[13] Accents n°201 oct/nov 2010
[13] Accents n°201 oct/nov 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°201 de oct/nov 2010

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général des Bouches-du-Rhône

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 2 Mo

  • Dans ce numéro : la mer, un trésor à préserver.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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. Le tour des cantons hors Marseille PHOTOS : J.P. HERBECQ/C. ROMBI 24• ACCENTS F CANTONS D’AIX-SUD-OUEST ET AIX-CENTRE Coup de jeune sur les collèges Malgré la complexité des chantiers en centre-ville, le Conseil général reconstruit sur site le collège Arc de Meyran, réhabilite Campra et Mignet et défend la réalisation d’un nouvel établissement à Luynes. Le collège Campra ci-contre et le collège Mignet ci-dessous Chaque année, le Conseil général investit dans la construction ou la réhabilitation des collèges 100 à 115 millions d’euros. À Aix-en-Provence, plusieurs établissements sont concernés par ce programme. Mais les opérations s’inscrivent dans un contexte particulier par la technicité qu’elles exigent. C’est notamment le cas sur les collèges Arc de Meyran, Campra et Mignet. Pour le premier, le Département a fait le choix d’une reconstruction sur site, entamée en juin 2009. L’édifice, ouvert en 1971, nécessitait une refonte complète. Il accueille aujourd’hui 750 élèves, autant de demi-pensionnaires, une SEGPA de 96 places sur deux ateliers et 8 logements de fonction. L’ancien bâtiment a été démoli cet été. Mais un autre gros chantier a été programmé : un gymnase va voir le jour sur un terrain mitoyen de 4 400 m², mis à disposition par la Ville d’Aix-en-Provence. Les travaux devraient commencer en 2013 pour une livraison un an plus tard. Pour le collège Campra, c’est l’option réhabilitation-extension qui a été retenue, avec une conservation des anciens bâtiments dont la construction s’étalait du 17 e au 20 e siècle. Découpé en plusieurs tranches, dont la première a été livrée en 2009, le chantier exigeait une réorganisation plus opérationnelle de l’ensemble immobilier et une harmonisation architecturale des lieux, le tout sans interruption des cours pour les 750 élèves qui le fréquentent et sur une emprise foncière équivalente ! Ce cumulde contraintes techniques n’a pas empêché de tenir les délais, voire d’envisager une réalisation d’ici à la rentrée 2011 au lieu de fin mai 2012. Aujourd’hui, les travaux sont entrés dans leur troisième phase, relative au bâtiment central. Anticiper les besoins Sur le collège Mignet, le projet a connu plusieurs rebondissements administratifs et techniques, découlant de la construction du parking Mignet, qui ont bouleversé les intentions initiales du programme d’aménagement de nouvelles salles de sciences et d’un gymnase (l’ancien avait été démoli pour permettre la réalisation de ce parking). Les premières s’installeront dans des bâtiments provisoires, le long du bd du Roy René, avant de rejoindre, après réhabilitation, l’immeuble où se situe le conservatoire. Le second devrait être livré début 2012. Sur le pays d’Aix, le Conseil général ne se contente pas de rénover. Il anticipe aussi l’évolution des besoins. Ainsi, sur le canton Aix-Sud-Ouest, il défend le projet de construction d’un nouvel établissement à Luynes pour 600 élèves, avec gymnase et plateau sportif. L’investissement avoisinerait 31 millions d’euros. « Compte tenu de la progression attendue des effectifs de collégiens sur ce secteur, cet établissement aura pour avantage de limiter les transports scolaires des élèves vers le centre-ville » explique le Département. Si le dossier n’en est encore qu’au stade des procédures de concours, son calendrier s’est précisé, avec une volonté de l’ouvrir à la rentrée 2014. Le futur collège que certains souhaiteraient « à vocation internationale » satisfera aux impératifs de développement durable et de maîtrise de l’énergie. n
