[12] L'Aveyron n°220 nov/déc 2018
[12] L'Aveyron n°220 nov/déc 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°220 de nov/déc 2018

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général de l'Aveyron

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 4 Mo

  • Dans ce numéro : accompagner les aveyronnais au quotidien.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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12 CULTURE Aveyron Culture Mission Départementale SOUTENIR LA PRATIQUE AMATEUR ENTREZ DANS LA DANSE ! Dans le cadre de son dispositif « Pratiques amateurs et professionnelles », en partenariat avec la Communauté de communes Comtal, Lot et Truyère, Aveyron Culture - Mission Départementale vous propose de participer à une opération valorisant la danse en expérimentant les percussions corporelles. Des ateliers de création seront proposés à deux groupes de danseurs  : enfants, adolescents et adultes (9/13 ans et 14 ans et plus) autour des percussions corporelles avec la chorégraphe Cloé Vaurillon, chorégraphe et interprète du collectif Zou. Cette opération aura lieu grâce à l’école de danse partenaire « Dans ce corps » au centre social de Bozouls, les 24 et 25 novembre 2018. En s’appuyant sur un extrait de la pièce « Limites », première création de Cloé Vaurillon, les participants se réapproprient un passage, en utilisant la voix et les percussions corporelles afin de lui donner une nouvelle lecture musicale. Les stagiaires seront invités à découvrir le spectacle « Limites » du collectif Zou proposé à l’Espace multiculturel du Nayrac le 30 novembre à 20 h 30. Un bouquin « Terre d’attache Aveyron Rouergue » L’auteur Xavier Roy, photographe émérite, a déjà exposé son travail à de nombreuses reprises. Aveyronnais d’adoption depuis près de quarante ans, il a aussi sillonné ce département appareil photo en bandoulière. De ces pérégrinations, il a conservé de multiples clichés qui sont autant de coups de cœur. À l’occasion de ces fêtes de fin d’année, il publie « Terre d’attache Aveyron Rouergue », un ouvrage présentant une sélection de ses meilleures photographies, exclusivement réalisées en noir et blanc. Une belle idée de cadeau de Noël. PATRIMOINE SAUVEGARDÉ DES ACTEURS RÉCOMPENSÉS Pour cette édition 2018 des prix départementaux du Patrimoine, l’association de sauvegarde de l’église Saint-Symphorien, au Viala-du-Tarna obtenu le premier prix (2 000 € ) de la mise en valeur du patrimoine aveyronnais pour la restauration des fresques de l’édifice religieux. Par ce prix, le département a souhaité récompenser la forte mobilisation des bénévoles et le travail mené en collaboration avec l’Unité départementale de l’architecture et du patrimoine. Le deuxième prix (1 500 € ) est revenu à l’association pour la valorisation du patrimoine bâti de la Loubière, pour sa restauration de la tour d’Ortholés. Enfin, le troisième prix (1 000 € ) a été attribué aux Amis du vieux Camarès, pour la restauration des ruines du château du village. Le premier Inscriptions avant le 16 nov. 25, av. Victor Hugo - Rodez Tél. 05 65 73 80 50 Mail  : contact@aveyron-culture.com Site internet  : aveyron-culture.com La restauration des fresques de l’église Saint-Symphorien, au Viala-du-Tarn, a été primée prix pour les particuliers (2 000 € ) est revenu à Hervé Lecouffle pour la restauration d’une maison à Montézic. Pour conclure, sachez enfin que le prix de la mise en sécurité et restauration du patrimoine mobilier (2 000 € ) a été remis à la commune de Bozouls pour la restauration des tableaux, vitraux et statues de l’église Sainte-Fauste ; église qui a accueilli le 18 septembre dernier la cérémonie officielle de remise de ces prix du Patrimoine 2018.
Temoignage L’ART CONTEMPORAIN ANIME LE CHÂTEAU DE TAURINES Chaque été, le château de Taurines, à Centrès, accueille de magnifiques expositions d’art contemporain. Le point avec Béatrice Wandelmer, présidente de l’association YaQua et Compagnie qui gère cette programmation artistique. Béatrice Wandelmer, depuis combien de temps vous occupez-vous de cette programmation ? « Notre association œuvre depuis 2008 à la programmation d’expositions d’art contemporain au château de Taurines. Odile Fabre s’est beaucoup investie tout au long de ces années pour maintenir et faire découvrir l’art contemporain au château restauré en 1982 par les compagnons du devoir. Cette année une nouvelle équipe s’est mobilisée pour réfléchir et orchestrer cette exposition intitulée Étrange. » Ces expositions sont-elles aisées à organiser ? « C’est un engagement assez lourd pour une association qui repose essentiellement sur des bénévoles déjà actifs sur leur territoire. Le soutien financier du Pays Ségali, de la communauté de communes de Centrès et du Conseil départemental a été d’un grand renfort. Une collaboration de qualité avec le Créahm - CRÉativité Handicap Mental - de Bruxelles nous a permis de sceller la base de notre projet, d’y associer d’autres acteurs culturels pour proposer un programme composé de conférences/débats, projections, spectacles et expressions musicales permettant à la fois d’illustrer cet art dans toutes ses expressions actuelles et affirmer sa dimension internationale. L’exposition Étrange a beaucoup séduit les visiteurs tout au long de la saison. » Comment s’annonce l’avenir ? L’avenir est au tissage de liens, c’est un des aspects de notre association. Un peu d’histoire CULTURE L’une des rares représentations connues de Bérenger de Landorre, à Compostelle BÉRENGER DE LANDORRE UN ROUERGAT, ARCHEVÊQUE DE COMPOSTELLE Bérenger de Landorre est né vers 1262 à Salmiech, d’une famille qui fut longtemps fidèle aux comtes de Rodez. Cette famille de petite noblesse fut tout d’abord la gardienne de la rive droite du Viaur à Flavin où ne subsistent que quelques ruines du château qui fut le berceau de sa famille. Aîné d’une fratrie de six enfants, il aurait dû succéder à son père mais il préféra entrer dans les ordres et entama son noviciat au convent des Dominicains de Toulouse en 1282 avant de poursuivre une prestigieuse carrière au sein de cet ordre, jusqu’à devenir maître général de l’ordre des Dominicains en 1312. Il fut surtout un fidèle serviteur du pape Jean XXII pour lequel il remplit diverses missions diplomatiques. Archevêque de Compostelle Le royaume de Castille étant alors en proie à de graves problèmes politiques, Jean XXII le choisit en juillet 1317, pour devenir archevêque de Compostelle. En 1318, il se mit en route pour rejoindre Saint-Jacques-de-Compostelle… aux portes de laquelle il resta pendant deux ans. En effet la population ne voyait pas d’un bon œil l’arrivée de cet homme à la tête de l’archevêché. Finalement, les annales de l’église racontent que « c’est par un miracle de Saint-Jacques le Majeur, qui avait fait périr ses ennemis » … qu’il put finalement entrer dans la ville. Durant son mandat, il relança les pèlerinages et mis de l’ordre dans le fonctionnement de son archevêché. Il périt en 1330, si l’on en croit la geste de l’époque, en combattant les Sarrazins à Séville. Sur son lit de mort, il demanda à ce que ses ossements soient rapatriés à Rodez, ce qui fut fait en 1406, ses ossements disparurent de l’église Saint-Amans lors de la Révolution Française. 13



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