[02] l'Aisne n°166 mai/jun 2008
[02] l'Aisne n°166 mai/jun 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°166 de mai/jun 2008

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général de l'Aisne

  • Format : (230 x 297) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 2,8 Mo

  • Dans ce numéro : la pub de l'Aisne dans le Center Parcs.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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A lire Adaq « L’escargot, la girafe et les autres « Editions la Vague verte 80430 Inval-Boiron 03 22 31 90 36 De son vrai nom Jean- François Watier, Adaq a fait ses études à l’école des Beaux Arts de Valenciennes avant de devenir professeur d’éducation artistique et d’arts appliqués au lycée Colard Noël de Saint-Quentin. Les dessins de ce recueil sont une rétrospective de ses travaux depuis les années 1987/1988, ils illustrent avec humour les relations houleuses et complices qui unissent l’homme et l’animal avec force jeux de mots, expressions détournées et remarques pincesans-rire. La bibliothèque de l’espace culturel de l’hôpital de Prémontré possède 10 000 ouvrages. 28 culture Réalisée par les patients sous la houlette de l’artiste Hubert Dufour, cette sculpture monumentale sera inaugurée le 28 mai prochain dans le parc de l’abbaye. l'Aisne 166 - Mai/juin 2008 Prémontré Dans l’enceinte de l’établissement psychiatrique de Prémontré, « La Cordonnerie « développe un important programme d’activités artistiques et culturelles. Vol au-dessus d’un nid d’artistes Tapis au cœur de la forêt de Saint- Gobain sur le site abbatial de Prémontré, l’Etablissement public de santé mentale départemental de l’Aisne (EPSMDA) est en toute discrétion l’un des rares établissements psychiatriques en France à disposer d’un véritable espace culturel. L’histoire commence en 2001, lorsque le réalisateur Jacques Baratier installe l’action de son film « Rien, voilà l’ordre « dans l’hôpital de l’ancienne abbaye. L’équipe soignante et une partie des patients prennent part au tournage et donnent la réplique aux comédiens Amira Casar, Claude Rich ou encore Jean-Claude Dreyfuss. Producteur de l’œuvre, Claude Kunetz est autant marqué par le lieu, que par la personnalité des patients rencontrés au cours de cette aventure cinématographique. « Ce fut une expérience très forte, aussi bien pour nous qui étions derrière la caméra, que pour eux qui jouaient leur propre rôle dans certaines scènes, » se rappelle-t-il. En matière d’activité culturelle, l’établissement disposait déjà d’un atelier dédié à la peinture animé par l’artiste saint-quentinois Luc Legrand. En 2003, suite à l’aventure du film, un espace culturel pluridisciplinaire s’installe dans les ateliers de l’ancienne cordonnerie de l’hôpital. Petit à petit, l’offre aux patients s’élargit grâce à différents partenariats. La Fédération des œuvres laïques (FOL) mobilise des intervenants pour mettre en place des activités de théâtre, d’aquarelle et de sculpture. Dans le cadre d’un de ces ateliers, un groupe de patients réalise une sculpture monumentale avec l’artiste laonnois Hubert Dufour. Fondue par les établissements Landowski, la création sera inaugurée dans les jardins de l’abbaye le 28 mai prochain. L’association « L’enfant à l’hôpital » fournit des ordinateurs, c’est d’ailleurs l’une de ses bénévoles, polytechnicienne de son état, qui donne les cours d’informatique. La Cordonnerie peut aussi faire valoir sa bibliothèque qui regroupe aujourd’hui 10 000 ouvrages, pour la plupart donnés par les éditeurs ainsi que par des producteurs d’émissions télévisées. La musique est également très présente sous la forme d’un atelier piano et percussion ou d’initiation instrumentale avec l’Orchestre de Picardie qui se produit régulièrement en concert devant les résidants. L’EPSMDA dispose aussi d’une salle de projection de 143 places où sont présentés des films récents grâce à la générosité de certains distributeurs et d’associations com- « La psychiatrie, on sait quand on y rentre, mais on ne sait pas quand on en sort. » me « Les toiles enchantés « et « FaireCourt «. La vidéo est également beaucoup utilisée par les patients qui n’hésitent plus à se prêter au jeu de la caméra. Tous les intervenants extérieurs qui viennent animer les activités de la Cordonnerie sont des professionnels n’ayant auparavant jamais eu de contact particulier avec la psychiatrie. C’était le cas de Pascal Voisine, responsable du centre culturel, qui s’est totalement investi dans la mise en place de cette structure après l’expérience du film de Jacques Baratier dont il était l’assistant réalisateur. « Je n’avais de la psychiatrie que l’image d’Epinal véhiculée par le