[25] Vu du Doubs n°204 décembre 2012
[25] Vu du Doubs n°204 décembre 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°204 de décembre 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général du Doubs

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 12 Mo

  • Dans ce numéro : action sociale, des réponses individualisées à des demandes variées.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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mémo du mois 6,5M € 94,5% Bilan de la rentrée pour les transports scolaires gérés par le Département : 94,5% des 31 000 titres de transport ont été délivrés aux bénéficiaires avant le jour J. Le reste ultérieurement car les demandes avaient été reçues après le 20 août. Pour la deuxième année consécutive, un renouvellement automatique a permis d’accélérer le service pour 60% des élèves concernés. Dans le cadre de sa démarche d’amélioration de son organisation, le Conseil général adressera, courant janvier 2013, une enquête de satisfaction à un échantillon de 1000 parents d’élèves. Ce formulaire sera aussi disponible sur www.doubs.fr Les résultats seront présentés dans Vu du Doubs et sur www.doubs.fr C’est le montant global, pour le Département du Doubs, des opérations de déneigement et d’entretien de ses routes lors d’un hiver « normal », comme celui de 2010/2011, alors que celui de 2009/2010, plus vigoureux, a coûté 8,6 M €. Un hiver doux entraîne une dépense de 4 à 5 M €. La généralisation de l’utilisation de la bouillie de sel depuis 2009 a permis de réduire cette note… salée. Douze unités de production de saumure et 22 centres de stockage de sel sont répartis sur l’ensemble du département pour des interventions rapides. Voir l’article page 12. Éco Stars Un nouveau classement des hébergements est entré en vigueur : il met désormais hôtels et résidences aux normes internationales. Résultat : une montée en gamme d’une partie non négligeable des 58 hôtels classés du département (deux à quatre étoiles), des dix campings, des deux résidences de tourisme, et de l’unique village de vacances (Azuréva à Métabief, trois étoiles). Davantage d’étoiles, mais les tarifs n’ont pas évolué pour autant… Centrale de réservation du Doubs : 03 81 21 29 80 ou www.doubs-reservation.com Réalisé dans le cadre d’un partenariat entre Développement 25 et l’Agence foncière du Doubs, le site www.doubsaccueil.com recense les offres immobilières et foncières du département. On y trouve les locaux disponibles à usage industriel ou tertiaire (hors commerce), à la location ou à la vente. Le site propose de nombreuses nouveautés en termes de personnalisation, d’accessibilité, d’actualisation, de facilité de consultation. Alimenté à la fois par les collectivités et les agences immobilières, il garantit une mise à jour fréquente des offres. Véritable outil de promotion des capacités d’accueil des territoires, il permet de répondre efficacement et rapidement à la demande des chefs d’entreprise. Contact à Développement 25 : Sylvain Compagnon, tél. 03 81 65 10 25. Courriel : locaux@doubs.org. 515 C’est le nombre d’entreprises industrielles recensées par Développement 25, agence économique, dans la nouvelle édition de son annuaire Industrie et services du Doubs. Il présente plus de 1000 interlocuteurs qualifiés et détaille les moyens et capacités de production de ces entreprises spécialisées en mécanique de précision, assemblage, injection plastique, découpage-emboutissage, prototypage, traitement de surface… Édité à 4 500 exemplaires, l’annuaire est disponible sur simple demande auprès de Développement 25 : annuaire@doubs.org (participation aux frais d’envoi : 6 € TTC). Le site Internet dédié à ce répertoire propose en plus une mise à jour permanente, une recherche guidée, des requêtes multiples, la géo-localisation… http://industrie.doubs.org 4 vu du doubs décembre 2012
vie du doubs LE DIT DE THOMAS HENRIOT, ou l’esthétique du voyage S’il n’est pas à Besançon, c’est qu’il est à Calcutta. Ou à Cuba. À moins qu’il ne soit au Caire… Pour connaître Thomas Henriot, le plus simple est de parcourir ses rouleaux dessinés qui se déroulent à l’Institut régional des Beaux-Arts (ISBA). Après Jérôme Conscience en 2012, c’est au tour de Thomas Henriot d’investir la grande salle d’exposition de l’ISBA. « Nous organisons quatre expositions par an dont une consacrée aux arts graphiques en lien avec la spécificité de notre école, explique Laurent Devèze, directeur. Et nous réservons l’un de ces temps forts aux anciens élèves, en forme de soutien à leur carrière. Thomas Henriot répond à tous les critères, y compris à la vocation internationale de l’école : nous accueillons 40% d’élèves étrangers. Cet artiste globe-trotter va restituer l’expérience qui nourrit son œuvre pour nous enrichir à notre tour de rencontres inattendues. » « C’est dans cette salle que j’ai passé mon diplôme en 2003, se souvient Thomas Henriot. Déjà je travaillais le trait à l’encre de Chine inspiré par l’art et la pensée de François Cheng. » Se démarquant de la tendance conceptuelle, son travail n’était pas facilement accepté alors… Mais l’artiste a poursuivi sa route avec conviction et il est accueilli aujourd’hui à bras ouverts. « L’art demeure un acte de résistance » À la manière des maîtres japonais de l’emoki (rouleaux dessinés), dans la lignée du Dit du Genji, Thomas Henriot élève le carnet de croquis au rang d’esthétique du voyage. « C’est un travail sur le présent, in situ, au contact des populations. Le rouleau est ma bande enregistreuse et il se déroule au fil des étapes de ma vie. » « Il ne s’agit pas d’illustrations, ni simplement de graphisme, pas vraiment d’une performance, complète Laurent Devèze, mais c’est tout cela à la fois. Thomas s’affranchit des frontières géographiques comme des frontières artistiques ! » Porté vers l’autre et son étrangeté, l’artiste revendique une position géopolitique et géopoétique, de plain-pied avec son temps. Son premier voyage l’entraîne à Beyrouth. Puis il parcourt l’Afrique, du nord au sud, le Japon, l’Amérique du Sud… Et Cuba dès 2009 où il remet ses pas dans ceux de l’écrivain Reinaldo Arenas, révolutionnaire bientôt persécuté par le régime castriste pour son homosexualité. Il faut imaginer Thomas Henriot installé sur Thomas Henriot, artiste globe-trotter. une vaste place de La Havane, s’appliquant à recopier les traces d’affiches et les lambeaux de journaux consacrés à la révolution cubaine et au culte de la personnalité… Cerné par dix policiers ! « L’art demeure un acte de résistance », affirme-t-il de sa voix douce. On ne s’en étonnera pas : plus qu’à une exposition, c’est à un événement protéiforme que l’artiste convie le public, avec des films, des rencontres littéraires, des concerts… « On ne peut pas parler de Cuba sans faire la fête », prévient Thomas Henriot. Du 4 décembre 2012 au 11 janvier 2013, à l’Institut supérieur des Beaux-Arts. www.isbabesancon.com décembre 2012 vu du doubs 5



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