[24] Vivre en Périgord n°54 fév/mar/avr 2019
[24] Vivre en Périgord n°54 fév/mar/avr 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°54 de fév/mar/avr 2019

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général de la Dordogne

  • Format : (315 x 470) mm

  • Nombre de pages : 8

  • Taille du fichier PDF : 2,7 Mo

  • Dans ce numéro : pourquoi il faut terminer le contournement de Beynac.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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6 PLUS D'INFOS SUR  : WWW.DORDOGNE.FR DOSSIER SPÉCIAL BEYNAC INFO OU INTOX ? LES RÉPONSES AUX QUESTIONS QUE VOUS VOUS POSEZ SUR LE CONTOURNEMENT DE BEYNAC Jamais aucun autre projet porté par le Conseil départemental de la Dordogne n'a fait l’objet d’une désinformation aussi massive, orchestrée par celles et ceux qui veulent lui nuire. Les éléments qui suivent vous permettront de vous faire une opinion sur le sujet avec des informations vérifiées et vérifiables. CE CHANTIER EST-IL LÉGAL ? Depuis 35 ans, le Conseil départemental a respecté toutes les démarches administratives imposées par les règles de droit pour rendre possible ce chantier. De plus, il est utile de rappeler que ce dossier a obtenu tous les avis favorables nécessaires de la part de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites, de l’Architecte des Bâtiments de France, de l’Autorité Environnementale, du Conseil National de Protection de la Nature, du Conseil De l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques, du Ministère de l’Environnement. Et comme pouvez le constater en page 5, le Premier Ministre a confirmé, par courrier, la parfaite légalité du chantier. FALLAIT-IL ATTENDRE QUE TOUS LES RECOURS SOIENT PURGÉS POUR COMMENCER LES TRAVAUX ? L’arrêté préfectoral d'autorisation des travaux, signé le 29 janvier 2018, était susceptible de recours dans un délai de 4 mois. Les opposants au projet l'ont fait en avril alors que le chantier était déjà engagé depuis 3 mois. Le délai d'instruction des recours peut s'étaler sur plusieurs mois, voire plusieurs années. En revanche, l’arrêté préfectoral oblige le maître d'ouvrage à débuter les travaux dans un délai de 3 ans après sa délivrance. Attendre que tous les recours soient purgés pour commencer les travaux revenait donc à mettre en péril la validité de l’arrêté qui les a autorisés. Si tous les porteurs de projets qui ont obtenu l'ensemble des autorisations, attendent que les recours déposés soient purgés, plus aucun aménagement d’envergure ne pourra se faire dans notre pays. LE CONTOURNEMENT DE BEYNAC EST-IL CELUI DU PRÉSIDENT PEIRO ? Initié sous la Présidence de Bernard Bioulac, ce projet a ensuite été porté par Gérard Fayolle et c’est sous les mandats de Bernard Cazeau qu’il a le plus avancé avec la réalisation d’enquêtes publiques, l’obtention de la déclaration d’utilité publique et l’achat de la quasi-totalité des terrains nécessaires au contournement (28 terrains achetés sur 33). Il est utile de rappeler que le contournement de Beynac n’est qu’un petit tronçon d’un projet plus global allant de la Gironde au Lot, dont une partie a été réalisée (Souillac-Sarlat, Beynac-Lalinde, Bergerac-Sainte-Foy-la- Grande) et dont une autre partie est elle aussi bloquée par des opposants qui ont déposé des recours (Lalinde-Bergerac). En tant que Président du Département, Germinal Peiro essaie de mettre en œuvre un projet d’aménagement qui fut voté jusqu’en 2015 par la majorité et par l’opposition. POURQUOI AVOIR "BÉTONNÉ" LE PONT-RAIL ALORS QUE LA DÉCISION DU CONSEIL D’ÉTAT ÉTAIT IMMINENTE ? Ce n’est pas le Conseil départemental qui assure la maîtrise d’ouvrage pour le pont rail des Milandes mais l'entreprise SNCF Réseau. Les travaux programmés par SNCF Réseau suivent des créneaux autorisés sur des plannings réalisés longtemps à