[13] Accents n°207 oct/nov 2011
[13] Accents n°207 oct/nov 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°207 de oct/nov 2011

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général des Bouches-du-Rhône

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 5,6 Mo

  • Dans ce numéro : ados, planète en crise.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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En pointe culture 2013 Compte à rebours pour un rendez-vous « capitale » Dans quelques jours, le programme sera dévoilé. Accents et le site Culture 13 vont égrener, au fil des mois, l’avancée des chantiers de cette aventure où le Conseil général est bien plus qu’un simple partenaire. Ce sera, si tout va bien, le 13 janvier 2013, à 20h13 ! Les trois coups de l’année Capitale européenne de la culture seront frappés avec enthousiasme pour un week-end où Marseille, et les Bouches-du- Rhône, écrin de 365 jours d’évènements et de rendez-vous, accueilleront le monde. Bien évidemment, le calendrier est serré pour une série de manifestations dont l’organisation est dépendante des lieux qui les hébergeront. Mucem, Frac, J1 sont des points d’ancrage où les retards seraient pénalisants. Mais apparemment, sur ces chantiers, comme pour l’extension du Musée départemental Arles antique, tout va bien. La barge romaine sera présentée en temps et heure, comme le rappelle le portfolio publié dans ce numéro d’Accents. Aujourd’hui, c’est sur un tout autre registre que se mobilisent les acteurs culturels qui ont commencé à découvrir le sort réservé par l’association aux quelque 2000 projets déposés. Grincements de dents, regrets et critiques commencent à fuser, alors que toutes les incompréhensions autour de ce qu’est une année capitale n’ont pas été levées. Mais 2013, ce n’est pas 22 ACCENTS n°207 En pointe seulement un programme pour un festival déclinant ses gammes dans plusieurs villes du département ! C’est aussi, et surtout, un véritable accélérateur d’urbanisme, principalement dans la préfecture des Bouches-du-Rhône. Paradoxalement, c’est dans la ville centre que les critiques sont souvent les plus vives, car certains ont cru profiter de l’événement en le transformant en aubaine pour compenser des baisses de financements, d’autres cherchant à faire de cette vitrine le cache-misère d’une politique culturelle en déshérence. Tenir le cap Malgré tout, malgré ces réserves, l’association ; désormais dirigée par Jean- François Chougnet, creuse son sillon. Les budgets, même s’ils n’atteignent pas les sommets espérés, ne devraient pas souffrir de coupes claires de la part des partenaires institutionnels. Par ailleurs, la recherche du sponsoring a permis de ramener dans les filets quelques entreprises d’importance, comme La Poste, Orange, ou la SMC. Médiatiquement, France 3 et la presse régionale font partie du cercle de famille. Pour le Conseil général, la ligne est claire et tout est mis en œuvre pour faire de ce rendez-vous une réussite partagée. Sans toucher à son budget Culture, qui frôle les 30 millions d’euros, les 12 millions et demi d’euros promis seront versés. Et plusieurs services de l’Assemblée départementale collaborent avec l’association pour la mise en place du GR 2013, de la Folle histoire des Arts de la Rue et de la TransHumance. Parallèlement, avec Bouches-du-Rhône Tourisme, des initiatives concrètes sont en préparation afin d’offrir au public et aux 10 millions de visiteurs attendus toutes les informations indispensables pour découvrir et apprécier les atouts et les charmes du département au cours de cette année. Et comme la terre ne s’arrêtera pas de tourner en décembre 2013, les initiatives prises seront pérennes, notamment dans l’univers du numérique. Avec Accents et avec le site Culture 13, il sera possible de suivre, jour après jour, mois après mois, la construction et la réalisation de cette aventure qui est un atout de valorisation de notre territoire. Rendez-vous, donc, avec votre magazine et sur Internet www.culture-13.fr Photo : S. Ben Lisa
En pointe fallait y penser La première maison des « ASS MAT » ouvre à Marseille Unique dans le grand sud, Les pipaudouns ouvre la voie d’une mutualisation des compétences au sein d’une même structure. Pour le bien des tout-petits. Rencontre avec l’une de ses fondatrices, Marylène Rosatti. D’où vous est venue l’idée d’une maison d’assistantes maternelles ? Marylène Rosatti : C’est une idée qui germe depuis longtemps. Nous exerçons ce métier pour la plupart d’entre nous depuis plus de 10 ans et avions envie de changer de cadre de travail. Nous sommes passionnées par ce que nous faisons, mais être seule est parfois pesant. D’où l’idée de nous regrouper et de nous fédérer autour d’un même projet pédagogique, dans une même structure, avec un petit nombre d’enfants de 0 à 6 ans. Après toutes les démarches auprès des partenaires institutionnels, nous avons pu ouvrir pour la rentrée 2011 et accueillir 25 enfants. Quel est votre projet pédagogique ? Marylène Rosati : Notre rôle est d’aider l’enfant à devenir progressivement autonome, mais en tenant compte de son histoire familiale et de sa personnalité. Les « Pipaudouns de Saint-Julien » se décrit comme une nouvelle formule de service, à mi-chemin entre l’accueil familial d’une assistante maternelle et l’accueil collectif d’une structure. La petite taille de celle-ci permet la prise en compte de chaque enfant, tout en bénéficiant de la socialisation d’un groupe. Nous accueillons les enfants sur une large plage horaire, de 7h à 20h, afin de faciliter l’accès aux parents de tous les quartiers. Comment votre projet a-t-il été perçu par les parents ? Marylène Rosati : Très bien. Nous les avons rencontré et leur avons expliqué notre projet. En fait, ce regroupement de plusieurs assistantes maternelles rassure les parents puisque les enfants gardent leurs repères et en trouvent d’autres. Par ailleurs, se retrouver dans un lieu entièrement dédié aux enfants nous permet de développer d’autres activités d’éveil ou éducatives, comme le conte, la musique ou des moments de jeux. Pour nous, le plus important c’est l’accueil et le bienêtre de l’enfant. Propos recueillis par Olivier Gaillard Les « Pipaudouns de Saint-Julien », 110 boulevard de la Comtesse, 13012 Marseille. Tél. 04 91 35 28 77. www.les-pipaudouns-de-saint-julien.e-monsite.com De gauche à droite : Murielle Salzmann, Marylène Rosatti, Florence Santangelo et Patricia Corlac, les quatre fondatrices des « Pipaudouns de Saint-Julien ». "Pipaudouns¨ En occitan provençal, « pipaudoun » est un nom masculin qui désigne un nouveau né ou un linge que l’on fait sucer à un enfant pour l’empêcher de pleurer. 20 000 c’est le nombre de places chez les assistantes maternelles du département agréées par le Conseil général ACCENTS n°207 Au quotidien 23 Photos : J. P.Herbecq



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