[11] Perspectives n°24 jan/fév 2020
[11] Perspectives n°24 jan/fév 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°24 de jan/fév 2020

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général de l'Aude

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 8,7 Mo

  • Dans ce numéro : année 2020, faire le plein de solutions !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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AGENDA Rugby à XV  : l’USC face à l’ogre Oyonnax 17 janvier, à Domec Après avoir débuté l’année à Biarritz, les joueurs de l’USC affronteront le 17 janvier, à Domec, l’un des favoris de ce championnat de Pro D2  : Oyonnax. Une équipe programmée pour une remontée en Top 14. À coup sûr, les joueurs de Christian Labit auront à cœur de faire tomber les Jurassiens devant leur public. Les supporters sont attendus nombreux. www.uscarcassonne.com 16 e Gruissan Phœbus Trail 15 et 16 février, à Gruissan Il y en aura pour tous les goûts lors de la 16 e édition du Gruissan Phœbus Trail les 15 et 16 février. Outre le trail de 50 km, réservé aux sportifs aguerris, les amateurs pourront s’élancer sur la course Las Caladas (23 km) ou sur la Grussanote (8 km), réservée aux femmes. Autres courses au programme  : le Trailhounet (18 km) et la Ronde des chevriers (12 km). Les organisateurs attendent près de 1 500 participants sur ces beaux parcours du littoral. Le départ de chaque course sera donné au casino de Gruissan. www.gse-organisation.com Volley  : les Centurions face aux Montpelliérains 18 janvier, à Narbonne Le Narbonne Volley débute la nouvelle année de Ligue A masculine par un choc face au Montpellier Université Club, le 18 janvier au Palais du Travail. À l’aller, le 2 novembre, les Centurions avaient subi une lourde défaite 3 sets à 0. Après un début de saison difficile, marqué par les blessures de plusieurs joueurs, ce match est l’occasion rêvée de redonner confiance à l’équipe et aux supporters ! www.narbonnevolley.com 26 AUDEMAG I JANVIER-FÉVRIER 2020 WINDSURF ÇA C’EST DU SPORT DES ATHLÈTES AUDOIS EN OR Un sacre mondial pour Pierre Mortefon… JUJITSU Pierre Mortefon, roi du suspense, a décroché à 30 ans, et pour la première fois de sa carrière, le titre suprême lors de la dernière manche du championnat du monde de windsurf à Nouméa, en novembre dernier. Il a battu son adversaire, l’Italien Matteo Lachino, champion du monde 2017. Pierre Mortefon, membre du Cercle nautique de Sigean, était déjà monté à six reprises sur le podium. Le jeune papa touche enfin au but et bat son rival, le Français Antoine Albeau. « Ma vie est dédiée au sport depuis des années. C’est un accomplissement d’être le meilleur », a-t-il confié après l’épreuve. De quoi aborder la saison prochaine avec confiance et de nouvelles ambitions. Estelle Gaspard sur le toit du monde à 19 ans L’or mondial pour Estelle Gaspard ! L’Audoise a décroché son premier titre senior, celui de championne du monde de jujitsu en novembre à Abu Dhabi. Une performance doublée d’une belle revanche sur la Polonaise Magdalena Giec qui l’avait battue, en juin, pour le titre européen. Et la moisson s’est poursuivie avec une deuxième médaille d’or par équipe. De quoi rendre très fière toute sa famille venue l’encourager aux Émirats arabes unis. Et se prendre à rêver d’une carrière à la Teddy Riner ? WINDSURF … et un titre de vicechampionne du monde pour Marion Mortefon Dans la famille Mortefon, place à la sœur... Marion a, elle aussi, écrit l’une des belles pages du windsurf français lors de cette manche du championnat du monde en Nouvelle-Calédonie. La jeune Audoise s’est adjugée le titre de vice-championne du monde en se payant le luxe de battre la championne du monde Delphine Cousin. « Cela renforce ma motivation et me montre que je suis sur le bon chemin », explique-t-elle. À 27 ans, la championne audoise peut, elle aussi, rêver d’un titre mondial. D’ici là, elle doit, tout comme son frère Pierre, partir à la recherche de partenaires pour financer la saison prochaine.
JEAN-FRANÇOIS TISSEYRE Un maître au service de son art Jean-François Tisseyre, expert fédéral de karaté, revenu en 2004 dans sa ville natale de Limoux, vient d’accéder au cercle très fermé des 8 e dan en karaté. Un grade qui récompense, à 60 ans, une carrière de haut niveau mais aussi des valeurs techniques, morales et mentales dans l’esprit des grands maîtres de l’île d’Okinawa, le berceau des arts martiaux. Comment avez-vous découvert le karaté ? J’ai découvert le karaté à l’âge de 13 ans à Limoux grâce à mon professeur de sport qui m’a initié aux arts martiaux. J’ai continué à Carcassonne avec Jean-Michel Triay où j’ai découvert un autre univers, dans un club qui a formé des combattants de la trempe d’Alain Lehetet, sacré champion du monde en 1994. Par la suite, j’ai cofondé le Centre biterrois de karaté avant de rejoindre mon mentor à Montpellier  : Francis Didier, actuel président de la Fédération française de karaté. C’est le détenteur de la technique mais aussi de l’esprit de notre discipline. Que représente pour vous ce 8 e dan ? C’est le Saint des saints mais ce n’est pas une fin en soi. Le 8 e dan, c’est un des échelons sur dix, un niveau avec une autre dimension, au-delà de la transmission technique. C’est le lien que l’on retrouve dans la forme du chiffre 8. Il s’agit de rassembler les gens. Les arts martiaux sont d’ailleurs conçus dans un esprit de paix, d’éducation. ÇA C’EST DU SPORT « Le karaté m’a permis de mieux me connaître. » Comment partagez-vous ce savoir ? Lors des stages et des formations que je donne en France, j’essaye de faire passer un message de rassemblement. Avec 250 000 licenciés, nous sommes la 12 e discipline en nombre de pratiquants et nous comptons une quinzaine de pratiques différentes. La pluralité des écoles est une richesse mais nous souhaitons rassembler les pratiquants autour d’un même esprit. C’est ce que j’enseigne aussi au dojo de la Haute-Vallée, à Limoux. C’est un club et une ville qui me tiennent à cœur. Comment définiriez-vous le karaté ? Le karaté est un outil pour se réaliser. C’est le Shin Gi Tai, l’unité de l’esprit, de la technique et du corps. C’est une géométrie du geste qui permet de prendre conscience de ce que l’on est. Cette discipline m’a permis aussi de rencontrer beaucoup de monde, d’avoir conscience de la richesse de l’enseignement. Le karaté m’a aussi aidé à me dépouiller de poids, à comprendre la simplicité. Il m’a permis de mieux me connaître. Quels sont vos projets ? Un 9 e dan ? Pas du tout. Le grade, ce n’est pas le Graal, c’est une reconnaissance de ses pairs. Il arrive quand on est prêt. Je vais continuer à faire ce que j’ai toujours fait. J’arrive à avoir la technique et la parole plus juste grâce à une pratique qui n’est pas tournée vers la performance. À 60 ans, il faut avoir une hygiène de vie mais sans être un ascète. Je suis un épicurien. Il faut simplement trouver l’équilibre. Plus d’infos sur www.tisseyre-karate.fr JANVIER-FÉVRIER 2020 I AUDEMAG 27



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