire d’agents du Département avec des missions de 195 heures en moyenne », précise Mathieu Nicoud, assistant de direction de cette association. Dans le cadre de son nouveau Plan pour l’insertion et l’emploi, le Département s’engage donc à augmenter considérablement le recours aux heures d’insertion dans ses commandes publiques. Avant le lancement de chaque marché public, la possibilité d’ajouter une clause d’insertion est étudiée systématiquement pour permettre aux nombreuses structures spécialisées d’aider les personnes les plus fragiles à revenir vers le marché de l’emploi. vive l'achat Responsable ! Dans le prolongement, le Département amplifie son accompagnement auprès des communes qui s’engagent dans cette démarche. Il a déjà signé deux conventions, en 2018  : avec IDEIS - Pays de Montbéliard Agglomération et la Communauté d’agglomération du Grand Besançon. Caroline Chalamon, facilitatrice de clause pour la CAGB, accompagne depuis plus de 10 ans les collectivités pour l’ajout de clauses d’insertion dans les marchés et travaille depuis un an avec le Département sur ce sujet  : « Il y a aujourd’hui une réelle volonté de la part des élus locaux de s’engager dans une démarche d’achat responsable. Pour preuve, quand je suis arrivée en 2008, seulement 20 000 heures par an étaient consacrées à l’insertion. Aujourd’hui c’est 180 000 heures, sur une centaine LOUER UNE VOITURE pour aller travailler C’est possible pour une somme modeste grâce à l’ADDSEA* et au Garage Solidaire du Haut-Doubs. Un bon moyen de lever les freins à l’insertion des personnes confrontées aux problèmes de mobilité ! un véhicule depuis quelques semaines. La procédure est simple et rapide  : une personne avec un contrat de travail, Au volant, Laurie-Anne Le Cossec, accompagnée de Sandrine Rollet, chargée de la location. quelle que soit sa durée, peut contacter ce service géré par l’ADDSEA et basé à Pontarlier. Si les conditions sont réunies, elle peut disposer d’une des douze voitures de la flotte le jour même. L'aide à la mobilité, un enjeu d'insertion « Les véhicules sont loués en moyenne deux mois et demi, dans la limite de six mois, pour un coût de 7 € par jour, précise Sandrine Rollet, chargée de la location. Toutes nos voitures proviennent du Garage Solidaire, à Houtaud. Ce partenaire vérifie leur bon état M. Boulala apprécie d’effectuer un remplacement au collège Diderot. de marchés chaque année. Parmi ces derniers, il y a eu récemment les travaux du musée des Beaux-Arts et d’Archéologie, à Besançon. » Un résultat plus qu’encourageant ! et les répare si nécessaire entre chaque contrat. » Tout comme le Garage Solidaire, ce service est soutenu par le Département dans le cadre de son engagement en faveur de l’insertion. Il entre dans sa politique globale d’aide à la mobilité, un enjeu essentiel sur ce territoire. Quant au garage, il propose aux personnes à faible revenu des réparations et des ventes de véhicules à bas prix. Les élus locaux et les associations réfléchissent également à une nouvelle flotte de location de voitures à Maîche et Morteau… Service Insertion de l’ADDSEA (Association départementale du Doubs de sauvegarde de l’enfant à l’adulte)  : 03 81 39 66 42 insertion.pontarlier@addsea.fr Photo  : Yves Petit Photo  : Lionel Georges Mars/Avril/Mai 2019 paRole d'élu Pierre Simon, vice-président du Département chargé de l’insertion et du tourisme « Dans notre nouveau Plan pour l’insertion et l’emploi, un de nos objectifs pour 2021 est de consacrer, dans nos marchés publics, 30% des heures de travail à des emplois d’insertion. Nous nous devons d’être exemplaires sur nos propres achats publics et donner également l’impulsion aux autres collectivités locales. En effet, attribuer des subventions aux structures d’insertion c’est bien, mais les faire travailler grâce à nos commandes publiques, c’est efficace pour aider les personnes les plus fragiles à retrouver le chemin vers l’emploi ! » « En 2016, pour la construction de notre nouveau bâtiment périscolaire, nous avons inséré, dès la rédaction du marché public, une clause pour proposer du travail à des personnes en réinsertion professionnelle. C’était la première fois ! Nous avons été accompagnés par une personne dédiée à cette tâche, un facilitateur de clause, sans qui nous n’aurions rien pu faire. Nous avions prévu 420 heures et finalement ce sont plus de 640 heures qui ont été effectuées, aussi bien dans le gros œuvre que pour les finitions. Cette expérience a été très positive et, depuis, dès que nous le pouvons, comme prochainement pour la rénovation thermique de la mairie, nous insérons ces clauses dans nos marchés publics. Le soutien aux personnes les plus fragiles pour un retour à l’emploi est un enjeu majeur. Si les collectivités ne donnent pas l’exemple, qui le fera ? » Photo  : Yves Petit Mathieu Nicoud, assistant de direction chez Intermed « Depuis 2014, le Département a attribué un marché public d'insertion à nos six associations intermédiaires du Doubs pour des missions temporaires de remplacement d’agents en arrêt maladie, en collèges, en centres médicauxsociaux (CMS) et même au siège du Département. Les salariés que nous déléguons interviennent principalement pour le nettoyage de locaux et dans les cantines. Ces missions nécessitent que les personnes aient déjà une certaine expérience, compte tenu des lieux d’intervention et des procédures à respecter. Le travail en équipe, comme cela se passe dans les collèges, est également très intéressant pour les salariés. Ces missions sont valorisantes et constituent un pas de plus vers le retour à l’emploi ! » Photo  : DR Christian Quenot, maire de Courcelles-lès- Montbéliard 11



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