[01] Notre Département n°8 nov 19 à fév 2020
[01] Notre Département n°8 nov 19 à fév 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°8 de nov 19 à fév 2020

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général de l'Ain

  • Format : (230 x 290) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 2,8 Mo

  • Dans ce numéro : les services sociaux du Département se réorganisent.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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4 FLEUR PEYFORT Costumière Viriat La création, c’est le plus beau moment du projet « Enfant, je faisais beaucoup de travaux manuels mais je ne me suis mise à la couture que très tard. Pourtant, c’est peut-être bien en observant les gestes de mes grand-mères que ma passion est née ». Après un diplôme des métiers d’art option costumière à Dole, Fleur intègre l’ENSATT, l’Ecole nationale supérieure d’arts et techniques du théâtre. Puis elle suit une année de formation en alternance à la Comédie Française  : « une expérience incroyable dans un univers extrêmement riche ; on l’appelle d’ailleurs la ruche car chaque abeille fait sa part. » Depuis, Fleur est intermittente du spectacle et vole de projet en projet. « Ce que j’aime dans mon métier, c’est la diversité  : j'ai participé à des pièces à l’Opéra Bastille, à des tournages de cinéma, j’ai même habillé les princesses à DisneyLand. C'est aussi la diversité des tâches  : dessins des costumes, choix des tissus, couture, habillage, reprise… Le maître-mot c’est l’adaptabilité ! Une de mes meilleures expériences reste la reconstitution du défilé du 11 novembre 1943 à Oyonnax en 2013. C’était fantastique de créer et travailler avec les habitants, les professionnels, de partager les idées, les savoirs. » Dès qu’elle le peut, Fleur participe aux ateliers d’entretien de coiffes bressanes, organisés par quelques passionnées à la Maison des Pays de l’Ain, à Saint-Etienne-du-Bois. « Elles me transmettent des savoir-faire ancestraux qui risquent de disparaître. En ce moment, je travaille sur un défilé et un atelier de création qui auront lieu les 14 et 15 décembre, au Musée de la Bresse-Domaine des Planons, dans le cadre des Inédites organisées par le Département. Et après ? On verra où le vent me poussera. » [www.ain.fr/sorties-culturelles-les-inedites fleurpeyfort@orange.fr] BRYAN Volontaire stagiaire Service militaire volontaire Ambérieu-en-Bugey Gens d’ici N°8 Nov. 2019.- Fév. 2020 CAROLINE Compositrice - Chanteuse pour enfants Thoiry Proposez vos idées de portraits d'Aindinois ! communication@ain.fr Je m’inspire d’anecdotes vécues ou racontées par mes amis « Ma chanson préférée, c’est la Samba des abeilles. Ça fait partie de ces chansons que l’on compose sans effort, comme si elles s’imposaient à nous. » Caroline a une anecdote pour presque chacune de ses quelque cinquante chansons. « Le hoquet, c’était pour faire rire ma fille aînée qui avait tout le temps le hoquet et n’arrivait pas le faire partir. » Professeur de rythmique (apprentissage de la musique par le corps) dans une école primaire à Genève, Carole Willener, alias Caroline, a commencé à composer des chansons pour ses élèves. « Ce sont mes collègues qui m’ont suggéré d’en faire un album. Mon père, musicien professionnel, m’a mise en contact avec un arrangeur de renom, Roby Seidel, qui m’a trouvé les instrumentistes. » 10 ans plus tard, Caroline a sorti 3 albums avec les Éditions Lugdivine (Lyon). Elle se prête également au jeu de la scène. « Ce qui me plaît surtout c’est de partager mes chansons. » Des partenariats sont à venir avec la mairie de Thoiry et quelques écoles de la région. Cependant, cette enseignante passionnée n'abandonnera pas ses élèves  : « c’est d’abord pour renouveler sans cesse mes leçons que je crée. Le reste c’est