l’avance. Retarder ces travaux sans connaître la décision du Conseil d’État revenait à prendre près de deux ans de retard pour attendre une nouvelle programmation. SNCF Réseau n’avait donc pas d’autre choix que de réaliser ce radier (structure inférieure du pont cadre). EST-IL VRAI QUE 80% DE LA POPULATION EST OPPOSÉE À CE CONTOURNEMENT ? Ce chiffre est souvent avancé par les opposants. Il provient de leurs propres estimations des avis négatifs recensés lors de la dernière enquête publique qui s’est déroulée du 21 août au 17 octobre 2017. Portant sur les demandes d’autorisation unique IOTA et les permis d’aménager, cette enquête publique s’est déroulée dans un climat particulier puisque des constats d’huissiers ont montré que des ordinateurs avaient été installés dans des sites touristiques appartenant à certains opposants pour permettre aux touristes de donner un avis négatif sur un dossier qu’ils ne connaissaient pas mais duquel leur était fait une description apocalyptique. D’ailleurs, dans leur rapport, les commissaires enquêteurs ont noté que "cette démarche précise, incomprise de certains estivants, nous a permis de prendre connaissance de curieuses observations concernant l’emplacement des toilettes, de la buvette, la longueur du parcours ou la visite du château". Le seul véritable vote fut organisé à bulletin secret en 1995 sur les 4 communes impactées à savoir Beynac, Castelnaud, Vézac et Saint-Vincent de Cosse. 82,73% des votants s’étaient exprimés en faveur de la déviation. CE CONTOURNEMENT EST-IL UNE CATASTROPHE ENVIRONNEMENTALE ? Le projet prévoit au contraire un volet environnemental extrêmement important qui a fait l’objet d’une attention toute particulière. Des mesures fortes de protection ont été prévues pour plus de 3,8 millions d’euros  : mise en place de dispositifs d’assainissement des eaux de ruissellement ; rétablissement des écoulements naturels ; mise en place de mesures d’évitements vis-à-vis de la faune protégée ; compensation des zones humides ; mise en place de sites de conservation pour certaines espèces ; plantation de 27 000 végétaux. Le site fera l’objet d’un suivi écologique sur une durée de 30 ans ! Tous ces éléments sont consultables dans le dossier d’autorisation unique publié sur la page dédiée au contournement de Beynac sur le site internet du Conseil départemental. EST-IL VRAI QUE LE COÛT DE CE CONTOURNEMENT EST TROP IMPORTANT ET PRIVE D’ENTRETIEN LE RESTE DU RÉSEAU ROUTIER ? Comme tous les travaux routiers, ce contournement représente un coût qui peut sembler important. Rappelons que la déviation de Bergerac a couté près de 90 M € , celle de Nontron 3,4 M € ou celle de Mussidan 14,4 M € . La totalité de la déviation de Sarlat est estimée à 45 M € . Il faut aussi préciser que nous sommes ici dans un site exceptionnel qui nécessite des mesures de protection exceptionnelle tant au niveau esthétique qu’environnemental et qui forcément augmentent le coût. N’oublions pas non plus que ce projet prévoit la création en site propre d’une véloroute voie verte. Prévu depuis plus de 30 ans, les finances du Département étaient prêtes à cet investissement comme elles ont permis la réalisation des déviations de Nontron, de Mussidan et qu’elles permettront les déviations de Bourdeilles et la troisième phase de celle de Sarlat. Entre 2015 et 2018, le Conseil départemental a consacré 75 millions d’euros aux routes. Beynac n’ampute en rien le budget consacré aux routes départementales. Entre les deux restaurants, deux poids-lourds ne peuvent pas se croiser. POURQUOI FAIRE UNE DÉVIATION SI LES TRAVAUX RÉALISÉS PAR LA COMMUNE DE BEYNAC ONT RÉGLÉ LES PROBLÈMES ? De nombreuses photos et vidéos prises récemment montrent que les problèmes de croisement dans Beynac sont toujours réels. Les autocaristes ont même fait part de leur inquiétude en cas