[13] Accents n°200 septembre 2010
[13] Accents n°200 septembre 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°200 de septembre 2010

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général des Bouches-du-Rhône

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 2,7 Mo

  • Dans ce numéro : pour l'égalité au collège.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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PHOTO : J.P. HERBECQ. Transports Culture CMUSÉE DÉPARTEMENTAL ARLES ANTIQUE L’E X P O C É S A R PROLONGÉE « César, le Rhône pour mémoire », l’exposition-événement aux 216 000 visiteurs (novembre 2009/mai 2010) qui présente les trésors archéologiques retirés du fleuve depuis 20 ans, est prolongée jusqu’au 2 janvier avant de partir au Louvre. Il est possible de télécharger sur internet une visite de l’exposition sous forme d’interviews d’archéologues, de conservateurs et de restaurateurs et de l’écouter ensuite au musée sur sonmp3. Par ailleurs, aux abords du musée, la réalisation d’un jardin d’inspiration romaine Hortus sur 3 500 m² de terrain s’achève. Ouverture prévue le 18 septembre. www.arles-antique.cg13.fr Musée départemental Arles Antique, Presqu’île du cirque Romain, Arles. Tél. 04 90 18 88 88. www.cesar-rhone.fr www.monjulesetmoi.com. 16• ACCENTS MARSEILLE-PROVENCE 2013 11 millions d’euros supplémentaires En dégageant une enveloppe supplémentaire de 11 millions d’euros, le Conseil général prend toute la mesure de l’événement Marseille- Provence Capitale européenne de la culture en 2013. PHOTO : S. BEN LISA Depuis le début de l’aventure Marseille- Provence capitale européenne de la culture en 2013, le Conseil général est un partenaire présent et un financeur de premier plan pour la réussite de l’événement. Son président, Jean-Noël Guérini, a ainsi annoncé en juin un effort conséquent, une enveloppe de 11 millions d’euros d’investissement supplémentaires en faveur d’équipements indispensables au projet. « Malgré la réforme des collectivités territoriales, qu’on veut nous imposer à la hussarde, nous confirmons nos investissements. La Culture, c’est aussi de l’Économie », a souligné Jean-Noël Guérini. Michel Pezet, conseiller général délégué à la Culture, a rappelé que « le budget annuel de la Culture de la collectivité était maintenu (36 millions d’euros), tandis que le budget dédié à 2013 est indépendant » et vient s’a- PHOTO : J. MANCHION UNE BARGE ROMAINE AU MUSÉE DE L’ARLES ANTIQUE Le Musée départemental Arles antique vient de se voir attribuer par l’Assemblée départementale une enveloppe de 6 millions d’euros en vue d’une extension dédiée à la présentation permanente des collections. La nouvelle aire de 750 m² sera destinée au patrimoine antique fluvio-maritime et notamment à la mise en valeur d’une barge En images sur Musée départemental Arles antique jouter au premier. Au total, la collectivité investira près de 83 millions d’euros dans l’événement. Se servir du label Sur les 11 millions d’euros supplémentaires mis sur la table par le Département, 5 millions d’euros seront dévolus à Marseille pour la rénovation du Musée des Beaux-Arts au Palais Longchamp, l’aménagement du J1 à la Joliette, la première tranche du schéma directeur de la Friche de la Belle-de-Mai, ou encore les projets d’équipements au sein du Palais Carli. À Arles, 6 millions d’euros permettront l’extension du Musée départemental Arles antique (voir cidessous). Lors de cette présentation, Bernard Latarget, directeur de Marseille-Provence 2013, a fait part de ses inquiétudes quant aux délais de certains travaux, notamment ceux du Mucem (Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée). Mais il a aussi fait part de l’importance des investissements : « Il faut se servir de ce label de capitale européenne de la culture pour transformer durablement le territoire. Il faut créer, pérenniser l’offre culturelle et artistique, comme Gênes, Liverpool et Lille l’ont fait avant nous. » Ce messagelà, Jean-Noël Guérini l’a parfaitement entendu. n Christine François-Kirsch romaine de 30 m de long datant du 1er siècle avant notre ère qui repose actuellement au fond du Rhône. Avant d’être exposée aux yeux du public, celle-ci subira un traitement particulier en milieu confiné, sera démontée planche par planche puis remontée. C’est la première fois qu’une embarcation de ce type est retirée du fleuve.
. ça change la vie L’Auberge marseillaise C’est un peu « Friends » version 2010 que proposent Matthieu Bruguières et Benoît Jobert. Ces jeunes Marseillais d’adoption ont réinventé la colocation. Accents : Comment est née l’idée de créer la première agence spécialisée dans la colocation ? Benoît Jobert : Nous sommes partis d’un constat. En France, il existe un réel besoin pour la colocation. Les jeunes préfèrent partager grand et moins cher plutôt que de vivre petit et coûteux. Mais l’offre ne répond pas à ce besoin. Les propriétaires sont en effet souvent réticents à louer leurs biens à plusieurs jeunes. Par ailleurs, la colocation pose le problème de la caution solidaire. Si un des colocataires fait défaut, c’est aux autres d’assurer le loyer. Enfin, ce système ne donne pas droit aux aides au logement. Nous avons donc réfléchi à la manière de sécuriser la colocation pour les propriétaires comme pour les colocataires. Encore étudiants à Marseille à Euromed, on s’est lancé dans le cadre de l’incubateur d’entreprise Marseille-Luminy et on a créé L’Auberge, une agence de colocation qui permet grâce à un concept novateur de mettre fin aux inconvénients de la coloc. Quel est ce concept novateur ? B. J. : Notre concept repose sur les contrats de location mis au point avec des spécialistes du droit immobilier. L’Auberge loue les logements directement auprès des propriétaires puis les sous-loue aux colocataires via un contrat de location pour chacun d’entre eux. Ainsi, c’est l’Auberge qui garantit les loyers aux propriétaires et endosse les risques financiers et juridiques. Cette formule a très vite séduit les propriétaires. Nous avons développé une formule complète : appartements spacieux, meublés, baux de courte durée, accompagnements des démarches administratives et sécurité pour les propriétaires. Si une chambre est laissée vacante en cours d’année, nous la relouons dans la foulée grâce à des démarches facilitées. Quels projets portez-vous désormais ? B. J. : Aujourd’hui, nous développons un réseau de franchises dans les villes étudiantes. Nous avons ouvert des franchises L’Auberge à Lyon et Paris et plus récemment à Lille. Nous cherchons à ouvrir à Toulouse et Bordeaux. Mais la colocation reste un marché de niche. Donc, nous nous diversifions sur le marché des jeunes actifs avec un concept de résidences meublées en centre-ville totalement équipées, du Wifi à la cafetière, notamment pour des locations de durée moyenne. Propos recueillis par P.Hulot www.marseille-colocation.com www.hiflat.fr PHOTO : C. ROMBI ACCENTS• 17 17 ACCENTS•



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