du bonus. » [Écoutez et commandez les albums de Caroline sur www.lugdivine.com] Si vous vous sentez perdu, sans objectifs, c’est le bon endroit ! À 22 ans, Bryan est un jeune homme épanoui, bien dans ses rangers et confiant dans l’avenir. « Ce n’était vraiment pas le cas il y a 3 ans. Après mon Bac pro, je ne trouvais pas de boulot, je végétais dans mon canapé. » C’est à la radio que Bryan a pour la première fois entendu parler du Service militaire volontaire (SMV). « J’ai notamment été intéressé par le fait qu’on puisse passer le permis de conduire ». Mais ses 3 ans au centre d’Ambérieu-en-Bugey lui ont apporté beaucoup plus. D’abord une qualification professionnelle  : « je suis actuellement un cursus diplômant en alternance, dans la fibre optique, dans une entreprise à Viriat. À terme, mon rêve c’est de monter ma propre boîte avec un ami rencontré au SMV ». Puis une rigueur et une hygiène de vie  : « ici, on vit comme les militaires, on a un uniforme, on doit respecter des horaires précis, on apprend à prendre soin de son corps et de son mental. » Cela passe également par des cours sur la gestion de l'argent, les principales procédures administratives, etc. Enfin, le SMV c’est l’occasion de se faire de vrais camarades  : « j’ai fait vraiment de belles rencontres. Ici, on est tous des volontaires, on n'est plus classés en fonction de notre milieu ou de notre parcours. On s’entraide, il y a une vraie cohésion de groupe. » [Informations et candidatures (prochaine promotion en février 2020) sur www.le-smv.fr]
... 1+MM. @ GroupeBrunet d’en haut Véritable point névralgique routier du département, entre Bourg-en-Bresse, Lyon et Belley, l’échangeur de Saint-Denis-en-Bugey avait besoin d’être sécurisé et fluidifié. Ce carrefour, à multiples bretelles, mis en place dans les années 70, n'était en effet pas toujours facile à appréhender par les automobilistes. De 2000 à 2016, 10 accidents y ont été recensés ayant engendré 4 morts et 12 blessés. Le trafic y est toujours de plus en plus dense. De plus, la déviation d’Ambérieu-en-Bugey a vocation, à terme, à devenir une artère périurbaine. C’est pourquoi, le Département de l’Ain a décidé l’aménagement d’un carrefour giratoire en lieu et place de l’échangeur actuel, pour formaliser le changement de séquence entre la rase campagne et le milieu urbain. Le nouveau giratoire, opérationnel dans les prochaines semaines, fera 60 mètres de diamètre (rayon de 30 m) avec des doubles files sur chacune de ses entrées et sorties principales (sauf pour la bretelle de Saint-Denis-en-Bugey). Un « shunt » (bretelle de liaison entre deux axes routiers) est également prévu entre Ambérieu-en-Bugey et Meximieux afin de soulager le trafic dans l’anneau du futur giratoire. Des protections phoniques seront installées début 2020 afin de réduire substantiellement les nuisances sonores engendrées par le trafic pour les habitants des quartiers urbains voisins. [www.ain.fr] OBJECTIF SECURITÉ ! Trop complexe et trop accidentogène, l'échangeur situé à l'intersection de la RD 1075 et de la RD 1084 à Saint-Denis-en-Bugey va être remplacé par un giratoire. Les travaux vont bon train pour une ouverture dans les prochaines semaines. Les travaux sont menés par le groupement Colas-Brunet TP. Le carrefour actuel, à multiples bretelles d'accès, pouvait être complexe. Nous avons donc décidé de le remplacer par un giratoire plus simple, adapté aux flux de circulation. Ce nouvel aménagement viendra sécuriser les déplacements des automobilistes et améliorera la desserte de Saint-Denis-en-Bugey. Sandrine Castellano Vice-présidente du Département de l'Ain, déléguée aux routes et aux bâtiments 2 M € montant des travaux 49 000 véhicules par jour 60 M diamètre du giratoire 5



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