d’incendie au moment du croisement d’un poids-lourd dans Beynac puisque la configuration des aménagements réalisés empêcherait l’évacuation des passagers (voir page 4). De plus, des chutes de pierres récentes issues de la falaise du Pech démontrent que ce risque est lui aussi bien réel et malheureusement toujours d’actualité. N’oublions pas non plus les risques encourus par les piétons et les cyclistes dans cette traversée. Le 14 janvier 2019, le responsable de la Commission Nationale Sécurité de Cyclotourisme écrivait que la traversée actuelle de la commune de Beynac est très dangereuse pour les cyclistes. POURQUOI NE PAS AVOIR SUFFISAMMENT ÉLARGI LA CHAUSSÉE AU MOMENT DE L’AMÉNAGEMENT DE LA TRAVERSE ? La réponse à cette question est contenue dans la précédente. C’est la commune de Beynac qui a décidé de l’aménagement de la traverse essentiellement dans le but d’élargir les trottoirs. Par conséquent, ce n’est pas le Conseil départemental qui a décidé de maintenir les points où deux camions ne peuvent se croiser. Le Conseil départemental est en revanche responsable de la chaussée puisqu’il s’agit d’une route départementale et refuse toujours de goudronner cette traverse tant qu’elle ne répondra pas aux normes. En effet, non seulement cet aménagement porté par la commune de Beynac ne permet pas la sécurisation du trafic, des piétons et des cyclistes, mais en plus, il ne répond pas aux normes pour les personnes à mobilité réduite. Croisement difficile dans la partie la plus large Enfin, il est utile de rappeler les propos du maire de Beynac lors de l’enquête publique ouverte dans le cadre des travaux de la commune et repris dans sa profession de foi en 2014  : "Certains évoquent le contournement de Beynac par la Voie de la Vallée qui, selon eux, serait de nature à résoudre les problèmes du village. Ces quelques personnes opposent deux types d’aménagement complétement différents dans leur finalité. Le projet de Beynac veut mettre en conformité la chaussée de la RD 703, ainsi que le passage piétonnier longeant la Dordogne. Le projet de la déviation répond à une autre problématique qui est le détournement d’une partie du flux routier qui n’a pas vocation à traverser le bourg (comme les poids lourds en transit). Il y a aucune contradiction entre les deux projets qui apparaissent en fait complémentaires, chacun traitant un problème différent." QUELLES SONT LES CONSÉQUENCES DE L’ARRÊT DES TRAVAUX PAR LE CONSEIL D’ÉTAT ? Cette suspension décidée par le Conseil d’État n’est pas définitive. Les juges ont exprimé un doute que nous allons essayer de lever. Mais en attendant, nous ne pouvons que constater des conséquences négatives  : - tandis que tous les véhicules continuent de traverser Beynac, la sécurité des automobilistes, des cyclistes, des piétons ou des passagers d’autobus n’est toujours pas assurée. Le risque d’éboulement se renforce du fait des vibrations liées au passage des poids-lourds et le croisement reste compliqué ; - d’un point de vue écologique, les actions de restauration des habitats naturels et les mesures compensatoires en faveur de la faune et de la végétation qui devaient intervenir rapidement ne pourront pas être mises en œuvre tandis que les gaz d’échappement continuent d’envahir Beynac et qu’aucun dispositif de captation empêcherait le déversement d’hydrocarbures dans la Dordogne en cas d’accident ; - si les travaux ne reprenaient pas, non seulement plus de 15 millions d’euros auront été dépensés pour rien mais il faudra également dépenser beaucoup d’argent public pour remettre le site en état ; - enfin, comment ne pas penser aux entreprises retenues et à leurs salariés ? Que vont devenir les employés qui travaillaient sur le chantier ? Notre pays est-il assez riche pour se permettre un tel gâchis tant humain, qu’environnemental et financier ?
L'ACTUALITÉ EN PÉRIGORD LE SERVICE HIVERNAL SUR LES ROUTES DÉPARTEMENTALES Chaque année, en période hivernale, un dispositif spécifique est mis en place par le Conseil départemental pour garantir des conditions de circulation acceptables face aux aléas climatiques. Ainsi, du 26 novembre au 11 mars, des agents du Département sont mobilisés  : 19 patrouilleurs et 42 agents en astreinte 24h/24 ainsi qu’un agent au siège pour les communications du matin. Leur travail va de la surveillance de l’état de surface des routes aux traitements curatifs (salage ou raclage) après ou pendant le phénomène. Ils interviennent également pour des traitements pré-curatifs (juste avant la perturbation) par salage, lorsque la connaissance et la fiabilité des éléments météo permettent d’anticiper la situation. Le réseau routier est réparti en trois niveaux de services  : - Classe 1 (900 km)  : l'ensemble du réseau structurant et une partie du réseau principal. Sur ces routes, les agents peuvent intervenir 24h/24 en cas de nécessité. - Classe 2 (650 km)  : le reste du réseau principal sur lequel les interventions peuvent avoir lieu aux heures de service et le weekend. - Classe 3  : le reste du réseau. Les agents interviennent aux heures de service et après la remise en circulation des classes 1 et 2. En terme de matériels, la veille hivernale représente 21 camions équipés, 25 stocks (50 tonnes en moyenne) de sel dans les centres et un stock tampon de 300 tonnes au Parc départemental. E X P R E S S I O N D E S GROUP E S P O L I T I Q U E S SOCIALISTES ET APPARENTÉS PCF, FRONT DE GAUCHE ET RÉPUBLICAIN LE RASSEMBLEMENT DE LA DORDOGNE LES RÉPUBLICAINS ET APPARENTÉS QUAND L’ÉTAT S’OPPOSE…À L’ÉTAT !!! Le Conseil d’État, après 11 mois de délais, demande la suspension de l’arrêté pris le 29 janvier 2018 par Madame la Préfète et autorisant les travaux du contournement de Beynac. Quand une collectivité engage de grands travaux d’intérêt public elle peut tout imaginer, sauf l’incompréhensible. Ce contournement s’inscrit dans le tracé de la voie de la Vallée qui est un axe essentiel et vital au développement économique et touristique du sud de la Dordogne. Alors que la grande majorité des élus du département à tous les niveaux (régionaux, départementaux et communaux) sont favorables à ce projet, cette suspension, aujourd’hui obtenue par une poignée de gens bien éloignés des contraintes liées au développement local, et de l’intérêt collectif, a des conséquences désastreuses pour notre territoire. Des conséquences sur l’emploi pour nos entreprises locales, sur l’économie car 50% du budget de ce chantier a déjà été engagé, sur la sécurité dans la traversée du bourg de Beynac, sur l’environnement puisque toutes les mesures en faveur de la restauration des habitats naturels et de la végétation sont désormais stoppées. Notre collectivité vient de présenter ses orientations budgétaires, avec la volonté d’investir plus (+9%) sans toucher à la fiscalité, et fera face à cette mascarade d’un autre temps. Quel avenir pour notre territoire s’il n’est plus maître de son propre développement ? Et quel crédit porter aux autorisations de l’État ? Henri DELAGE Président du groupe Socialiste et Apparentés Contact  : 05 53 02 59 07 p.bel@dordogne.fr DÉROULEMENT DES INTERVENTIONS  : UN DISPOSITIF BIEN ORGANISÉ Chaque matin, dès 5 heures, des patrouilles sillonnent le réseau et en fonction des conditions climatiques, déclenchent les interventions. Les patrouilleurs s’appuient sur divers moyens d’aide à la décision  : un site météo dédié, des stations et bulletins d’alerte météo, des thermo-hygromètres qui mesurent à la fois la température et l'humidité relative, mais anticipent surtout grâce à leur expérience. Ils font ainsi remonter l'état des routes au siège départemental