[02] l'Aisne n°216 mar/avr/mai 2017
[02] l'Aisne n°216 mar/avr/mai 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°216 de mar/avr/mai 2017

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général de l'Aisne

  • Format : (210 x 250) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 6,8 Mo

  • Dans ce numéro : découvrez le programme du centenaire.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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34 grand format Coup de pouce Une bonification financière sera accordée par le Département aux chantiers d’insertion conduisant avec succès au retour à l’emploi ou à la formation des bénéficiaires du RSA. Valoriser les chantiers d’insertion qui obtiennent de bons résultats  : c’est l’engagement pris par le Conseil départemental en ce début d’année 2017. Attention  : il n’y aura pas de baisse de budget pour les chantiers, l’objectif est bien d’allouer un plus à ceux ayant obtenu de bons résultats. Une enveloppe de 250 000 € a été votée pour alimenter ce système de bonification. Le Département récompensera ainsi les sorties dynamiques des chantiers, c’est-à-dire les sorties vers l’emploi durable (CDI, CDD de plus de 6 mois, intégration dans la fonction publique…), l’emploi de transition (CDD de 54 chantiers sur tout le département #Aisne’mag n°216 printemps 2017 moins de 6 mois, emploi aidé…) et les sorties positives (entrée en formation qualifiante…). Ce nouveau dispositif s’inspire du système déjà mis en place par l’Etat. La bonification s’appliquera dès que le nombre de sorties dynamiques sera supérieur à 25% du nombre total de sorties (hors abandon). Au-delà de ce seuil de 25%, chaque sortie sera bonifiée à hauteur de 2 000 € . Un petit plus non négligeable pour les porteurs de chantiers (associations, communes ou intercommunalités). LES CHANTIERS D’INSERTION 557 places 1,84 M € de financement départemental chantier d’insertion en 2017 250 000 € de bonification pour l’emploi durable La politique d’insertion Au 31 décembre 2016, l’Aisne comptait 18 779 bénéficiaires du RSA soumis à droits et devoirs. Les actions d’insertion (chantiers, ateliers thématiques…) sont financées par le Département par le biais d’un appel à projets lancé chaque année. En 2017, 120 projets seront subventionnés pour un budget total de 3,07 M € . + 873 bénéficiaires du RSA ont intégré un chantier en 2016
Accompagner vers l’autonomie Dispositif mis en œuvre par le Conseil départemental, le Contrat Jeune Majeur (CJM) a été revu et corrigé en ce début d’année pour s’adapter aux besoins du public, en complément d’autres dispositifs existants. Jusqu’à présent, le Contrat Jeune Majeur (CJM) était uniquement consacré aux jeunes sortant de l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance). Sa refonte totale en ce début d’année a permis de s’adresser à d’autres Axonais (18-21 ans), en rupture familiale, sur le chemin de l’autonomie, lorsque d’autres dispositifs ne répondent pas à leurs besoins. Un contrat et des engagements « Il existe divers dispositifs en direction des jeunes et il est parfois difficile de savoir lequel actionner ! Nous devons améliorer la cohérence entre ces outils » résume Virginie Haquin, Chargée de mission Enfance et Famille au Conseil départemental de l’Aisne. Le CJM* est un dispositif destiné aux 18-21 ans, avec une approche avant tout éducative. « Ce n’est pas une allocation ! Il s’agit d’un accompagnement éducatif qui est assorti, si besoin, d’une aide financière qui n’est pas systéma- *CJM = Contrat Jeune Majeur pour les jeunes Chaque mois, plus de 150 Axonais sont accompagnés dans le cadre d’un CJM* dans les UTAS (Unités Territoriales d’Action Sociale). Ce dispositif est entièrement financé par le Département (830 000 € /an). tique et qui est modulable en fonction des ressources et des besoins de chacun. » Le CJM* est un contrat  : des objectifs clairs et précis sont fixés au jeune en contrepartie d’un accompagnement éducatif assuré par un travailleur social. Ensemble, ils se penchent sur les questions liées à l’autonomie  : gestion du budget, scolarité, démarches administratives, etc. Travail collégial Auparavant, le travailleur social instruisait seul la demande du jeune (en lien avec son responsable). Désormais, chaque dossier est étudié par une commission pluridisciplinaire. « Chaque situation est traitée dans sa globalité. Nous devons trouver la solution la mieux adaptée à chacun. » Ainsi, un jeune peut ensuite être orienté vers un autre dispositif et d’autres intervenants. grand format 35 Les membres autour de la table s’interrogent sur les besoins du jeune et vérifient que tous les leviers à sa disposition ont été activés, comme l’obtention de bourses scolaires par exemple. « Cette commission assure plus d’équité dans le traitement des situations. C’est un lieu d’échange qui apporte un plus aux professionnels du secteur social. » Le saviez-vous Un CJM* ne dure pas forcément 3 ans  : il prend fin lorsque le jeune ne nécessite plus d’accompagnement ou s’il ne respecte pas ses engagements. Des objectifs opérationnels lui sont fixés comme reprendre une scolarité, engager un parcours de soin, gérer son alimentation, etc. Chaque jeune est acteur de cette démarche et doit donc être volontaire. printemps 2017 n°216 #Aisne’mag



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