[22] Côtes d'Armor n°165 sep/oct 2018
[22] Côtes d'Armor n°165 sep/oct 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°165 de sep/oct 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général de Côtes-d'Armor

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 3,8 Mo

  • Dans ce numéro : être à vos côtés au quotidiens.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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PHOTO THIERRY JEANDOT 28/COHÉSION SOCIALE Côtes d’Armor magazine De la petite enfance à la dé pen - dance, l’accompagnement des Costarmoricains les plus fragiles, à chaque étape de leur vie, constitue le cœur des com péten ces obligatoires du Département. Cela couvre plus de la moitié des dépenses de la collectivité. Cette part grandissante cristallise la pression financière qui s’exerce sur la collectivité et restreint ses marges de manœuvre. Cela est vrai en particulier pour la conduite des politiques dites facultatives, comme le sport ou certains domaines culturels car, dans le même temps, les dotations de l’État affichent une baisse permanente. « Malgré ces difficultés, le Conseil départemental est présent aux côtés des personnes âgées, des personnes en situation de handicap et des familles costarmoricaines en construisant un service public moderne et ambitieux. Le Département remplit ses missions avec responsabilité et plus encore, avec cœur », selon Sylvie Guignard, présidente de la commission PHOTO THIERRY JEANDOT « Nous avons engagé une réforme sociale qui demandait du courage et de l’ambition. Nous avions l’obligation de relever ce défi. Aujourd’hui, notre méthode porte ses fruits et nous encourage à poursuivre avec le même état d’esprit. Sylvie Guignard, vice-présidente chargée des Personnes âgées, conseillère départementale du canton de Trégueux Une réforme pour mieux vivre en Côtes d’Armor de la Cohésion sociale et vice-présidente chargée des Personnes âgées. Malgré ce contexte compliqué, le Dépar - tement a choisi de ne pas baisser les bras et d’innover. Dès 2016, la mise en œuvre d’une vaste réforme sociale s’est nourrie de la volonté de mieux accompagner celles et ceux qui en ont besoin. Dix chantiers ont été identifiés. Ils ont pour objectif de simplifier le parcours des usagers, de responsabiliser acteurs et bénéficiaires de l’action sociale et, pour le Département, d’assumer pleinement son rôle de chef de file des solidarités. Enfin, la protection des personnes âgées se considère au sein même des établissements. C’est la raison pour laquelle le Département accompagne les EHPAD (Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes) dans le cadre d’un programme de mise aux normes d’accessibilité et de sécurité incendie. C’est pour aller plus loin que la collectivité a décidé de consacrer 20 millions d’euros de son Plan d’investissement pour le logement et l’habitat, jusqu’en 2021, pour encourager la réhabilitation et la modernisation de ces établissements collectifs (voir ci-contre). « Ce plan concerne toutes les personnes en perte d’autonomie, personnes âgées et/ou en situation de handicap, et donc les Ehpad, les Foyers de vie ou encore les Foyers d’accueil médicalisés... » conclut Sylvie Guignard. ◀ LOGEMENT Plan d’investissement pour le logement et l’habitat PETITE ENFANCE Construction d’une nouvelle pouponnière (Voir p.30) L’action sociale du Département illustrée Le Département a présenté en décembre 2017 les 78 projets retenus dans le cadre de la première phase du Plan logement. Crédité d’une enveloppe de 25 M € sur la période 2017-2021, ce programme entend améliorer l’offre d’hébergement à destination des personnes âgées ou en situation de handicap ainsi que les logements sociaux. Ces 78 projets soutenus représentent un investissement total de 127 M € pour une contribution départementale de 10,5 M € . La seconde phase du plan interviendra en 2019. ENFANCE Création de l’Observatoire départemental de protection de l’enfance (Voir p.30)
PHOTO THIERRY JEANDOT N°165/Septembre - Octobre 2018 La démarche de la Réponse ac - compagnée pour tous (RAPT) a pour objectif d’apporter une solution d’accompagnement à toute personne en situation de handicap. Pour Marie-Madeleine Michel « La RAPT entend proposer une réponse individualisée à chaque personne dont la situation le nécessite. C’est le principe du zéro sans solution. Cette réponse lui « 90 permet de s’inscrire dans un parcours de santé conforme à son projet de vie. » Le Département des Côtes d’Armor s’est engagé dès 2016 en déployant le dispositif dans 24 territoires pionniers. Il est par ailleurs intégré au Schéma autonomie ainsi qu’à la Ré - forme sociale. L’objectif principal de cette réforme consiste à proposer un service adapté au COHÉSION SOCIALE/29% des actions que nous avons inscrites au schéma départemental de l’autonomie sont engagées. Cela illustre notre volonté d’agir afin d’améliorer le quotidien des Costarmoricains les plus vulnérables. Marie-Madeleine Michel, vice-présidente chargée du Handicap, conseillère départementale du canton de Pléneuf-Val-André Handicap  : une réponse pour chaque situation ADOLESCENCE Création de la Maison des Jeunes et des Adolescents (Voir p.30) FAMILLE Ouverture de deux accueils de jour parents-enfants (Voir p.30) RSA Améliorer l’accompagnement et lutter contre la fraude Le Conseil départemental et la Caisse des allocations familiales des Côtes d’Armor ont signé cette année une convention afin de lutter contre la fraude au RSA. « Pour qu’une solidarité soit juste et équitable, celle-ci doit être préservée de toute dérive » précise Sylvie Guignard. Le partenariat vise également à améliorer l’accompagnement des bénéficiaires et à favoriser le juste droit. parcours des usagers, c’est-à-dire individualisé, séquencé, territorialisé et qui réponde à leur projet de vie. La Réponse accompagnée pour tous en fait l’objet d’un chantier entier (Chantier n°2). Si le rapport Piveteau a guidé et continue de guider la démarche du Conseil départemental, la réforme sociale en a préfiguré de la candidature. ◀ DÉPENDANCE Modernisation du secteur de l’aide à domicile (SAAD) En déficit chronique annuel de près d’1,4 M € , le secteur des SAAD fut l’objet dès 2016 d’un plan de sauvetage d’ampleur. L’enjeu principal résidait dans le rapprochement des structures pour les renforcer et assurer la pérennité de 1 800 emplois. Cette réforme a permis d’éviter la rupture d’un service public précieux dans le maintien à domicile de nos aînés et d’en renforcer la qualité, tout en abaissant le coût de leur reste à charge dans le cadre de leur plan d’aide APA.



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