[13] Accents n°210 avr/mai 2012
[13] Accents n°210 avr/mai 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°210 de avr/mai 2012

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général des Bouches-du-Rhône

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 5,6 Mo

  • Dans ce numéro : budget 2012, plus de solidarité.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Action publique SERVICE PUBLIc 18 ACCENTS n°210 Action publique Surveiller la santé animale pour préserver la sécurité alimentaire Le programme « Élevage et sécurité alimentaire » géré par le Conseil général permet aux éleveurs du département de maintenir la qualité sanitaire de leur cheptel. Veaux, vaches, cochons… Si les Bouches-du-Rhône ne sont pas connues comme une terre d’élevage, cette activité n’en est pas pour autant négligeable et participe notamment à l’équilibre de territoires remarquables comme la Camargue ou la Crau. Lait, viande, fromages, miel, patrimoine et traditions avec la transhumance ou les animations tauromachiques… malgré les difficultés, les retombées économiques du secteur restent importantes et plusieurs labels comme l’AOC Taureau de Camargue l’AOC Foin de Crau, l’agneau César ou prochainement l’AOC Brousse du Rove, en attestent l’excellence. Depuis les crises de la vache folle ou de la grippe aviaire, les éleveurs doivent faire face à des exigences sanitaires de plus en plus nombreuses et c’est pour les aider à maintenir la qualité de leur cheptel que le Conseil général intervient dans un programme de santé animale destiné à l’ensemble des filières : bovine, ovine, caprine, porcine, apicole. VACCinations et prÉlèvements « Élevage, sécurité alimentaire et développement du territoire rural », c’est le nom du programme pluri-annuel géré par le Conseil général, en liaison avec l’État et le Groupement de défense sanitaire. Il s’agit de lutter contre les maladies réglementaires comme la brucellose et la leucose des ovins et des bovins ou la tuberculose bovine, de prévenir ou contenir l’apparition de pathologies comme la fièvre Q des chèvres. Ainsi, le Conseil général prend en charge une grosse partie des dépenses des éleveurs en matière de vaccination des animaux et de réalisations des prélèvements effectués par leurs vétérinaires. Il s’occupe également du transport de ces prélèvements dont les analyses biologiques sont effectuées par le Laboratoire départemental d’analyses (LDA). Le programme 2012-2014 (d’un montant de 670 000 € par an) envisage aussi le suivi de nouvelles filières, équine, aquacole et aviaire. L’ensemble de ces actions, menées depuis plusieurs années, porte ses fruits. Par exemple, la brucellose a été éradiquée et le programme de prévention apicole conduit depuis 11 ans a permis de parvenir dans notre département à un taux de mortalité des abeilles (particulièrement menacées) inférieur à la moyenne nationale. Aujourd’hui, l’objectif est d’éradiquer la tuberculose bovine dans les cheptels des manades. I.L. l'élevage En chiffres > Ovins : 350 élevages pour 170 000 ovins de plus de 6 mois. > Caprins : 50 élevages pour 3 800 caprins de plus de 6 mois. > Porcs : 26 élevages dont 10 de sangliers pour 20 000 porcs. > Bovins : 260 élevages dont 109 manades pour 16 000 bovins sauvages et 2 000 bovins domestiques. > Abeilles : 760 apiculteurs pour 31 000 ruches. Photo : J. P.Herbecq
Irina Tischenko Le touriste nouveau est arrivé. Fraîchement débarqué d’un bateau de croisière ou flânant dans l’arrière pays, il ne conçoit plus sa visite sans un accès rapide, efficace à toute l’information possible. Bouches-du-Rhône Tourisme l’a bien compris. Depuis 1970, cet organisme met en œuvre la politique touristique départementale impulsée par le Conseil général. Depuis le 2 avril 2012, il a franchi un pas décisif : il met à disposition sur le site data.visitprovence.com l’ensemble des données numériques en sa possession. « Toutes les informations validées par nos soins, qu’elles concernent l’hébergement, les visites, les transports, la culture, les sites naturels, les plages… sont rendues disponibles au format numérique et peuvent donc être exploitées, retraitées via des applications mobiles et sur tous supports numériques » explique Daniel Conte, vice-président du Conseil général et président de Bouches-du-Rhône Tourisme. En pointe Dans les Bouches-du-Rhône, le tourisme passe à l’ère numérique À pas comptés, les administrations publiques mettent à disposition de tous l’ensemble de leurs données numériques. Bouches-du-Rhône Tourisme, émanation du Conseil général, se jette à l’eau. À la clé, une révolution dans le domaine de l’information et un grand coup d’accélérateur pour notre économie. La révolution de l’open data Cette offre, qui s’inscrit dans le mouvement de l’Open data - pour « ouverture des données » (lire page 20) - se traduira par exemple sur data.visitprovence.com par la mise à disposition de toute l’information concernant 2 436 restaurants, 3 079 hébergements de tous types, 5 904 manifestations, 28 parcs de loisirs, 465 artisans. Le tout avec nom, adresse, descriptif, données GPS… À partir de cette base - immense -, libre à chacun de proposer des applications combinant plusieurs types de données. On peut tout imaginer : proposer pour chaque restaurant ou festival une liste de lieux d’hébergement avec toutes les informations d’accessibilité pour les personnes handicapées, associer à chaque évènement culturel une sortie nature… L’enjeu de 2013 Les possibilités de combinaison sont infinies mais peuvent toutes se matérialiser sur un petit téléphone mobile… Le simple citoyen pourra de son côté aller puiser directement des informations brutes. Bouches-du-Rhône Tourisme, et à travers lui le Département, vise avec cette innovation trois objectifs de long terme : faire germer de nouvelles idées pour valoriser notre territoire, renforcer le lien avec le citoyen en lui fournissant toute l’information dont il a besoin et, last but not least, irriguer le tissu d’une filière provençale de l’économie numérique très dense. L’arrivée de l’Open data est aussi une très bonne nouvelle dans la perspective de « Marseille Provence Capitale européenne de la Culture 2013 ». « L’association organisatrice a d’ores et déjà prévu d’y faire figurer toute sa programmation » annonce Daniel Conte. Ce qui devrait permettre à tous les visiteurs de faire le lien entre un évènement international majeur et l’ensemble de l’offre touristique du Département. De quoi faire saliver les développeurs d’application. www.data.visitprovence.com Numérique ACCENTS n°210 En pointe 19



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