cinéma, avoue-t-il. Au final, je n’ai pas rencontré Hannibal Lecter, juste des gens qui ne trichent pas. Ici tout est « cash «, les reproches comme les compliments. » L’EPSMDA accueille environ 400 patients, certains sont devenus des habitués de la Cordonnerie. « Ça me fait du bien de venir ici, affirme Eric, l’un des plus assidus depuis le début. Je fais de l’aquarelle, de la vidéo, je réalise des choses que je peux montrer autour de moi, c’est important. » Entré très jeune dans un parcours psychiatrique, Timo, 19 ans, a trouvé à la Cordonnerie les moyens d’exprimer ses élans artistiques, aussi bien en musique que devant la caméra. « Ici, on peut sortir un moment du modèle « soignant/soigné » confiet-il. Vous savez, la psychiatrie, on sait quand on y rentre mais on ne sait pas quand on en sort. A la Cordonnerie et dans les ateliers, on a enfin le sentiment d’être considéré comme tout le monde, d’être simplement des « gens ».
Le concert de l’été du Conseil général aussi Comme annoncé à la Une de votre magazine, les deux têtes d’affiche du concert de l’été du Conseil général, le dimanche 20 juillet au parc Foch à Laon, sont connues : il s’agit des Tambours du Bronx et de Luke. Le concert est gratuit. La programmation complémentaire est en phase de finalisation. Des infos très bientôt sur www.aisne.com et sur le myspace du concert www.myspace.com/leconcert où vous pourrez réagir à l’annonce de la programmation. Rappelons que c’est l’association Mooryss Prod de Laon qui est aux manettes en partenariat avec le service communication du Conseil général de l’Aisne. Le groupe Luke et les Tambours du Bronx, les deux têtes d’affiche du concert de l’été Conseil général, organisé avec l’association Mooryss Prod, qui aura lieu le dimanche 20 juillet à Laon. C’est gratuit. 29 sur le net Aisne Les bonnes pages à visiter sur le web, pour ne rien rater des grands rendez-vous de l’été. Mon festival sur la toile L’été s’annonce avec son déferlement de festivités en tout genre. Concerts, festivals, soirées à thème, art de la rue… Une chose est sûre, on va bouger dans l’Aisne ! Bouger, oui d’accord, mais où ? Quand ? C’est quoi le programme ? Combien ça coûte ? Est ce qu’il y a un accès pour les personnes handicapées ? Des jeux pour les enfants ? Pas de panique, toutes les réponses sont sur le net. Tout programmateur de manifestation l’a bien compris, le développement du web dans nos pratiques d’information lui impose aujourd’hui d’être présent d’une façon ou d’une autre sur la toile s’il veut tout simplement exister. Les différents organisateurs de ces événements estivaux n’ont certes pas tous les moyens de s’offrir un beau site réalisé par des professionnels, mais il se trouve toujours quelqu’un pour mettre la main à la pâte et construire avec les moyens du bord, un site, un blog ou au moins une page sur un espace communautaire type MySpace. C’est l’option minimum, on ne peut plus simple à mettre en œuvre, mais des plus payantes pour se trouver sur la piste des moteurs de recherches. Certains, comme le festival Sérygolo de Séry les Mézières par exemple, ont d’ailleurs bien compris qu’une telle page, peut générer plus de connections qu’un site proprement dit. Pour s’assurer d’être facilement trouvé, ils jouent donc sur les deux tableaux, la fameuse page renvoyant sur le site de la manifestation et inversement. Sur le plan graphique, tout est permis pour se faire voir avec les moyens dont on dispose et la créativité est de mise. Sur le plan du contenu, une première chose qu’apprend l’internaute, c’est à être patient, car à part quelques machines déjà bien rodées comme le festival Pic’Arts, rares sont les organisateurs qui peuvent annoncer un programme défini des mois à l’avance. Pendant que les affiches se négocient, la page la plus désirée du site est généralement en chantier, mais on peut toujours se mettre en appétit avec les photos de l’édition précédente ou pourquoi pas s’intéresser à l’action en Afrique d’une association comme Gaïa, qui organise le Festival des vers solidaires à Saint-Gobain. Elle a gagné cette année le 3 e prix de la bourse Envie d’agir pour un projet sur le développement durable, la vidéo est en ligne. Les grands rendez-vous sur le net Festival Saint Michel : www.festival-saint-michel.com Festival Pic’arts : www.festivalpicarts.com Festival Sérygolo : www.serygolo.com Festival Arts frais, les mélangeurs : www.lesmelangeurs-02.com Musique en Omois : www.musiqueenomois.com Festival Songe d’une nuit de jazz : www.nuitdejazz.fr Festival des vers solidaires : http://vers-solidaires.org/Festival des 1001 facettes : www.laboulaf.com l'Aisne 166 - Mai/juin 2008



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