[04] Alpes de Haute-Provence n°78 mars 2010
[04] Alpes de Haute-Provence n°78 mars 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°78 de mars 2010

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général des Alpes de Haute-Provence

  • Format : (230 x 300) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 2,9 Mo

  • Dans ce numéro : halte aux pesticides !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Conseil général des Alpes de Haute-Provence 13, rue du Docteur Romieu BP 216 04003 DIGNE-LES-BAINS CEDEX Tél. 04 92 30 04 00 Mèl : contact@cg04.fr page 2 Retrouvez les anciens numéros du magazine Inscrivez-vous à la lettre d’information sur www.cg04.fr Directeur de la publication : Jean-Louis Bianco Responsable des publications : Xavier Delcroix - x.delcroix@cg04.fr Chargé de la publication : Philippe Maillard Photographies : Frédéric Exubis Textes : Philippe Maillard p.maillard@cg04.fr. Les textes des groupes politiques sont publiés sous la responsabilité de leurs auteurs. Conception et réalisation : Autrement dit Communication Sisteron - 04 92 33 15 33 Impression : Imprimerie Didier Mary label Imprim’vert. Distribution : La Poste Dépôt légal à parution Crédit photos : Frédéric Exubis, sauf couverture - Epictura P 4 - Xavier Delcroix ; P 6-7 - Epictura, illustrations Bernard Nicolas ; P 8-9 - médiathèque ; P 10-11 - Réserve géologique ; P 14 - Rires et sourires de Provence, médiathèque ; P15 - Salagon, Jang Kayser 4e de couverture - Céline Gugliero N°ISSN : 1297-7055 Tirage : 66 000 ex Magazine imprimé sur un papier 100% recyclé post-consommateur, récompensé par le « Prix Écoproduit pour le Développement Durable » du ministère de l’Environnement et du Développement Durable. Ne pas jeter sur la voie publique. Expression libre Majorité départementale Accuser les collectivités de creuser les déficits n’a pas de sens Claudy Lebreton, président de l’assemblée des Départements de France, déclinant l’invitation du Président de la République à une conférence sur le déficit public, déclarait : « Les Départements ne sont pas responsables du déficit de la France. ». En effet, les collectivités ne peuvent présenter de déficit puisqu’elles ont l’obligation légale de respecter l’équilibre budgétaire (dépenses/recettes) dans leur fonctionnement. Elles n’empruntent que pour leurs investissements* ; ce que l’on nomme improprement dette des collectivités correspond au remboursement de ces emprunts. Fin 2009, la dette de l’État (1 269 milliards d’euros) représentait 87% de la dette publique, celle de la Sécurité Sociale 3,5% et celle des collectivités locales moins de 10%. Notre département figure parmi ceux qui ont le plus réduit cette « dette » (moins 41% en 10 ans). Par ailleurs il est inexact de dire que l’État s’endette pour le compte des collectivités. Les sommes qu’il leur reverse représentent de la fiscalité supprimée (ex : la Taxe professionnelle) ou des compensations de charges transférées. Nous ne sommes pas non plus dépensiers, quand bien même l’État serait vertueux. Nos dépenses hors transfert de compétences sont restées stables, leur progression est liée uniquement à ces transferts (routes nationales, collèges, personnes âgées et handicapées, insertion…). Au moment où notre légitimité est mise en cause dans le débat sur la réforme des collectivités territoriales, nous n’endosserons pas une responsabilité qui ne nous incombe pas. * Les collectivités locales sont le premier investisseur public en France. Elles assurent 73% de l’investissement public. Dans le 04 l’investissement sera de 59 millions d’euros en 2010 (+ 4,47% par rapport à 2009). Marcel CLÉMENT, Raymond BRESSAND Indépendants Sempre Digna Nous avons tous un profond et sincère attachement envers notre capitale départementale : la patrie de Gassendi. Si le dernier recensement de ses habitants, comme vous nous interroge, il ne doit pas pour autant être la conclusion hâtive de sa récession économique, mais plutôt le clignotant indispensable à son salut. Digne, tout au long de sa longue histoire, a connu des drames et des difficultés bien plus sérieuses. Elle s’en est toujours sortie, grâce à la pugnacité, au courage, à l’esprit d’entreprise de ses enfants. Nous connaissons nos lacunes certes, mais nous avons aussi des atouts considérables. Si à chacun d’entre nous incombe une part de responsabilité, chacun aussi doit prendre part au rebond et à la réussite afin de réveiller ensemble la belle endormie. Les cités de Troyes et de Saint-Étienne en sont un vivant exemple. Soyons persuadés que la fatalité liée à un territoire n’existe que dans les tragédies de Sophocle. Les philosophes grecs nous enseignent aussi que notre histoire est une page blanche où toujours tout reste à écrire. Élie AGUILLON, Jean BALLESTER, Claude BREMOND, José ESCANEZ Gilbert LAURENT, Jean-Marie GIBELIN, Serge SARDELLA
L’épicerie solidaire de Manosque a été primée dans le cadre de l’Agenda 21 départemental. Édito Lutter contre la précarité La précarité et l’exclusion frappent de plus en plus de personnes. Les conséquences de la crise touchent de plus en plus les étudiants, les jeunes adultes, les travailleurs pauvres et les personnes âgées. Les associations caritatives du département sont les premières à le constater puisqu’elles ont vu leur activité augmenter de plus de 20% depuis un an. Malheureusement, les besoins progressent et l’aide financière, le RSA en particulier, ne suffit plus. La distribution alimentaire est en augmentation constante et nous aidons depuis longtemps la Banque alimentaire des Alpes du Sud, partenaire important et historique de la lutte contre l’exclusion dans le département. Cette association, à but humanitaire, collecte gratuitement des denrées qu’elle partage ensuite, pour distribution, avec plusieurs associations et organismes sociaux de proximité devenus indispensables (Restaurants du Cœur, Secours Populaire, Secours Catholique…). À côté de ces associations caritatives, nous soutenons également de nouvelles structures, les épiceries solidaires. Leur rôle n’est pas de régler l’urgence alimentaire mais de proposer la vente de détail, à très bas prix, de denrées alimentaires et autres produits de première nécessité. Elles ont aussi un objectif pédagogique : les familles participent aux frais en payant les denrées et sont sollicitées pour participer à des ateliers (ex : ateliers cuisine…). Les trois épiceries actuelles (Château-Arnoux/Saint-Auban, Forcalquier et Manosque) fonctionnent en lien étroit avec les Centres Médico-Sociaux (CMS) du Conseil général et des projets sont en cours dans d’autres communes du département (Castellane et Oraison). Si l’on peut saluer ce développement qui apporte un plus à des familles en difficulté, on ne peut s’en contenter parce que c’est le signe d’une société qui va mal et d’un État qui laisse au bord du chemin des millions de personnes. Jean-Louis Bianco, président du Conseil général Sommaire n°78/mars 2010 P.4-5 L’actu en images Sélection d’ouvrages/Télex P.12 L’indispensable aide aux communes P.8-9 Les bibliothèques de proximité P.10-11 La géologie sort de sa réserve ! P.13 Les collégiens apprennent la sécurité P.14 Le programme du Printemps des poètes P.15 À voir et à savoir P.6-7 Astuces pour éviter les pesticides page 3



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