[03] Reflets d'Allier n°91 jan/fév 2018
[03] Reflets d'Allier n°91 jan/fév 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°91 de jan/fév 2018

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général de l'Allier

  • Format : (205 x 285) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 4 Mo

  • Dans ce numéro : petite enfance, le département agit pour nous.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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8 ◗ Le miroir des cantons MONTLUÇON C MONTLUÇON AURA SA MAISON Le vaste projet de rénovation urbaine C Montluçon avance. Après le lancement de la 1 re phase de travaux sur les berges du Cher, c’est au tour de la Maison du projet de prochainement ouvrir ses portes. La Maison du projet verra le jour à Montluçon. Confortablement installée dans d’anciens bains-douches, au numéro 18 de l’avenue Jules-Ferry, pendant 3 ans, elle sera le lieu incontournable pour obtenir des renseignements et participer au renouveau urbain de l’agglomération, projet plus connu sous le nom de C Montluçon. « Son objectif sera de fournir des informations fiables et pertinentes au plus proche de la réalité des riverains, habitants et commerçants », affirment ses responsables. Lieu ouvert En plus d’accueillir les réunions publiques et diverses conférences, elle abritera une exposition permanente, interactive et évolutive. Tout sera mis en œuvre pour que chaque visiteur se rende compte de l’ampleur de la démarche  : MOULINS Moulins Communauté participe à la modernisation de ses équipements. Son école de musique de 530 élèves a bénéficié d’un profond lifting de 500 000 € . Le résultat est là  : une entrée dans l’air du temps, deux nouvelles salles de cours collectifs, une autre agrandie à l’étage, un espace réaménagé pour les professeurs et des bureaux La Maison du projet s’installera 18, avenue Jules-Ferry. L’école de musique donne le « la » focus sur le Cher, documentaires sur les moments forts de l’histoire de la ville, témoignages (films avec des habitants, des chefs d’entreprise, des élus locaux, etc.), présentation des contraintes de circulation pendant les différentes neufs pour l’administration. Mais derrière l’aspect esthétique se trouve avant tout une volonté pédagogique de l’école  : elle souhaite renforcer la pratique instrumentale collective et la promotion des cuivres. PLUS d’infos 04 70 44 09 99 - www.agglo-moulins.fr Reflets d’Allier/Janvier - Février 2018 XXI communication - photo non contractuelle L’établissement accueille 530 élèves. phases de travaux. Des outils ludiques permettront aux habitants de réagir et de s’exprimer par le biais de remarques, d’idées ou encore de dessins. Réconcilier la ville La vision de Joan Busquets (architecte urbaniste) et de Michel Desvigne (paysagiste) restera centrale dans cette présentation du projet, ayant pour but de faire de Montluçon la cité urbaine et végétale du XXI e siècle  : « C Montluçon ambitionne plus qu’un embellissement du cadre de vie. Il s’agit de décloisonner les secteurs de la ville, de recréer du lien social, de repenser un plan de circulation cohérent et de rapprocher Montluçon de son agglomération. » Une belle idée pour cette ville qui défend une nouvelle stratégie urbaine. ◗ PLUS D’INFOS I www.cmontlucon.fr YZEURE NOUVELLE ADRESSE DE LA MSD Depuis le 5 décembre, la Maison des solidarités départementales (MSD) d’Yzeure a quitté la résidence du Plessis pour s’installer au rez-de-chaussée du Château de Bellevue (porte D). Plus fonctionnels et plus grands, ses nouveaux locaux s’adaptent aux normes actuelles de l’accueil du public et assurent aux échanges leur confidentialité. Actuellement, cinq assistants sociaux, deux secrétaires, une puéricultrice et un médecin interviennent régulièrement dans ce site. PLUS d’infos 04 70 34 39 91 – allier.fr
SAINT-GENEST/SAINTE-THÉRENCE > MONTLUÇON LE PONT EST LEUR MAISON Le Conseil départemental a réparé le pont situé sur le ruisseau de l’Ours en limite de Saint-Genest et Sainte- Thérence (RD 50). En zone Natura 2000 et abritant des espèces protégées, ces travaux de 50 000 € (maçonnerie, garde-corps…) ont bénéficié d’une démarche exemplaire autour de la préservation de l’environnement, bien au-delà des obligations réglementaires. Présentation de ses habitants les plus fragiles. L’ÉCREVISSE À PATTES BLANCHES Aussi appelée écrevisse à pieds blancs, avec ses grosses pinces, elle mesure de 9 à 12 cm. Elle affectionne les eaux plutôt fraîches et reste très exigeante sur leur concentration en oxygène. Son activité est crépusculaire ou nocturne. Elle ne pond en moyenne que 20 à 30 œufs pour une incubation de 6 à 9 mois selon la température de l’eau. Son espérance de vie est estimée à 12 ans. Actuellement, elle a dangereusement régressé, subissant la détérioration de son habitat liée à l’activité humaine. Les populations étant trop faibles et fragiles dans l’Allier, sa pêche y est interdite (données fournies par l’Agence française pour la biodiversité, tél. 04 70 45 68 82 - www.afbiodiversite.fr). LE MURIN DE DAUBENTON Non seulement il fournit un engrais naturel mais peut Pascal Giosa manger jusqu’à un tiers de son poids en insectes. Ses ultrasons lui permettent d’éviter les obstacles. Grâce à l’écholocation, il est en mesure de repérer un fil de 0,05 mm et contrairement aux croyances populaires, lui, comme ses congénères, ne s’accroche pas aux cheveux. Il ne dégrade pas non plus son environnement  : il se pose là où il est favorable. Cette espèce est la spécialiste de la chasse au-dessus des rivières et des plans d’eau. Elle hiberne dans des cavités (ponts, arbres, milieux souterrains…) et est insectivore. À l’instar de ses pairs, il a une reproduction lente, avec un seul jeune par an et par femelle. L’association Chauve-souris Auvergne s’occupe dans la région de ces demoiselles de la nuit (tél. 04 73 89 13 46 – Le miroir des cantons www.chauve-sourisauvergne.fr). 9 LE CINCLE PLONGEUR Espèce protégée, il est capable de plonger plusieurs secondes à la recherche d’insectes, de larves, de mollusques et d’alevins. Avec sa reproduction précoce, dès la fin de l’hiver, il peut avoir deux nichées en une saison. Quatre à cinq œufs sont alors pondus dans un nid plus ou moins élaboré, toujours à proximité d’un cours d’eau, à l’intérieur d’une cavité. Parfois, son territoire n’excède pas quelques centaines de mètres mais il peut s’étendre jusqu’à plusieurs kilomètres. À la fin de l’été, la dislocation des familles entraîne une redistribution des cingles sur les cours d’eau. Étant complétement inféodé aux cours d’eaux vives, il demeure un excellent indicateur de leurs qualités. L’Allier recense à peine 500 couples de cincles plongeurs (données LPO Auvergne - www.lpo-auvergne.org). Reflets d’Allier/allier.fr ◗



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