[24] Vivre en Périgord n°51H juin 2018
[24] Vivre en Périgord n°51H juin 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°51H de juin 2018

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général de la Dordogne

  • Format : (197 x 251) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 14,5 Mo

  • Dans ce numéro : vivre en Périgord.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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E X P O S I T I O N D A M I E N C A B A N E S EXPOSITION DE L’ÉTÉ AU CHÂTEAU DE BIRON DAMIEN CABANES PEUT-ON DESSINER UNE COULEUR ? Le Conseil départemental de la Dordogne mène depuis une vingtaine d’années une politique culturelle ambitieuse dans le domaine des arts visuels. Cette politique s’attache à soutenir la création, la diffusion et la médiation auprès des publics. Le château de Biron, propriété du Département depuis 1978, dont la rénovation est achevée, accueille désormais des oeuvres dans d’excellentes conditions de conservation, de sécurité et d’exposition au public. Après Les Messagers (Giacometti, Miró notamment) en 2016, et Vivantes natures (avec d’illustres noms parmi lesquels Chagall, Dubuffet, Kandinsky, Tapiès…) en 2017, le Département a le plaisir de recevoir cette année l’exposition de Damien Cabanes intitulée Peut-on dessiner une couleur ? du 29 juin au 4 novembre 2018. CHATEAU DE BIRON Lieu d’Art Contemporain Ouvert tous les jours du 31 mars au 6 juillet  : de 10 h à 13 h et de 14 h à 18 h du 7 juillet au 31 août  : de 10 h à 19 h 30 du 1er septembre au 4 novembre  : de 10 h à 13 h et de 14 h à 18 h Tarifs visite du château + exposition  : Adultes (+13 ans)  : 8,50 € Enfants de 5 à 12 ans  : 5,70 € Enfants moins de 5 ans  : gratuit Réservez vos billets en ligne sur www.semitour.com 16 Biron Damien Cabanes, Sans titre, 2003.
L’OEUVRE DE DAMIEN CABANES Son oeuvre, qui se sert de la couleur comme moyen pour exprimer très directement sa vision du monde, des êtres humains et des paysages, dialogue avec la peinture chinoise ou japonaise comme avec les sculptures d’Alberto Giacometti, et les peintures de Georg Baselitz ou Markus Lüpertz, ainsi qu’avec celles de Joan Mitchell, Philip Guston ou encore de Pier Kirkeby, Gunther Forg, et A.R Penck. Désireux de montrer ses créations comme des apparitions vivantes dans les monuments historiques habités de mémoire, il a répondu à l’invitation d’Olivier Kaeppelin d’occuper les salles classiques appelées « bâtiments des maréchaux » du château de Biron, et de concevoir une oeuvre à partir de sa perception des paysages, de la vie rurale en Dordogne, et de ses observations et de ses séjours réguliers dans le Sud-Ouest. Damien Cabanes, à la manière d’un Gasiorowski, confie voir, avant tout, le réel comme une peinture en gestation, une peinture à venir. BIOGRAPHIE DE DAMIEN CABANES Peintre et sculpteur né en 1959, diplômé de l’école nationale supérieure des beaux-arts en 1984, Damien Cabanes est présent en 1989 au Salon de la Jeune Peinture au Grand Palais, à Paris. Son oeuvre ouverte et intense, en constante expérimentation, offre une vision du réel totalement dénuée d’affect et de E X P O S I T I O N D A M I E N C A B A N E S Photo DR - galerie Eric Dupont, Paris. 17 Damien Cabanes, « Mathilde dans l'atelier », 2017, 218,5 x 182 cm, Huile sur toile, photo J.-F. Rogeboz, galerie Eric Dupont, Paris. mélodrame. Figuratives ou abstraites, en deux ou en trois dimensions, les formes peintes et sculptées, de taille modeste comme de très grandes dimensions, transmettent la pensée et l’émotion contenue de l’artiste par l’énergie contrôlée du geste et la matière des pigments devant lesquelles s’efface le support « blanc », papier, toile ou terre cuite. Appréciées du public, des amateurs et des critiques d’art, ses oeuvres sont exposées en France et dans le monde entier. Ses expositions personnelles sont nombreuses, citons notamment celles du FRAC d’Auvergne et de la galerie Eric Dupont en 1999, de la Mike Weiss Gallery à New York en 2007, du FRAC de Haute Normandie en 2008, de la Fondation Claudine et Jean-Marc Salomon en 2009, du musée d’art moderne de Saint-Etienne en 2011 (rétrospective), année où il est également finaliste du prix Marcel Duchamp (ADIAF), de la galerie 604 en Corée en 2015, du Creux de l’enfer en 2016 et de la fondation Fernet Branca en Alsace en 2017.



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