vers 6h30. Une synthèse est réalisée vers 7 heures puis relayée auprès de la Préfecture, la Direction générale du Département, la Direction Départementale des Territoires, le SAMU, le SDIS, la Police et la Gendarmerie, le Centre régional d'information routière, puis vers les usagers via divers médias (site Internet institutionnel, réseaux sociaux, France Bleu Périgord et Limousin...) POUR CONNAITRE EN TEMPS RÉEL L'ÉTAT DES ROUTES EN DORDOGNE 0 800 024 001 www.dordogne.fr https://infos-routes24.dordogne.fr @cddordogne POSER LA QUESTION DU DÉVELOPPEMENT DE LA DORDOGNE L’année 2019 s’ouvre comme 2018 s’est fermée avec l’expression forte d’un sentiment l’injustice sociale et fiscale, mêlé à l’émergence d’une volonté citoyenne pour une démocratie renouvelée. A contre sens d’une opinion majoritaire, la seule réponse du président de la République est le lancement d’un grand débat national qui laisse craindre à une manœuvre pour gagner du temps, essouffler le mouvement et le conduire dans une impasse. Au même moment où est resservie sur la table une dépense publique qui serait insupportable, un arrêt du Conseil d’État ordonne de stopper les travaux de déviation de Beynac, sans se soucier des millions de fonds publics déjà engagés ou des répercussions sur l’économie locale. Cette décision en dit long sur ce que l’on veut faire de notre département qui subit rudement la baisse démographique, « raison invoquée » sans cesse pour fermer nos écoles ou certains de nos services publics ? Si tant soit peu un grand débat doit avoir lieu, c’est bien celui de quel développement pour demain en Dordogne, en termes économique, environnemental, social et culturel… autant de questions au cœur du mouvement, que nous porterons en 2019. Tous nos vœux de bonheur. Jacques AUZOU Président du groupe PCF, Front de Gauche et Républicain Contact  : 05 53 02 20 31l.perea@dordogne.fr L'ACTUALITÉ DE VOTRE DÉPARTEMENT EN TEMPS RÉEL  : @cddordogne.fr À NOUS LES VACANCES ! UN FESTIVAL POUR LES 0/15 ANS Pour la cinquième année, le Conseil départemental, avec la participation de la Bibliothèque Départementale Dordogne- Périgord, du Service de l’Archéologie, de la Direction des Sports et de la Jeunesse, des Archives départementales, de l’Agence Culturelle Départementale Dordogne- Périgord et de l’association Ciné-Passion, propose à cinq territoires d'accueillir une journée du festival À Nous les Vacances ! un programme d’activités culturelles et sportives gratuites, du 25 février au 1er mars 2019 pour les 0/15 ans. Depuis sa création en 2015, le festival a pour objectif d’offrir un programme culturel et sportif aux jeunes et aux familles qui n’ont pas l’occasion de partir en vacances à cette période de l’année. Il leur permet de participer gratuitement à des rendez-vous conviviaux autour du spectacle vivant, du patrimoine, de l’audiovisuel, du livre et du sport. Sous une forme itinérante, cette 5 e édition se déploiera sur cinq communes de Dordogne  : Agonac (lundi 25 février), Saint-Cyprien (mardi 26 février), Brantôme (mercredi 27 février), La Force (jeudi 28 février) et Mussidan (vendredi 1er mars). Une journée unique dans chaque commune, de 9h30 à 17h30, avec au programme deux spectacles, un Bébébus, Le rassemblement de la Dordogne tient à faire le point et apporter quelques précisions concernant le dossier du contournement de BEYNAC. Depuis le début de notre mandat, nous avons toujours été contre ce projet et pas parce que nous sommes dans l’opposition. Le Département de la Dordogne est le 4ème département le plus endetté de France, nos routes départementales sont dans un état déplorables et accidentogènes. Le Département n’a pas les moyens d’investir 32 millions d’euros sur un tel projet pour six semaines de ralentissements et contraintes par an sur 3,100 