F CANTON D’ALLAUCH C’est un double projet qui se concrétise en cette fin d’année 2010 au Centre Hospitalier Louis Brunet d’Allauch où travaillent plus de 320 personnes (dont 23 médecins et 51 infirmiers) pour près de 1 460 admissions et 9 235 consultations externes en 2009. Dirigé par Robert Sarian, l’établissement a lourdement investi dans sa transformation avec le soutien des pouvoirs publics pour faciliter l’accueil des malades et les conditions de travail des personnels. C’est ainsi qu’a été construit un nouveau bâtiment appelé à recevoir des patients atteints de la maladie d’Alzheimer (30 places), financé partiellement par le Conseil général à hauteur de 2,4 millions d’euros. « Entièrement sécurisée, cette unité va permettre aux patients de déambuler sans danger, à l’intérieur ou dans les jardins spécialement aménagés » explique Olivier Vittecoq, responsable financier de l’hôpital. Son ouverture va permettre de lancer la réhabilitation de l’actuelle unité de soins longue durée, comprenant 80 lits. Les travaux vont ramener cette capacité à 50 lits pour supprimer les chambres doubles, créer des espaces de vie et favoriser une approche plus personnalisée. Le projet, évalué à 3 millions d’euros, sera réalisé sur 2011. L’hôpital s’agrandit également avec la Maison d’Accueil Spécialisée (MAS) qui héberge des adultes atteint d’un handicap intellectuel, moteur ou somatique grave, ainsi que des polyhandicapés. Au lieu des 4 places initiales, il en compte désormais 18, auxquelles s’ajouteront 9 places en 2011. Une H. HOTE/CAMELEON Le centre hospitalier Louis Brunet change de dimension F CANTON DE TARASCON attention particulière a été apportée au maintien de la relation familiale. « La maison des familles, T3 bâti sur le toit-terrasse de la MAS avec deux chambres, un salon, une salle à manger, une cuisine, permet d’offrir des moments de partage et de convivialité, comme à domicile, pour un repas ou un week-end, tout en bénéficiant de l’aide du personnel hospitalier lorsqu’il s’avère nécessaire » confie Virginie Bastide, responsable qualité. Un autre projet est à l’étude : l’équipement domotique pour accroître encore l’autonomie des résidents sur des gestes du quotidien tels qu’actionner les stores ou appeler les infirmières… n JEAN MARTIN FAIT BRILLER LA GASTRONOMIE PROVENÇALE Construire une nouvelle usine en pleine période de crise, c’est afficher une sacrée santé. À force de transformer des légumes et d’inciter à leur consommation, en concevant des spécialités telles que le caviar, la riste et le pain d’aubergines, la ratatouille, le pain d’artichauts ou de poivrons, des sauces tomates ou des soupes au pistou, la société Jean Martin a forcément la pêche. L’entreprise des frères Bernard et Jean-Louis Martin a gravi patiemment les échelons depuis 1978, date de sa diversification dans les plats cuisinés, avec le lancement du premier taboulé en conserve. Née en 1920 à Maussane-les-Alpilles où leur grand-père avait créé une confiserie d’olives, elle s’est dotée d’une nouvelle usine, sur la zone du Roubian, de 4 800 m², trois fois plus grande que ses installations maussanaises aménagées en 1996. Employant 40 salariés, elle va pouvoir y produire désormais deux fois plus de spécialités et continuer à innover, avec des produits comme le taboulé de la mer ou le pain d’artichauts lancés avant l’été. L’entreprise a investi 5,5 millions d’euros dans cette usine conçue pour produire plus en consommant moins d’énergie et d’eau, en générant moins de déchets et en adaptant au mieux l’ergonomie et la sécurité des postes de travail. « L’outil bénéficie d’une quintuple certification en qualité, sécurité et environnement, en bio et aux normes internationales » explique Jean-Louis Martin, le directeur général. Inaugurée en mai, la nouvelle unité a bénéficié de l’appui du Conseil général, à hauteur de 120 000 euros. PHOTO : J.P. HERBECQ ACCENTS• 25



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