[04] Alpes de Haute-Provence n°176 jan/fév 2020
[04] Alpes de Haute-Provence n°176 jan/fév 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°176 de jan/fév 2020

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général des Alpes de Haute-Provence

  • Format : (206 x 265) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 4,1 Mo

  • Dans ce numéro : dossier, à vos skis !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Régie Pra Loup Ubaye 04 Régie Pra Loup Ubaye 04 DOSSIER On bosse dans la plus belle usine du monde… » Durant la saison hivernale, les stations de Pra Loup et du Val d’Allos emploient plus de 300 personnes qui se mobilisent au quotidien pour offrir aux skieurs la meilleure expérience possible. Pierre Chauliac Pisteur-secouriste, artificier et maître-chien à la station de Pra Loup « Je suis pisteur-secouriste à Pra Loup depuis 15 ans. Au début, j’alternais entre ce travail en hiver et une activité estivale. Aujourd’hui, mon travail en station m’occupe toute l’année et je prépare le troisième degré de pisteur pour enrichir mes connaissances. Je suis également artificier et maître-chien. « En tant que pisteur-secouriste, mon travail consiste notamment à baliser les pistes, en lien avec les équipes de damage. Je commence avant le début de la saison pour que tout soit prêt dès l’arrivée des skieurs. Je pense que c’est une activité qui va avoir un rôle majeur à jouer pour répondre aux enjeux des domaines skiables. La fréquentation a tendance à stagner, donc il faut qu’on trouve des idées pour attirer du monde ! « L’activité de secouriste en est indissociable. Sur une station comme Pra Loup, on fait en moyenne 450 interventions par an. Ça va de la « bobologie » au secours grave. Le but, c’est de parvenir à amener la victime auprès du médecin de station le plus vite possible. Pour les blessures graves, on doit dresser un bilan en lien avec le médecin du SAMU avant de transférer le blessé à l’hôpital. « Mon travail d’artificier consiste à faire du déclenchement préventif d’avalanches pour sécuriser les pistes ouvertes au public. Généralement, on n’a pas de problème. Les ennuis peuvent survenir quand on travaille en hors-piste, où certains clients skient en « free ride » et peuvent déclencher des coulées accidentellement. o 8 « Plus récemment, je me suis formé au métier de maître-chien, qui consiste à rechercher des personnes coincées dans des avalanches. Je suis rattaché à la station de Pra Loup, mais je suis mobilisable sur l’ensemble du département en cas de besoin. Cette spécialité est avant tout une passion, parce que le chien a deux mois quand on commence à le former ; il est à nous et vit avec nous. Même si la saison ne dure que quatre ou cinq mois, il doit être entraîné quotidiennement pour être opérationnel toute l’année. Sur Pra Loup, il y a trois équipes cynophiles, mais on travaille régulièrement avec celles des pompiers et de la gendarmerie. « Mon travail présente plusieurs difficultés  : je travaille souvent dans des conditions météorologiques hostiles, je dois parfois gérer des secours difficiles… Mais globalement, il y a surtout des avantages. On bosse dans la plus belle usine du monde, on travaille en contact direct avec la clientèle, on a la possibilité d’évoluer rapidement en passant des formations… L’activité d’artificier est également très grisante ! Le fait de travailler avec un chien, c’est magique aussi, parce qu’on développe une complicité unique. »
Un budget dynamique et responsable En 2020, le Conseil départemental sera plus que jamais présent partout, pour tous les Bas-Alpins. Voici les principaux postes de dépenses inscrits au budget primitif 2020. 9 ÉCONOMIE Frais de personnel  : 50 785 263 € Administration générale  : 14 162 873 €



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