[03] Reflets d'Allier n°97 jan/fév 2019
[03] Reflets d'Allier n°97 jan/fév 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°97 de jan/fév 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général de l'Allier

  • Format : (205 x 285) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 4,4 Mo

  • Dans ce numéro : des métiers pas comme les autres.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 16 - 17  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
16 17
16 ◗ Le dossier Offrir à tous les Bourbonnais un égal accès à ses services est une priorité pour le Conseil départemental. Afin de remplir ses différentes missions, il dispose, entre autres, d’un site central à Moulins (l’Hôtel du Département), de 3 antennes (Montluçon, Vichy et Yzeure), de 5 unités Les missions du Conseil départemental Où Action sociale Transports Collèges Environnement Routes Reflets d’Allier/Janvier - Février 2019 Sport, culture et patrimoine exercent les agents du Département ? techniques territoriales, de 23 MSD, Maisons des solidarités départementales (anciens centres médico-sociaux), de 35 collèges publics, etc. Les 1 931 agents de la collectivité départementale se répartissent dans ces différents lieux. Retrouvez-les en un coup d’œil. Développement du territoire Sécurité des biens et des personnes Promotion et développement économique
Légende de la carte Hôtel du Département ou antenne Collège public Siège des Territoires des solidarités départementales (TSD) Implantation locale - Maison des solidarités départementales (MSD) Maison départementale de l’autonomie (MDA) Unité territoriale technique (UTT) Implantation principale Unité territoriale technique (UTT) Implantation secondaire Régie mutualisée (gestion du parc routier départemental) Centre technique d’exploitation routière (CTER) Médiathèque départementale ou annexe Musées Bureau départemental de la qualité de l’eau (BDQE) Archives départementales Service d’archéologie préventive Des métiers qui gagnent à être connus Du 14 janvier au 1er février, si vous désirez en savoir plus sur les métiers méconnus du Conseil départemental et ceux qui les exercent, rendez-vous à l’Hôtel du Département (1, av. Victor-Hugo, Moulins). De 9 à 18 heures, l’exposition « Des savoir-faire qui gagnent à être connus » permet de partir à la découverte de duos inattendus, mettant en avant la diversité des compétences de la collectivité et ses actions en faveur de la population, à chaque étape de la vie. 04 70 34 40 03 - allier.fr Entretien avec Jean-Jacques Rozier « Une somme impressionnantE de services » Au sein de l’exécutif du Conseil départemental, les ressources humaines sont pilotées par Jean-Jacques Rozier, vice-président. Il livre sa vision des fonctionnaires territoriaux et de leurs missions. Quels rapports entretenez-vous avec la fonction publique territoriale ? J.-J. R. Je suis agriculteur. Au fil de mes mandats, de maire puis de conseiller général, et, depuis 1995, de président du Centre de gestion, j’ai appris à connaître les fonctionnaires territoriaux. Dans une petite mairie, il faut avant tout de la polyvalence. Au Département, le personnel est très spécialisé. Il y a une somme impressionnante de connaissances mises à la disposition des services au public. Que pensez-vous du dénigrement des fonctionnaires territoriaux ? J.-J. R. J’ai vu des regards et des attitudes changer lorsque les personnes ont eu besoin d’avoir recours à eux, que ce soit pour remplir un dossier d’Allocation personnalisée d’autonomie, faire une demande pour un enfant handicapé ou plus généralement obtenir une information précise sur un problème donné. Certains disent qu’ils coûtent cher… J.-J. R. Je préfère dire qu’ils sont indispensables. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que l’État transfère sans cesse des compétences aux Départements, sans la compensation financière adéquate. Cela nous oblige à faire face avec responsabilité comme pour les allocations individuelles de solidarité et les mineurs étrangers non accompagnés. Les fonctionnaires territoriaux Le dossier se substituent souvent aux missions régaliennes de l’État. De plus, rappelons que, malgré les services essentiels qu’ils rendent aux Bourbonnais, leur rémunération demeure largement inférieure au secteur privé. Ce qui coûte cher, c’est le désengagement de l’État et non les agents, qui, chaque jour, travaillent pour l’Allier. Comment expliquer ce désamour ? J.-J. R. Les habitants savent ce que les agents départementaux font pour eux  : ils les voient entretenir nos routes, assurer la maintenance de nos collèges et, pour les plus fragiles, trouver des solutions à leurs problèmes. Il est vrai que nous devons sans cesse faire de la pédagogie auprès des Bourbonnais pour expliquer leurs missions et leur valeur ajoutée. Si certains restent méconnus, rappelons qu’ils accompagnent les Bourbonnais tout au long de leur vie. Il y a d’autres griefs… J.-J. R. La sécurité de l’emploi des agents territoriaux interroge également. Je veux préciser que leur statut est en perpétuelle évolution. À l’instar des salariés d’une entreprise, ils doivent s’adapter, notamment lors des changements législatifs ou de majorité politique. Quant à leur statut, il devient de moins en moins protecteur alors même qu’il protège aussi les administrés en leur garantissant un accès équitable aux services et à l’accompagnement. ◗ ◗ 17 Reflets d’Allier/#FierAllier



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :