[04] Alpes de Haute-Provence n°82 jui/aoû 2010
[04] Alpes de Haute-Provence n°82 jui/aoû 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°82 de jui/aoû 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général des Alpes de Haute-Provence

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 3 Mo

  • Dans ce numéro : envie d'évasion ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 2 - 3  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
2 3
Conseil général des Alpes de Haute-Provence 13, rue du Docteur Romieu BP 216 04003 DIGNE-LES-BAINS CEDEX Tél. 04 92 30 04 00 Mèl : contact@cg04.fr Retrouvez les anciens numéros du magazine Inscrivez-vous à la lettre d’information sur www.cg04.fr Directeur de la publication : Jean-Louis Bianco Responsable des publications : Xavier Delcroix - x.delcroix@cg04.fr Chargé de la publication : Philippe Maillard Photographies : Frédéric Exubis Textes : Philippe Maillard p.maillard@cg04.fr. Les textes des groupes politiques sont publiés sous la responsabilité de leurs auteurs. page 2 Conception et réalisation : Autrement dit Communication Sisteron - 04 92 33 15 33 Impression : Imprimerie Didier Mary label Imprim’vert. Distribution : La Poste Dépôt légal à parution Crédit photos : Frédéric Exubis, sauf couverture - ADT/P. Leroux ; P 6-7 - ADT ; P 8-9 - Céline Gugliero, Salagon ; P 12 - DRIT/Maison technique de Sisteron, Xavier Delafont (architecte) ; P 13 - Service environnement ; P 15 - Serge Fioro, Éric Pellegrini ; 4 e de couverture - Céline Gugliero ISSN : 1297-7055 Tirage : 66 000 ex Magazine imprimé sur un papier 100% recyclé post-consommateur, récompensé par le « Prix Écoproduit pour le Développement Durable » du ministère de l’Environnement et du Développement Durable. Ne pas jeter sur la voie publique. Expression libre Majorité départementale Pas d’incinération des déchets : un choix politique unanime L’Assemblée départementale a décidé à l’unanimité d’approuver le plan départemental d’élimination des déchets ménagers et assimilés voici un an. Ce plan avait reçu l’approbation de la commission consultative (où siègent des associations de consommateurs et de protection de l’environnement), des départements limitrophes, des services de l’État ainsi que du Comité Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques, composé de représentants de l’État, d’élus, d’experts en hygiène et sécurité, de médecins, d’hydrogéologues… Pourquoi un plan sans incinération ? C’est un choix écologique, conforme aux priorités du Grenelle de l’environnement. Le principe retenu est de traiter les déchets ultimes (non valorisables) de notre département dans deux centres de stockage avec une action forte préalable en faveur du tri. Un incinérateur nous obligerait à importer une grande quantité de déchets de l’extérieur du département pour atteindre un seuil nécessaire à son fonctionnement, ce qui voudrait dire plus de camions sur nos routes. De plus le coût d’un incinérateur est très élevé et sans commune mesure avec les possibilités financières du SYDEVOM (Syndicat mixte Départemental d’Élimination et de Valorisation des Ordures Ménagères de Haute Provence). C’est donc légitimement que la décision de privilégier l’enfouissement a été prise. Marcel CLÉMENT, Raymond BRESSAND Indépendants Midi roi des étés Après une saison hivernale convenable, les professionnels départementaux au tourisme mettent tout leur coeur dans la réussite de leurs projets estivaux. Nos hôtels, nos restaurants, nos campings, nos gîtes de séjour et chambres d’hôtes, nos commerçants ; relayés par les maisons de pays et les différents syndicats d’initiative, rivalisent d’efforts pour nous rendre cette période festive et culturelle. Leurs multiples activités présentent différentes facettes mais sont toutes dirigées vers l’économie, oui une économie à part entière, durable bien avant l’heure des modes. Les élus de la vénérable association de la route Napoléon (ANERN) ne se sont pas trompés en intégrant dans leur schéma de développement les offices de tourisme concernés par le tracé de cette mythique voie. C’est un sérieux gage de réussite pour tous. L’on voit mieux de jour en jour se dessiner l’osmose entre le résident permanent et l’occasionnel. C’était le souhait de nos édiles. Nos parcs naturels ont été voulus non comme des sanctuaires, mais comme des lieux ouverts sans contrainte et barrière départementale, sur l’authentique quotidien de nos vies. Et ça marche : un industriel, breton de surcroît, nouvellement installé à Oraison, ayant lu le roman de Pierre Magnan (Les courriers de la mort) n’eut de cesse, dès son arrivée, d’aller vérifier si la boîte aux lettres était toujours accrochée au portail du cimetière du village de Barles. Allez consulter le nouveau et remarquable site internet de l’Agence de développement touristique ; peut-être, vous aussi, y découvrirez vous quelques pépites. OUI, UNE AUTRE VIE S’INVENTE ICI. Élie AGUILLON, Jean BALLESTER, Claude BREMOND, José ESCANEZ Gilbert LAURENT, Jean-Marie GIBELIN, Serge SARDELLA
Édito Qui veut la peau du RSA ? Il y a juste un an l’État se tournait une fois de plus vers les Départements pour mettre en œuvre le RSA (Revenu de Solidarité Active), dont l’ambition était de faire reculer la pauvreté. Même si cette réforme constitue un progrès elle n’apporte pas de réponse pour les personnes très éloignées de l’emploi. Pour pallier les difficultés, le Conseil général a décidé d’accompagner les personnes soutenues par le RSA, de favoriser leur inscription rapide dans un parcours d’insertion et de maintenir sa politique d’aides financières supplémentaires à destination des personnes en difficulté. Le Département accorde à l’insertion une part croissante de son budget (plus de 15 millions d’euros en 2010). Pour créer des passerelles entre accompagnement social et reprise d’emploi, il apporte son soutien financier à plusieurs initiatives notamment au travers des actions du Pacte pour l’Emploi. C’est le cas pour les chantiers d’insertion, qui permettent, grâce aux contrats aidés, à des personnes en difficultés d’accéder aux emplois salariés des entreprises classiques. Mais le financement de cette réforme est en danger. Non seulement le Département a dû investir pour accompagner le dispositif, mais il manque aujourd’hui quatre millions d’euros à la compensation promise par l’Etat pour le coût du RSA. C’est d’autant plus inquiétant que le premier ministre vient d’annoncer son intention de baisser les dépenses d’interventions de l’État (qui désignent certaines aides publiques, dont le RSA) de 10% ! À n’en pas douter, ce seront une fois encore les collectivités qui seront mises à contribution. Jean-Louis Bianco, président du Conseil général Sommaire n°82/juillet-août 2010 P.4-5 L’actu en images Sélection d’ouvrages/Télex P.12 C’est l’histoire d’un pont P.8-9 Voyagez dans le temps avec le passeport des musées P.10-11 Le Conseil général soutient les agriculteurs P.13 Attention zones naturelles sensibles P.14-15 À voir et à savoir P.6-7 La promotion touristique à l’heure des réseaux sociaux page 3



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :