[03] Reflets d'Allier n°53 février 2013
[03] Reflets d'Allier n°53 février 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°53 de février 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général de l'Allier

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 36

  • Taille du fichier PDF : 5,6 Mo

  • Dans ce numéro : eau essentielle.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 14 - 15  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
14 15
DO3SIER BDQE : un service indispensable à tous Le Bureau départemental de la qualité de l’eau (BDQE) fête cette année ses 40 ans. Avec ses 25 agents, une parité hommes-femmes, et un budget annuel de 1,4 M €, ce service du Conseil général, par son ampleur, demeure atypique dans le paysage français. Historiquement, la première mission du Bureau départemental de la qualité de l’eau (BDQE) est l’assistance technique pour la gestion des stations d’épuration. Depuis, ses compétences se sont élargies à l’alimentation en eau potable et à l’assainissement non collectif. Son action consiste à accompagner les collectivités locales (communes, syndicats, communautés d’agglomération…) à plusieurs niveaux. ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF : NOUVELLES RÈGLES La réglementation de l’assainissement non collectif vient d’évoluer. Ainsi, dans le cas d’une vente immobilière, le vendeur doit prendre à sa charge et faire réaliser par le Service public d’assainissement non collectif (Spanc) le diagnostic de son installation. Si celle-ci est non conforme, l’acheteur devra intégrer les travaux dans son plan de fi nancement et aura un an pour réaliser sa mise aux normes. Concernant la délivrance des permis de construire, elle est désormais conditionnée à l’avis du Spanc qui doit valider la conformité du projet d’installation d’assainissement non collectif. Pour les installations en place, si lors du diagnostic, l’installation s’avère non conforme, l’obligation de sa réhabilitation n’est pas systématique et dépend de l’impact sur la salubrité et/ou l’environnement. Dans ce cas, des aides de l’Agence de l’eau Loire-Bretagne devraient être envisageables dès cette année. Attention, en cas de travaux, il est BDQE très important de bien choisir son installation et de vérifi er ses coûts de fonctionnement. De nombreuses informations sont disponibles sur le site internet www.assainissement-non-collectif.developpementdurable.gouv.fr et auprès de votre Spanc. Ainsi, il peut intervenir dans la gestion de leurs services avec de la veille réglementaire, de l’ingénierie administrative et technique, du conseil en matière de gestion… Il est là pour les aider à concrétiser leurs projets en amont et faciliter les démarches auprès de l’administration et de l’Agence de l’eau. L’assistance du BDQE touche également les équipements : réseaux d’alimentation ou de collecte, stations de potabilisation ou d’épuration, ouvrages annexes… Pour les communes rurales, le BDQE intervient selon les termes d’une convention, avec une participation fi nancière de l’Agence de l’eau et du Conseil général. Pour les autres collectivités, depuis 2009, les prestations relèvent du champ concurrentiel et le BDQE répond à des consultations relevant du Code des marchés publics (130 commandes en 2012). En parallèle, il propose des prestations aux industriels pour le suivi de leur traitement des eaux usées (70 commandes en 2012). Professionnalisme et proximité Au-delà de ces missions, il intervient directement pour le compte du Département sur le suivi de la qualité de la ressource en eau superfi cielle. Ainsi, il surveille tous les ans 24 points stratégiques, 1 à 2 bassins versants (en 2013 la Besbre) et une vingtaine de cours d’eau en amont et en aval de stations d’épuration. Ces mesures restent encore aujourd’hui très importantes puisque 27% de l’eau potable de l’Allier est produite à partir des cours d’eau et 65% à partir des nappes alluviales. Le BDQE, du haut de ses quarante ans, poursuit donc son action, faisant preuve de professionnalisme et de proximité, comme le montre l’enquête de satisfaction menée auprès des collectivités avec qui il œuvre au quotidien. n POUR EN SAVOIR PLUS Bureau départemental de la qualité de l’eau Zone de l’Étoile de Nomazy BP 1669, 03016 Moulins cedex tél. 04 70 35 72 75 http://eau-dans-allier.cg03.fr 14 Reflets d’Allier - Février 2013
Plongeon dans l'eau essentielle Une distribution de l’eau sécurisée Décidément, en matière d’eau, l’Allier se distingue et sait innover. Ainsi, le Syndicat mixte des eaux de l’Allier (Smea) assure la sécurisation de la distribution de l’eau. Il est assimilé à une collectivité territoriale et ses adhérents couvrent 95% du territoire départemental. Le Conseil général, qui le finance annuellement à hauteur d’1 M €, participe à son administration. Tous les ans, le Smea réalise de 3 à 4 M € de travaux et d’études. Depuis sa création, il a réalisé plus de 200 km de canalisations et une vingtaine d’ouvrages tels que des réservoirs, des stations de pompage et de nombreux puits de captage. Ses interconnexions de secours servent régulièrement lors d’épisodes de sécheresse, de travaux sur un réseau nécessitant des coupures sur le secteur de distribution ou en cas d’incidents occasionnant des pollutions temporaires dans des lieux de production d’eau. Elles assurent aux Bourbonnais ainsi qu’aux départements voisins adhérents, la continuité du service, doublée d’une qualité sanitaire irréprochable. n Shutterstock Très chère eau ? Pas toujours simple de saisir ce qui entre dans la composition de sa facture d’eau. Trois éléments sont déterminants : La partie eau potable inclut habituellement un abonnement annuel (sans rapport avec la consommation) et un prix au m 3 consommé relevé au compteur. La partie assainissement collectif (le cas échéant) comprend le plus fréquemment un abonnement annuel forfaitaire et un prix au m 3 consommé relevé au compteur. Les redevances pour pollution et les redevances pour la modernisation des réseaux de collecte sont proportionnelles au volume d’eau consommé. Il faut ajouter la redevance pour le Syndicat mixte des eaux de l’Allier (Smea) et une TVA à 5,5%. Même si des variations existent, en moyenne le prix du m 3 d’eau potable dans l’Allier est de 2,60 €, contre une moyenne nationale à 3,40 €. n Donnez votre avis ! L’eau est l’affaire de tous ! Jusqu’au 30 avril, le comité de Bassin Loire-Bretagne organise une grande consultation sur le sujet. Il souhaite connaître l’avis des acteurs locaux et celui de la population (12 millions d’habitants) pour identifier les grandes questions et les problèmes majeurs à résoudre dans les prochaines années en matière de préservation, de reconquête et de gestion des eaux ainsi que des milieux aquatiques (cours d’eau, nappes, milieux humides…). Ces questions sont très importantes puisqu’elles orienteront l’élaboration du prochain Schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage 2016-2021). Participez en répondant au questionnaire en ligne sur www.prenons-soin-de-leau.fr. La consultation est une bonne occasion pour s’engager très en amont de la décision et contribuer à la stratégie d’amélioration de la qualité de l’eau. n Rejoignez le Département de l’Allier sur Facebook 15



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :