[22] Côtes d'Armor n°169 mai/jun 2019
[22] Côtes d'Armor n°169 mai/jun 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°169 de mai/jun 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général de Côtes-d'Armor

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 3,4 Mo

  • Dans ce numéro : à pleins poumons.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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34/À PARTAGER Programmation Jeudi 4 juillet Bobital fera son show avec Marc- Antoine Le Bret. D’Emmanuel Macron à Jean-Luc Mélenchon, en passant par Kylian M’Bappé, Vincent Cassel ou YannBarthès, l’imitateur balancera une performance toute en générosité, entre vannes bien senties et réactivité continue à l’actualité ! Retrouvez notre portrait chinois  : https://cotesdarmor.fr/actualites/marc-antoine-le-bret Vendredi 5 juillet Démarrage des festivités avec les textes crus et conscients et la voix percutante d’Eddy de Pretto. Dancefloor assuré ensuite avec Bob Sinclar, qui laissera sa place à Hoshi, sa voix rauque et la sensibilité d’écorchée. La température montera d’un cran avec Deluxe, pour un show qui s’annonce coloré et déjanté. Suivront le rap insolent et fiévreux de Koba LaD, puis celui gorgé d’auto-dérision et d’énergie positive avec Le 77. On finira la soirée en beauté avec Walter’s Choice et leur folk ensoleillée et énergique. Samedi 6 juillet On ne le présente plus  : ce sera le chanteur Pascal Obispo qui ouvrira la soirée. Il laissera sa place à la pop alternative britannique de Two Door Cinema Club, puis à Gaëtan Roussel, qui dévoilera son nouvel album néo-pop. Feder dégainera ensuite ses mélodies addictives et son twist synthétique. Place ensuite au rap nouvelle génération avec RK, à la folie fiévreuse des inclassables Bagarre, avant de poursuivre avec MNNQS (prononcez « mannequins ») , entre hargne post-punk et pop anglaise. L’édition 2019 se terminera avec le quatuor Berywam, virtuoses du human beatbox. PHOTO  : BOBY Le festival l’Armor à Sons Tous ensemble, les pieds dans l’herbe Une afche éclectique et familiale, un ancrage rural revendiqué, 13000 festivaliers par soir, 1000 bénévoles et un projet social hautement afrmé  : c’est la recette du festival l’Armor à Sons, qui viendra propulser ses décibels à Bobital les 4, 5 et 6 juillet. « Un festival à taille humaine, qui revendique haut et fort son ancrage rural et ses valeurs fondées avant tout sur le vivre-ensemble »  : c’est ainsi que YoannRéhel, président de l’association organisatrice Bowidel, résume le festival l’Armor à Sons, 11 e édition du nom. Cette aventure humaine, c’est ce qui fonde l’ADN de l’événement estival de Bobital, depuis ses débuts, en 1998, lorsqu’il s’appelait encore le festival des Terre-Neuvas. Bénévole de la première heure, le nouveau président, seul aux manettes après cinq années de co-présidence, entend bien poursuivre ce qui a fait la patte de ce festival champêtre et musical. « Nous allons continuer à miser sur une programmation qualitative, populaire et éclectique, en veillant à maintenir un billet d’accès abordable ». Pour « Un assurer la réussite de ce « festival 100% associatif », soutenu par le Département, l’association peut compter sur le soutien énergi - que de ses 1000 bénévoles, dont une centaine s’active toute l’année. « Au-delà des trois jours du festival, nous développons toute l’année de nombreuses actions socio-culturelles, comme par exemple nos PHOTO  : PE TESTARD festival accessible pour tous ateliers bricolage, qui ont permis à plus de 500 personnes en 2018 d’apprendre les techniques de menuiserie, plomberie, électricité, jardinage... ». Un volet social fort, qui se traduit également par l’inclusion dans le projet de populations fragilisées, en lien avec un réseau de 25 associations partenaires. « Notre credo, revendique YoannRéhel, aller toujours plus loin dans les actions pour rendre la culture accessible pour tous ». Enfants et personnes âgées comprises, en témoigne notamment le Bobimôme, qui permettra aux enfants des écoles du secteur, aux établissements spécialisés et aux résidents d’Ehpad de goûter gratuitement au plaisir de la musique et de découvrir les coulisses du festival, le jeudi après-midi. Avant de laisser place à la grande fête des 13 000 festivaliers par soir... YoannRéhel nous l’a promis, « il fera beau à Bobital ». ◀ ▶ www.bobital-festival.fr Côtes d’Armor magazine Bob Sinclar. Stéphanie Prémel PHOTO  : D.R.