Km de voirie, même si nous comprenons les désagréments pour les riverains. Nous avons demandé à maintes reprises au Président PEIRO de sursoir à ce projet et de chercher des solutions alternatives qui nous semblent réalisables et moins onéreuses, pouvant répondre à la problématique. D’ailleurs les aménagements réalisés à BEYNAC ont réglé en grande partie les problèmes. Malheureusement nous n’avons pas été entendu et Germinal PEIRO s’est empressé à engager et à poursuivre les travaux sans attendre les résultats définitifs des nombreux recours. Il faut arrêter de faire porter à la justice, à l’État et aux opposants l’entière responsabilité de cette situation dont Monsieur PEIRO et sa majorité sont les seuls responsables. Par son obsession et son aveuglement Monsieur PEIRO a fait du contribuable périgourdin le seul grand perdant de cette affaire. Thierry BOIDÉ Président du groupe Le Rassemblement de la Dordogne Contact  : 05 53 02 59 28s.etourneaud@dordogne.fr du cinéma, des ateliers culturels et sportifs autour du livre, du patrimoine, de l’archéologie, du théâtre, du cinéma... L'accès est gratuit sur réservation – avant le 9 février 2019 et dans la limite des places disponibles – via un formulaire papier ou sur le site www.dordogne.fr LE PÉRIGORD S'EXPOSE AU SALON DE L'AGRICULTURE Fort du succès des années passées, le Conseil départemental a décidé de renforcer sa présence au Salon International de l'Agriculture, qui se déroulera du 23 février au 3 mars, Porte de Versailles à Paris. Durant dix jours, le Périgord proposera aux 850 000 visiteurs attendus au salon les richesses de son patrimoine au sens large (préhistoire, histoire, gastronomie, nature) sur un stand mis en scène comme une place de village propice aux rencontres, dégustations et à la convivialité. Sur cet espace, un artiste des Ateliers des facs-similés du Périgord montrera les nouvelles techniques de reproduction des œuvres de l'art pariétal, qui ont servi à la réalisation des dernières versions de Lascaux. Quotidiennement, les filières agricoles du département présenteront leurs produits lors de démonstrations culinaires et de dégustations. ON COMMENCE ENFIN À ÉCOUTER L’OPPOSITION S’il fallait le prouver, l’opposition sert bien à quelque chose en démocratie. Après trois années de hausses fiscales (4,5% en 2016, 4.5% en 2017 et 1.5% en 2018), M. Peiro nous a enfin entendu et propose cette année une stabilisation de la part départementale de la taxe sur le foncier bâti. Cette décision sera tenue « sauf coup fourré du gouvernement », comme le dit lui-même le Président du département car la Dordogne risque de dépasser le seuil fixé à 1.2% d'augmentation de ses dépenses de fonctionnement et subirait donc une retenue sur ses recettes fiscales… Le montant des emprunts baisse, mais nous venons de si loin que la dette du département s’élève encore à plus de 446 millions d’euros. La Dordogne est proche du seuil d’alerte avec une capacité de désendettement de près de 9 ans ! Dans le contexte social que l’on connait, le département aurait été bien inspiré d’attendre l’examen de la totalité des recours concernant la déviation de Beynac avant de dépenser plus de 15 millions d’euros dans un projet qui parait remis en question aujourd’hui et conditionné à la décision du tribunal administratif. Nous formons le vœu pour 2019 que des réponses soient donnés à nos concitoyens en difficultés afin que l’on ne voit plus les images de violence toutes les semaines qui gâchent ce si beau pays et ce si beau département que sont la France et la Dordogne ! Bonne et heureuse année 2019 pour vous et vos proches ! Dominique BOUSQUET Président du groupe Les Républicains et Apparentés Contact  : 06 07 82 83 54f.marty@dordogne.fr 7

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