[13] Accents n°217 mai/jun 2013
[13] Accents n°217 mai/jun 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°217 de mai/jun 2013

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général des Bouches-du-Rhône

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 6,3 Mo

  • Dans ce numéro : innovation : les racines du futur.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Au quotidien instituTION Les grandes politiques publiques en 2013 553,6 millions d’euros d’investissement en 2013 les principaux postes 26 ACCENTS n°217 Au quotidien Photo : J. P.Herbecq Le refus d'augmenter les impôts Pour les particuliers, les entreprises comme pour les collectivités locales, la crise se manifeste aussi par la frilosité des banques qui rechignent à prêter, sauf à pratiquer des taux très élevés. Pour un Département, comment faire face à des obligations croissantes quand se tarissent les ressources habituelles, publiques ou bancaires ? La grande chance du Conseil général des Bouches-du-Rhône est d’être bien géré : par habitant, les Bouches-du-Rhône sont trois fois moins endettées que la moyenne des départements français, alors même que depuis 7 ans, le CG13 refuse fermement d’augmenter les impôts. C’est cette gestion rigoureuse qui permet d’aller chercher sereinement ailleurs, via un emprunt obligataire, les ressources utiles pour compléter le budget. EMPRUNT oBLIGATAIRE L’année 2013, année de crise, verra donc le Conseil général, face à la baisse des recettes et à la hausse des dépenses, diversifier son financement en lançant auprès d’investisseurs institutionnels cette forme d’emprunt souple, sûre et peu chère, portant sur 500 millions d’euros sur 5 ans. Cela contribuera à financer les investissements engagés pour les années à venir. Quelques exemples : contribuer à l’achèvement - enfin - de la L2, soutenir Iter, accomplir le Plan quinquennal d’investissement (500 millions d’euros pour les routes, les transports, le logement, le cadre de vie) comme le Plan triennal pour Marseille (100 millions d’euros pour la sécurité, la culture et les équipements sportifs de proximité). L’endettement par habitant en 2012 En défense de la SNCM « C’est peut-être l’un des dossiers les plus importants que nous aurons à traiter. La SNCM, c’est plus de 2000 emplois à Marseille et 800 en Corse. Nous n’avons pas le droit à l’erreur ». C’est avec gravité que Jean-Noël Guérini, président du Conseil général, actif depuis de longs mois sur ce dossier, a introduit le 29 mars dernier, en prélude au vote du budget, le débat autour de l’adoption par l’assemblée départementale d’une motion de soutien à la compagnie maritime historiquement liée à la desserte de la Corse et du Maghreb. Adopté à l’unanimité de tous les groupes, ce texte évoque une « situation extrêmement préoccupante », sur fond de « mouvements annoncés au sein de l’actionnariat », d’« hypothèses de réorganisation de la société » alors même que « des investissements très importants sont nécessaires à l’adaptation de la flotte ». Parce que la SNCM « joue un rôle majeur dans le renforcement du Grand Port Maritime de Marseille », le Conseil général, qui « exprime son soutien et sa solidarité aux salariés » exige « le maintien d’un service public de qualité depuis Marseille ». Ce qui passe par un engagement de l’État qui doit « maintenir son actionnariat représenté par la Caisse des dépôts » et organiser en Préfecture une « table ronde avec la direction, les salariés, le Conseil régional, le Conseil général, MPM et la Ville de Marseille afin que soient débattues les stratégies à même de garantir l’avenir et la pérennité de la SNCM ».
Des collégiens sur les ondes Toute l’année, le Conseil général propose et finance un panel d’actions éducatives et culturelles à destination des collégiens du département. Le collège Pont de Vivaux A ainsi accueilli la Radio associative RAJE. « Bonjour et bienvenue dans ce magazine radio préparé par les élèves de 4 e C du collège Pont de Vivaux à Marseille. Au programme, plusieurs reportages sur le thème de la diversité culturelle. » La voix est posée, l’élocution lente et articulée. Installés au CDI, les élèves, concentrés, se succèdent un à un au micro de Radio Jeune aussi connue sous l’acronyme RAJE. Le technicien du son, Jean-Baptiste Imbert, et le journaliste radio, Emmanuel Mosson, rythment la séance d’enregistrement de leurs conseils et « tops départ ». Nous sommes au beau milieu de la dernière séquence d’une série de cinq sessions « media » qui ont permis à chacun de se mettre dans la peau de reporters, de travailler des thèmes en binômes, d’apprendre à poser sa voix et s’exprimer à l’oral. Elisabeth Deshayes, professeur-documentaliste, et Anthony Degois, professeur de français, veillent à ce que leurs élèves retirent le maximum d’enseignements de cette mise en situation. Ilyès et Magali ont respectivement travaillé sur l’origine des populations à Marseille et sa diversité musicale. Ils en retirent le plaisir d’avoir contribué à « une œuvre collective de qualité » et d’avoir « découvert le métier de journaliste » par les entretiens et le tri de l’information glanée sur Internet. « Tout à fait l’objectif et la mission de RAJE », note Emmanuel Mosson, Chez Raje, on pense que la Webradio et la radio sont des outils citoyens de formation, de valorisation et d’accompagnement de nombreux publics comme les demandeurs d’emploi par exemple. Dans le cadre scolaire, ce type d’actions sort les élèves du contexte d’utilisateur, et leur permet de prendre du recul. » FoRMER LES JEUNES ESPRITS Une centaine d’actions éducatives de ce genre sont proposées par le Conseil général aux collèges du département dans les domaines de la musique, la danse, le théâtre, le cirque et les arts Photos : C. Rombi de la rue, de la lecture et de l’écriture, du patrimoine et de l’architecture, des arts plastiques et de l’audiovisuel, des arts numériques et du multimédia. Elles mettent l’élève en situation de spectateur ou d’acteur et lui permettent, à travers la rencontre avec l’artiste, de développer son sens critique et son autonomie. Dans le cas présent, ce fut une expérience d’expression orale comme le programme scolaire de l’année en permet peu. « Nous avons eu l’opportunité de travailler la lecture à l’oral et cela a parfois mis en avant des lacunes ou des talents cachés » remarquent les professeurs. L’émission radio sera montée par RAJE et prochainement mise en ligne sur le site du collège. M. R. RAJE émet à Avignon, Nîmes, Nice, Paris et bientôt à Marseille. Web radio sur www.raje.fr Au quotidien ÉDUCATION ACCENTS n°217 Au quotidien 27



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