N°169/Mai - Juin 2019 À PARTAGER/35 Centre d’Art Gwin Zegal Derrière les barreaux, la photo C’est un événement. Depuis le 26 avril, l’ancienne prison de Guingamp, fermée depuis 1952, accueille le centre d’art Gwin Zegal, soutenu par le Département. Un espace de diffusion et de création unique en Bretagne, entièrement voué à la photographie. Faire d’un lieu autrefois destiné à l’enfermement, un lieu d’ouverture et d’art, c’est tout le pari de ce nouveau centre d’art dédié à la photographie, inauguré ce 26 avril. Un projet audacieux, porté par « la même équipe de Un passionnés depuis ses débuts. « Le projet Gwin Zegal a germé en 2004 à l’initiative de Paul Cottin, se souvient Solange Reboul, co-directrice de l’association Gwin-Zegal aux côtés de Jérôme Sother. Amoureux de la photographie, il a commencé à mettre en place des expositions avec Jérôme Sother, à Plouha, d’où le nom de Gwin Zegal. C’est en 2012 qu’ils ont créé l’association, qui s’est implantée dans le même temps ici à Guingamp. Depuis, avec notre équipe de quatre salariés, nous multiplions expos, ateliers, résidences d’artistes et édition de livres ». C’est la solidité de ce projet qui a conduit la Ville de Guingamp à confier l’un des espaces de l’ancienne prison aux mains de l’association. Au total, il aura fallu attendre près de trois années de travaux cofinancé par le Département, pour qu’une partie de ce joyau architectural s’ouvre lieu gratuit et ouvert à tous enfin au public. Désormais, il accueillera en permanence des expositions photographiques d’envergure, avec l’objectif de rester « un lieu d’échanges et de rencontres, ouvert à tous et gratuit, poursuit Solange Sother. Nous proposerons également des événements, dans un souci constant de faire de ce lieu un outil à la fois ambitieux, qualitatif et populaire. Et nous continuerons sans relâche nos missions de diffusion, création, médiation et édition ». ◀ Stéphanie Prémel ▶ www.gwinzegal.com Centre d’art Gwin Zegal, 4 rue Auguste Pavie à Guingamp. Ouvert du mercredi au dimanche, de 14h à 18h30. Entrée libre. Renseignements  : 02 96 44 27 78/info@gwinzegal.com Une prison d’avant-garde unique en France Aujourd’hui, elle est la seule en Europe à proposer cette architecture spécifique de l’art colonial nord-américain. Classée Monument historique depuis 1997, l’ancienne prison de Guingamp, construite de 1834 à 1840, est l’une des premières prisons cellulaires des Côtes-d’Armor. Sa singularité, son modèle pennsylvanien, avec des cellules disposées autour d’une cour centrale, entourée de galeries soutenues par des colonnes. Première prison de conception humaniste, la prison de Guingamp a été pensée autour de l’idée de « bonnes prisons ». Mise en service en 1841, elle a servi jusqu’en 1934, où elle accueillait 35 cellules pour les détenus hommes, et 6 cellules pour les femmes et les enfants. Désaffectée en 1951, elle devient propriété de la ville de Guingamp en 1992. ▶ À faire  : Deux parcours sonores immersifs sont proposés dans le centre d’art. Casque sur les oreilles, le visiteur peut déambuler dans la prison, en écoutant les paroles, enregistrées par le comédien Julien Simon, de femmes et d’hommes qui ont habité ce lieu. PHOTO THIERRY JEANDOT La prison réhabilitée de Guingamp, qui accueille désormais le centre d’art Gwin Zegal. De gauche à droite, une partie de l’équipe de l’association Gwin Zegal  : Mélanie Goualan, secrétaire et comptable, Solange Reboul, co-directrice, Jérôme Sother, co-directeur. Exposition  : L’échappée, 11 regards sur nos communautés humaines Œuvre de Mark Neville, à voir au centre d’art Gwin Zegal jusqu’au 9 juin. Les fêtes populaires, les gens du voyage, les supporters de l’EAG, les friches agricoles... Autant de communautés humaines fixées en photos par le regard singulier de 15 artistes. Toutes réalisées sur le territoire lors de résidences artistiques mises en place par Gwin Zegal, ces œuvres photographiques nous donnent à voir des femmes, des hommes, des cultures, des communautés ou des espaces qui font de la Bretagne un incroyable espace, à la fois complexe et unique. Les photographes exposés  : Mathieu Pernot, Aurore Bagarry, Roman Signer, Pino Musi, Juraj Lipscher, Alexandra Catière, Malick Sibidé, Mark Neville, Samuel Gratacap, Charles Fréger, Raphaël Dallaporta. Exposition à voir jusqu’au 9 juin, aux jours et heures d’ouverture du centre d’art. PHOTO MARK NEVILLE.



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