[02] l'Aisne n°220 mar/avr/mai 2018
[02] l'Aisne n°220 mar/avr/mai 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°220 de mar/avr/mai 2018

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général de l'Aisne

  • Format : (210 x 250) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 5,6 Mo

  • Dans ce numéro : un pas vers l'emploi.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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20 dans nos villages Des coqs en pâte A Montaigu, Daniel et Marie-Thérèse Marquet se sont lancés dans la viande de volaille il y a plus de 20 ans. « Nous écoulons 95% de notre production en vente directe  : dans notre magasin à la ferme, via le drive fermier laonnois et sur les marchés » explique Marie-Thérèse. Et son époux d’ajouter  : « je ne pourrais pas vendre mes poulets à des grandes surfaces ! Pour travailler à perte ? Je préfère mettre la clef sous la porte ! ». Le couple a fait le choix de la qualité, du goût et du bien-être animal. Arrivés à 5 semaines, les poulets vivent 120 jours en liberté, au grand air, nourris aux céréales de la ferme...comme des coqs en pâte. « Les poulets premiers prix sont abattus à 45 jours... chez nous ils vivent dans de meilleures conditions trois fois plus longtemps » poursuit Marie-Thérèse. Le poulet a le temps de grossir sereinement et naturelle- #Aisnemag n°220 printemps 2018 L´année de la poule En Chine, 2018 est l’année du chien. Dans l’Aisne, c’est celle de la poule. La 36 e foire expo de Château-Thierry, du 12 au 15 avril, met la basse-cour à l’honneur. Si poules et poulets fournissent œufs et viande, ils sont également d’excellents auxiliaires pour réduire nos déchets. ment. Une garantie de qualité pour les consommateurs. « C’est notre philosophie  : nous privilégions la qualité à la quantité. Nous respectons nos animaux et nos clients. » Marie-Thérèse justifie leur pratique avec humilité et bon sens paysan  : « nous ne faisons rien d’extraordinaire  : nos poulets vivent dehors, ils courent et mangent sainement... Il faut laisser le temps au temps, tout simplement ». Chaque année, la journée porte ouverte est l’occasion de promouvoir leur savoir-faire, en toute transparence. « Notre plus grande fierté ? La confiance de nos clients depuis de nombreuses années ! »
inscrivez-vous ! Producteurs fermiers, artisans, agriculteurs ou viticulteurs, participez au Concours des produits du terroir et des vins de champagne organisé le 31 août lors de la Foire aux fromages de La Capelle ! www.foireauxfromages.com Jean-Marc Poletz et son frère, Jean- Pierre, se sont lancés dans la poule pondeuse en 2012. « Nous cherchions à diversifier nos activités. Nous faisions des céréales et du lait bio. » La suite logique pour ces agriculteurs en GAEC est de poursuivre dans cette voie. « A titre personnel je pense que moins on utilise de produits chimiques, mieux c’est. C’est une philosophie héritée de notre père. Sur notre exploitation céréalière nous utilisons 50% de produits en moins que la moyenne picarde » explique Jean-Marc Poletz. Pour que l’élevage de 9 000 poules soit estampillé bio, les 2 frères doivent respecter un strict cahier des charges. Dans les bâtiments par exemple, il ne faut pas les poules de Jean-Marc Poletz PASSEnt l'hiver au chaud ! Du bio à grande échelle dépasser 6 poules par mètre carré. Et en extérieur chaque gallinacé doit avoir 4 mètres carrés, soit près de 4 hectares pour l’ensemble de l’élevage. De quoi galoper en plein air dans de bonnes conditions. « Nous sommes sensibles au bienêtre animal, c’est aussi ce qui a motivé notre choix du bio » précise Jean-Marc. Pour les frères Poletz, il n’y a pas d’incompatibilité entre un élevage de grande taille et une production de qualité, respectueuse des consommateurs et des bêtes. Avec 90% de taux de ponte, ils produisent 8 000 œufs bio par jour ! Difficile d’écouler un tel volume en vente directe… « Nous avons un acheteur unique dans la Marne qui distribue nos œufs en grandes et moyennes surfaces. » dans nos villages 21 Le saviez-vous Appréciées pour leurs œufs et leur chair, les poules n’ont pas que des qualités alimentaires. De nombreuses communes et intercommunalités proposent à leurs administrés d’adopter des poules. Par exemple, la commune de Charmes et la Communauté de communes du Pays de la Serre ont opté pour cette solution écologique. Elles proposent des poules aux habitants, non pas pour agrémenter leurs repas mais pour réduire le volume de déchets organiques à traiter. En effet, une poule consomme jusqu’à 150 kg de matières végétales par an ! Redoutable alliée écologique, elle fournit en plus des œufs frais toute l’année. printemps 2018 n°220 #Aisnemag



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