[02] l'Aisne n°225 jan/fév/mar 2020
[02] l'Aisne n°225 jan/fév/mar 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°225 de jan/fév/mar 2020

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général de l'Aisne

  • Format : (210 x 250) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 11,2 Mo

  • Dans ce numéro : en 2019, 875 projets et 30,9M€ investis pour les territoires.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 8 - 9  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
8 9
8 reportages Longpont la survivante Fondée en 1131, l’abbaye Notre-Dame de Longpont est l’une des rares cisterciennes encore debout, bien que son église abbatiale ait été presque entièrement démantelée. Un joyau de notre patrimoine axonais. Son fronton se dresse avec majesté sur la place centrale du village, mais sa rosace béante suggère déjà la vérité  : derrière cette façade prolongée des murs d’enceinte et des contreforts, c’est une coquille vide et à ciel ouvert qui vous attend. Au mieux, les restes des imposantes colonnes qui soutenaient l’édifice y dessinent un jardin à demi-sauvage et empreint de nostalgie. Sur son flanc sud par contre, le logis abbatial aménagé au XVIII e siècle est intact. Enfin presque. Deux guerres mondiales sont quand même passées par là et les murs en portent les stigmates. Ah ça ira ! Mais que s’est-il donc passé avec l’église gothique ? Elle qui rivalisait de splendeur avec la cathédrale de Soissons ! L’ancien propriétaire connaît l’histoire des lieux sur le bout des doigts  : Anne-Pierre de Montesquiou est le descendant du comte Henri de Montesquiou-Fézensac qui acheta le domaine à l’Etat en 1804. Comme bien des bâtiments religieux, l’église de Longpont a en effet été victime de la #Aisnemag n°225 Révolution de 1789. Après le départ des moines, l’édifice a été utilisé comme carrière de pierre et les moellons vendus comme matériaux de construction. Trésors Epargné, le logis abbatial reste une merveille d’architecture très prisée pour les réceptions et mariages. Le vestibule du XVIII e siècle présente un grand escalier de pierre orné d’une rampe de fer forgé et l’on peut aussi admirer l’ancien « chauffoir » des moines convers, une pièce entièrement occupée par un immense âtre, coiffé d’une cheminée colossale… www.abbayedelongpont.fr 0..e.i. iket:\ifi\et il e4\5ii. ç4:41. liri.i 41\let\Vii.. -'41""kitAdes le
Périple d’un parchemin Les Archives départementales de l’Aisne ont fait l’acquisition d’une charte datée de 1181 témoignant de la donation à l’abbaye de Longpont par Hervé de Pierrefonds de terres relevant des fiefs de Mortefontaine. Ce parchemin, probablement emporté par les protestants lors du saccage de l’abbaye en 1568, est réapparu à l’occasion d’une vente aux enchères organisée aux Etats-Unis… et le voici de retour dans l’Aisne ! Le destin des cisterciennes Elles étaient six. Six filles de Clairvaux établies sur le territoire de l’Aisne au cours du XII e siècle  : Vauclair, Foigny, Fervaques, le Sauvoir, Montreuil-les-Dames, Bohéries et Longpont. Il en reste parfois de romantiques ruines, comme à Vauclair, ou quelques vestiges gardés comme témoins, mais reflétant difficilement l’importance de ces grands ensembles où vivaient d’importantes communautés monacales. Avec Longpont, seule Bohéries a conservé des bâtiments, en l’occurrence la ferme abbatiale. Elles ont aussi en commun d’être l’une et l’autre des propriétés privées. n°225 #Aisnemag



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :